Trudeau pratique l’âgisme.

Les élections fédérales gambadent à l’horizon. Les personnes âgées de 75 ans et plus ont reçu, il y a deux semaines, un chèque ou un paiement de 500 dollars de la part du gouvernement pour ne pas dire de Justin Trudeau. Ça sent les cadeaux d’élection. C’était les réfrigérateurs dans le temps de Duplessis. Ce qui me chicote c’est le choix de l’âge. Pourquoi 75 ans ?

La vieillesse commence à 65 ans. La retraite, l’âge où on cesse de travailler, l’âge où le gouvernement fédéral distribue la pension de la vieillesse, les émoluments pour la sécurité de la vieillesse et le supplément pour les plus pauvres. À moins de recevoir une généreuse pension d’entreprise, à moins d’avoir engrangé de profitables économies, les revenus des vieux consistent en la maigre pension qui permet tout juste de survivre. Et cela se passe à 65 ans. Lire la suite

Me voilà de retour devant mon clavier.

Voilà un mois et demi que je n’ai pas touché au clavier de mon ordinateur, que je n’ai pas écrit un seul texte. L’inquiétude qui me tenaille, c’est la présence toujours fidèle de mes lecteurs. Face à l’absence de nouveaux textes, je crains que mes lecteurs habitués à y trouver un nouveau texte chaque semaine aient finalement opté à oublier de feuilleter « Les insolences d’un p’tit vieux ». D’ici quelques jours, mes textes y trouveront à nouveau l’habitude de leur publication.

Le 1er juillet, chirurgicalement, un orthopédiste m’a installé une prothèse métallique pour remplacer une hanche usée par les nombreuses années. La prothèse ne cause aucun malaise, mais son installation à travers les muscles et tendons est la source de maux et douleurs qui durent plusieurs semaines. La physiothérapie sera aussi une source de malaises puisqu’il m’aura fallu plusieurs semaines pour réapprendre à mon corps, soit ma hanche, à bouger normalement. Les exercices sont nombreux et douloureux. Et me voilà six semaines plus tard à écrire ces mots pour  justifier mon absence.

Je croyais au début que ma convalescence me donnerait l’opportunité d’écrire des textes et de lire tous ces livres qui paressaient dans les antres de mon ordinateur. Comment lire et écrire quand la douleur incessante nuit à la concentration ? Je n’ai pas parcouru une seule page de mes livres et je n’ai pas  écrit une seule ligne durant cette convalescence. Maudite douleur. Mes exercices ont occupé beaucoup mon temps. Pour le reste, je me suis contenté de devenir un boulimique des Jeux olympiques grâce aux images et propos familiers de la télévision. Et me voilà de retour devant cet écran blanc qui n’attend que ces mots que je vous écris.

Dans les jours qui suivront, mes textes reprendront la route. Il me reste à souhaiter retrouver mes lecteurs, ceux-là qui  n’auront pas lu ces phrases. Comment leur faire savoir que je suis de retour, en boitant ?

Puis-je compter sur vous qui me lisez en ce moment pour le faire savoir et me conseiller sur les moyens que je dois prendre pour en faire la promotion ?

 

Quel sort est réservé aux vieux dans les résidences pour les aînés ?

Alors que les différentes associations et certains spécialistes proclament que les vieux devraient vivre au milieu de la société en présence des enfants. Ce sont les mêmes qui préconisent les maisons bi-générationnelles.

Et pourtant un sondage de la firme Léger rapporte que 94% des personnes âgées se disent satisfaites de leur résidence pour personnes âgées et 91 la recommanderaient à un ami. Il s’agit évidemment des résidences pour aînées qu’on appelle les RPA.

Pour soutenir l’affirmation du début et les statistiques mentionnées dans ce texte, les séniors préfèrent se regrouper entre eux sans les enfants, se payer des logis fort onéreux et se visiter.

Vous souvenez-vous de cette émission d’Enquête diffusée par Radio-Canada où un grand nombre de résidents se plaignaient du service désastreux qu’ils recevaient dans ces résidences sans compter des augmentations de prix fréquents. Plusieurs autres sources ont ajouté leur malaise comparant l’attitude tellement restrictive et sanitaire des administrateurs durant la pandémie. Confinés pendant une si longue période dans des appartements souvent petits, ils se seraient crus dans une prison, ont-ils clamé. Lire la suite

Justin Trudