LES VIEUX : un grand projet de société.

Je suis déçu par la campagne électorale. Que des promesses anecdotiques lors du débat à l’exemple de la campagne électorale ! Tout  parti politique confondu ! Quand on promet  200 millions $ pour la santé sans dire pour quoi faire, c’est parce qu’on ne le sait pas.  Et ainsi de suite pour les promesses à l’adresse des différentes clientèles de l’électorat.

Depuis le début, j’attends le grand projet de société venant d’un grand chef d’État.  Le vide.  Ce projet qui nous inspirera pour les dix ou quinze années à venir. Ce projet qui nous enthousiasmera et saura nous rendre fiers. Lire la suite

77 chandelles sur mon gâteau d’anniversaire !

Au cours des jours qui suivent, il faudra mettre 77 chandelles sur mon gâteau d’anniversaire. Imaginez la dimension du gâteau !  Depuis 1941, elles furent si nombreuses les années de ma vie où j’ai appris ses rudiments. Il me suffit de jeter un coup d’œil sur le parcours, sur l’autoroute, pour éprouver un vertige. Je n’ose y croire.

Il a tant de choses accomplies, tant de choses bâties, dont j’ai souvenance et tant de choses oubliées, bien enfouies au fond de ma mémoire. J’envie ces vieux qui se souviennent de leur enfance dans les détails. Lire la suite

Qui sont les xénophobes, les racistes et les intolérants de Trudeau et Couillard ?

 

Le Canada est une vraie tour de Babel où les mêmes mots signifient des concepts différents.  Multiculturalisme, diversité, immigration, interculturalisme, identité, vivre ensemble et vivre côte-à-côte  veulent dire la même chose et son contraire.

Que veut dire Maxime Bernier en scandant « le multiculturalisme à l’extrême de Justin Trudeau »?  Y a-t-il plusieurs sortes de multiculturalismes ?  Il semble que Non !   Monsieur Bernier aurait eu l’avantage d’expliquer la nature de son multiculturalisme et pourquoi celui de Justin Trudeau est extrémiste. Il aurait évité ainsi un débat désavantageux.

Pour sa part, Justin Trudeau fera une montée de lait et fustigera toute position contraire à la sienne sur le multiculturalisme et l’immigration. Il traitera d’intolérantes et racistes toutes opinions adverses. Je dirais même à la façon intimidante de Donald Trump.  Il aurait été avisé d’éviter un crêpage de chignon et d’expliciter davantage sa vision du multiculturalisme qu’il impose au Canada.

 

Le multiculturalisme « à bar ouvert » que pratiquent les fédéralistes selon les opposants consiste à accueillir  les immigrants et les demandeurs d’asile irréguliers en nombre illimité, soit 310,000 en 2018, même si les structures d’accueil et d’intégration ne sont pas adéquates.

Cette vision de Justin Trudeau  amène les immigrants, à se regrouper naturellement dans des enclaves ethniques où ils profitent de services communautaires adaptés à leur culture, principalement au cœur des grandes villes. Où ils peuvent continuer à parler leurs langues entre eux, loin des us et coutumes canadiens et québécois. Avec le résultat, comme dans bien des pays, ils établissent  ainsi des « ghettos »  qui les isolent. Ce qu’on appelle le « vivre côte-à-côte ».  D’un ghetto à l’autre ghetto. Et la mosaïque du pays devient comme une courte pointe colorée de ghettos. Ainsi regroupés, ils deviennent une clientèle politique puisqu’ils votent  pour le parti au pouvoir qui les a accueillis.  Que ce soit au provincial et au fédéral. Le gouvernement canadien subventionne ces communautés d’un océan à l’autre grâce à son programme Inter-Action.

 

Pourtant, en Allemagne, la chancelière Angela Merkel a déclaré en 2010 que le multiculturalisme du « vivre côte-à-côte » est un échec lamentable.

Il suffit de cliquer  ICI pour en savoir plus.

Son point de vue continue à être le même en 2018 alors qu’elle a autorisé en 2015 l’entrée d’un million de réfugiés lors d’une occasion vraiment  exceptionnelle. Elle a été et est toujours favorable à l’immigration, mais pas au multiculturalisme.  Car elle planche surtout sur l’intégration. Elle oblige les nouveaux arrivants à  apprendre la langue, les lois, les us et coutumes, à connaitre l’histoire, les traditions et les valeurs de l’Allemagne.

Les réfugiés sont aussi  assignés à des régions précises, économiquement  aptes à les recevoir et à fournir du travail. La chancelière investit d’importantes sommes pour atteindre cet objectif.  Par exemple, elle envoie sur le terrain un nombre suffisant de professeurs, d’éducateurs et facilite l’éducation primaire. Elles limite maintenant le nombre de migrants. Son million de réfugiés lui pèsent amplement sur les épaules.

À la suite de cette description plutôt élémentaire, l’interculturalisme serait plus conforme à son idéologie.

À l’émission Second Regard de Radio-Canada sur les suites de la tuerie de Québec, un imam et plusieurs intervenants musulmans ont affirmé : « On se fréquente, mais on ne se connait pas. »

Il y a 200 ethnies, 200 langues parlées au Canada et 20,6 % de la population est née à l’extérieur. Le Canada subventionne les enclaves ethniques par son programme Inter-Action à la hauteur de 4,7 millions$.

Et c’est ce multiculturalisme que l’on veut institutionnaliser à travers le Canada. Est-ce ce multiculturalisme  que Maxime Bernier qualifiait d’extrême ?   Selon ce schéma, qu’adviendra-t-il  du Québec francophone. Sera-t-elle simple une culture parmi tant d’autres.

Les partis politiques emploient à profusion et à confusion cette vision de la migration. Pour  la clique à Trudeau et celle de Couillard, leurs adversaires politiques sont xénophobes, racistes et intolérants puisque ces derniers réclament une bonne gérance de balises à l’immigration,  pour éviter ce bar ouvert. Ils réclament  une intégration

Au Québec, l’interculturalisme semble davantage être privilégié. D’ailleurs cette dernière notion est née au Québec dans le rapport  Bouchard-Taylor.

Au Québec il y a aussi ceux qui privilégient l’interculturalisme soit une vision qui consiste à intégrer les migrants avec  le peuple hôte.

Les immigrants réguliers et les réfugiés ont le privilège de s’adresser à un pays accueillant.  Mais le pays accueillant  a le devoir de bien gérer cet accueil en permettant au nouvel arrivant de bien s’intégrer. Il va sans dire que le nouvel arrivant  a à bien connaitre son pays hôte, ses us et coutumes, ses valeurs, sa langue et son histoire. Ce sont les éléments de sa réussite.

Il appartient à l’hôte de bien structurer la phase de l’adaptation pour permettre aux migrants de bien réussir leur intégration et de devenir des citoyens à part entière. Au cœur de la société d’accueil.  Répartis dans les diverses régions bien adaptés,  afin qu’ils ne soient pas des chômeurs  ou des clients du bien-être social.

L’interculturalisme ouvre la porte au métissage des cultures.

L’interculturalisme est ce concept du vrai « vivre ensemble ».  Est-il xénophobe, raciste et restrictif comme le proclament les Trudeau et Couillard?

Voici ce que le Rapport Bouchard-Taylor, rédigé par des commissaires du gouvernement québécois, définit en 2008 :

Le MULTICULTURALISME comme ceci :

« Dans son acception la plus courante, système axé sur le respect et la promotion de la diversité ethnique dans une société. Peut conduire à l’idée que l’identité commune d’une société se définit exclusivement par référence à des principes politiques plutôt qu’à une culture, une ethnicité ou une histoire. »

Et l’INTERCULTURALISME comme ceci :

« Politique ou modèle préconisant des rapports harmonieux entre cultures, fondés sur l’échange intensif et axés sur un mode d’intégration qui ne cherche pas à abolir les différences tout en favorisant la formation d’une identité commune. »

Selon le doctorat d’Ève Segara : L’interculturalisme a été conçu au Québec comme un modèle alternatif au multiculturalisme, considéré comme inadapté aux caractéristiques de la société québécoise et à sa culture politique 252. Il découle directement des débats autour des accommodements raisonnables et d’une réflexion sur la diversité de la société québécoise. Dès le départ, il est pensé comme un outil de « sensibilisation au pluralisme » (Commission Bouchard Taylor, 2007 : 132).

Les rapporteurs de cette commission expliquent ainsi :

« La législation sur le multiculturalisme a permis de clarifier et de populariser le modèle canadien qui a fait l’objet d’une intense promotion. Il est ainsi devenu une valeur fondamentale ; il a pénétré l’imaginaire et il est maintenant au cœur de l’identité nationale canadienne.

Pourquoi ne pas en faire autant avec l’interculturalisme québécois, comme forme originale de pluralisme ? Enfin, une réflexion sur l’interculturalisme ne doit pas faire oublier qu’il doit s’ancrer dans une philosophie de pluralisme intégrateur, sensible aux inégalités socioéconomiques et aux diverses formes de discrimination

«Quelle est l’identité culturelle canadienne sinon seule une appartenance politique au pays qu’est le Canada.

Et vous quel est votre  choix. ?

Y aura-t-il un autre référendum ?

Ce peut-il que le recul de l’enthousiasme pour la souveraineté et le référendum soient la faute du Parti québécois lui-même ?

 

Le 30 octobre 1995, la foudre  s’est abattue sur le Québec. Les résultats du référendum furent éclatants.  Avec 51,6%, 54,208 Québécois de plus ont choisi le camp fédéraliste. 49,4% se sont prononcés en faveur de l’indépendance.  Lire la suite

La proportionnelle mixte compensatoire, ça mange quoi en hiver ?

 

Lors d’un prochain scrutin, il se peut que dans l’isoloir du bureau de vote, on vous demande de voter deux fois.  Une fois pour le choix de votre député et une fois pour le choix d’un parti politique.  Il se peut  même que les deux votes s’opposent et divergent. Lire la suite

LES AÉROPORTS NE SONT PAS CONÇUS POUR LES VIEUX

En 2030, les personnes âgées occuperont 20% de la population.  Déjà, cette frange de la population est de plus en plus nombreuse. Il importe aujourd’hui d’adapter les structures et les services appropriés au vieux. Le monde du voyage devient  de plus en plus une activité prolifique pour cette clientèle retraitée. Lire la suite

Apprendre à sociabiliser un chien.

Aucune accusation  n’a été portée contre  Franklin « junior » Frontal en 2016, le voisin dont le chien a tué, par des morsures, une femme de 53 ans, Christiane Vadnais, chez elle, dans sa cour arrière. Lucifer est un chien « pitbull » selon « junior », son propriétaire  récidiviste ! Si dangereux qu’un policier dut abattre l’animal agressif. Lire la suite

À quoi ça sert un vieux !

On raconte qu’un vieux qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. C’est une vie de connaissances, d’expériences, de réflexions et d’émotions qui se consume.  Il ne restera que les braises de tant d’années de succès, d’échecs, de joies, de peines, de réalisations et de rêves.  Lire la suite

Plus d’éclopés que de morts.

Combien faut-il de morts pour qu’une catastrophe fasse la manchette ?  Les blessés sont moins importants.  Il y a ce culte pour les morts et l’oubli pour les blessés, les éclopés pour la vie. Pour un mort lors d’un drame, on organisera des veillées de recueillement. Pour plusieurs morts, la cérémonie funéraire sera de mise. La une des médias sera mise à profit. Lire la suite

Dorimène et Alphonse Desjardins doivent se retourner dans leurs tombes.

Après avoir fermé de nombreuses succursales dans les régions du Québec, les Caisses populaires Desjardins les ont remplacées par des guichets automatiques pour offrir un minimum de services.  Mais voilà que la direction de Desjardins souhaite maintenant fermer ces guichets automatiques pour des raisons de rentabilité. La population des villages éloignés sera dorénavant privée de tous les services bancaires. Pas moyen de déposer ni de retirer des dollars ou autres transactions à moins de parcourir de grandes distances parfois plus d’une centaine de kilomètres. Les protestions commencent à s’élever. Lire la suite

Des prises de décisions sur le coin de la table.

Depuis 1960, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis présenté derrière un isoloir pour apposer mon x sur un bulletin de vote. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai écouté les harangues, les promesses et les réalisations des politiciens, surtout des chefs de parti. Élections après élections. Lire la suite

Électronique ! Pitié pour les vieux !

Avec un tel titre, on imagine tout de suite que je vais traiter du sort des vieux dans les CHSLD.  Nullement ! Je veux aborder la petite histoire du monde électronique passée et future vue par une personne âgée.  À 76 ans, je suis de la génération née bien avant l’arrivée de la télévision.  J’avais 11 ans quand l’image en noir et blanc du sauvage avec ses plumes est apparue en primeur sur l’écran ovale.  Je n’ai pas connu une enfance avec les jeux vidéo, tout comme  les vieux de ma génération.  Lire la suite

Le journal papier est-il en train de disparaître ? x

Maintenant retraité à la suite d’une longue carrière comme propriétaire-éditeur de journaux régionaux, je vois nostalgiquement la tourmente que doit affronter la presse papier. L’apparition de la technologie numérique change bien des comportements au chapitre de la lecture et de la publicité. Plusieurs gourous prédisent la déchéance du papier journal au détriment du web. Lire la suite

Athées, religieux et autres doivent transmettre les grandes valeurs.

Pourquoi des athées, qui ne croient pas en l’existence d’un Dieu, montent-ils aux barricades quand il est question de ce Dieu ? Pourquoi s’énerver pour celui qui n’existe pas selon eux ? Pourquoi s’acharnent-ils contre les comportements de certains religieux ou une déclaration du pape ?  Lire la suite

Pour une perception positive  de la vieillesse.

Comment percevez-vous la vieillesse ?  En somme comment les jeunes perçoivent-ils la vieillesse ? Comment les adultes perçoivent-ils la vieillesse ? Et surtout comment les vieux eux-mêmes perçoivent-ils la vieillesse ?   Lire la suite

Le tribunal populaire et le lynchage.

Je me souviens, il y a cela bien des années, qu’une petite fille du primaire accusa son professeur d’éducation physique d’attouchements sexuels. Puis cinq autres compagnes, en soutien, proférèrent la même accusation. Voilà six mères en croisade.Le professeur fut au banc des accusés et la rumeur se faufila à toute la petite ville. Une plainte aurait suffi, mais six allégations réussirent à mettre le prof au ban des pestiférés. Une enquête plus poussée dévoila le mensonge fabuleux des six enfants qui lui reprochaient une décision impertinente. Lire la suite

Il faut sauver Juste pour rire.

Gilbert Rozon est tombé de son glorieux piédestal. Son narcissisme  aura eu raison de sa notoriété. Le lynchage populaire l’a condamné à une chute plus que vertigineuse soit l’anéantissement de son pouvoir avant même que les tribunaux aient statué sur sa culpabilité.   Lire la suite

Voilà pourquoi je suis contre les pourboires.

Le sujet des pourboires revient dans l’actualité sporadiquement comme en ce moment. Il y a sûrement un malaise à ce chapitre pour que cela se produise. En ce qui me concerne, je suis contre les pourboires et voici pourquoi.

Pourquoi faut-il payer un pourboire dans un restaurant et ailleurs ? Pourquoi cette personne d’affaires qu’est le restaurateur, ou autres, ne paie-t-il pas ses employés Lire la suite

LE PROJET D’UN PAYS PAR LE MÉTISSAGE

Je suis persuadé que le pays dont j’ai tant rêvé ne se réalisera pas. Le nationalisme des années 60 s’essouffle. Le déclin est déjà amorcé. Les natalités ne permettent pas aux nationalistes de l’époque de se renouveler suffisamment. Notre nationalité actuelle n’aura été que l’œuvre de nos ancêtres.

Le nationalisme  ethnique perd de son importance puisque l’immigration occupe de plus Lire la suite

Quand nos enfants servent de cobayes.

En 53 ans, le ministère de l’Éducation a vu défiler 30 ministres. La majeure partie d’entre eux en a eu les commandes pendant moins d’un mandat, soit un an, deux ou trois ans. Chacun a voulu y mettre sa marque, sa réforme, soit pédagogique, soit de matières ou soit de structures. Imaginez ! 30 réformes en 53 ans ! Jamais le temps de les compléter ou d’en voir les résultats. Lire la suite

Le vivre ensemble et le vivre côte à côte.

Depuis la tragédie survenue à la mosquée de Québec et depuis l’histoire du cimetière pour des musulmans de St-Apollinaire et l’acquisition d’un terrain par des musulmans pour un cimetière à Québec, on n’a jamais entendu autant parler du « vivre ensemble » par le maire de Québec, par Lire la suite

Le français sera-t-il folklorique ?

« Je me souviens » est une curieuse de devise pour le Québec alors que l’histoire prend le bord.  Pour moi, le « je me souviens » devient un leitmotiv à mes 75 ans si ce n’est de me souvenir de ma propre histoire et celle de ma langue. La vitalité de cette langue est le fruit de longs et durs débats. 

Je me souviens que, dans les années 50 et 60, les Canadiens français, au travail, devaient parler anglais entre eux quand les patrons étaient anglophones et unilingues. Lire la suite

« La vieille province », un regard sur la vieillesse.

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt  dans Huffpost la série de reportages « La Vieille Province » signés par Émelie Clavel et réalisés par une équipe. Une belle fleur à Huffpost. « Non, nous ne sommes pas prêts » pour répondre à la question posée.  Pour toutes les raisons et les statistiques qui y sont mentionnées et beaucoup d’autres. En souhaitant que Huffpost continue sur la même voie.  (http://quebec.huffingtonpost.ca/)

La vieillesse est une nouvelle génération qu’il nous reste à découvrir. Parce que nous vivons des années supplémentaires qui n’ont pas été vécues par nos ancêtres. Lire la suite

Un autre sondage : vieillir seul !

AIMONS-NOUS JUSQU’AU BOUT, voilà le thème de la campagne de Les Petits Frères pour sensibiliser le grand public au phénomène de la solitude et de l’isolement des aînés et l’encourager à poser des gestes concrets. Déjà, plus d’un millier de  petits frères bénévoles ont adopté, pour toujours, de vieux solitaires. Lire la suite

Les « has been », toujours un sujet tabou.

Il y a dix ans, oui, j’ai bien écrit dix ans, Nathalie Collard, journaliste à La Presse, avait publié un article qui portait ce titre. En le lisant dix ans plus tard, je fus surpris encore de son actualité. En cette époque où tout change chaque jour,  il est incongru de lire un texte qui nous démontre en fait que rien n’a changé en ce qui concerne les ainés et la vieillesse. On perçoit les vieux comme on les percevait en 2007.

Je vous livre ici certains passages de ce texte afin que vous le constatiez vous-mêmes. Lire la suite

Joyeuses Pâques, Joyeux Noël et les autres

On ne sait plus s’il faut éliminer de notre vocabulaire Joyeuses Pâques et Joyeux Noël par respect pour les autres religions ou les sans-religions. Je doute que les pratiquants des autres religions nous le demandent. Ce sont plutôt des politiciens ou entreprises commerciales qui visent à plaire à ces communautés pour des raisons de charme, de clientélisme et, bien sûr, de rectitude. La rectitude a le dos large.  Lire la suite

Qu’est-ce un vieux parti ?

Qu’est-ce un vieux parti ? À quel moment devient-il un vieux parti ? Les partis politiques ont par essence la vocation de vieillir. Ils durent dans le temps, mais doivent se renouveler périodiquement. Ils peuvent prendre de l’âge par celui de ceux qui siègent au parlement. Les députés de carrière font certes vieillir leur Lire la suite

Trump sera-t-il un autre dictateur ?

Aux États-Unis, la population voisine les 300 millions citoyens dont 135 millions de votes exprimés, donc 63 millions d’américains ont voté pour Donald Trump. Et appuient ses politiques. Soit près de deux fois la population du Canada !

Doit-on croire que cette foule titanesque de 63 millions est entièrement stupide et ignorante? Il doit bien y avoir parmi ces partisans plusieurs millions de personnes intelligentes et bien avisées. Qui osent s’afficher publiquement ou du moins dans leurs cercles d’amis ! Lire la suite

Pourquoi punir les grands éclopés ?

Il suffit d’un mal de vivre, d’une maladie d’amour, d’une souffrance physique ou psychologique pour qu’un suicidaire passe à l’acte. Sans demander la permission. Sans autorisations. Le suicide n’est pas une option, dit le slogan. Mais les suicidés, eux, ont passé outre. La douleur était trop intense. Ils étaient jeunes, adultes ou vieux. La société qui glorifie la vie réussit à en rescaper quelques-uns. Trop peu. Mais que peut-on faire pour se soustraire à la douleur ? Sinon que de mettre fin à cette souffrance. Il est facile de se suicider quand on le peut.

Mais il y a les grands éclopés de la vie qui ne peuvent pas. Qui souffrent aussi. Toujours. Souvent plus intensément.  Tous les jours, ils n’ont que la souffrance et leur handicap tant physique que psychologique comme compagnon. Compagnon qui occupe leurs pensées jour et nuit. Comme les maladies dégénératives de  Lou Gehrig, d’Alzheimer, et tellement d’autres. Lire la suite

Le « plusse » beau pays !

 


Les témoignages entendus ces jours derniers et bien avant dans les médias par les immigrants et les néo-Québécois se résument à justifier leur choix de leur terre d’accueil. Leurs pays ne sont plus vivables. La liberté, surtout celle de l’expression, la prospérité, l’économie, la tolérance, le modernisme, l’accès aux Lire la suite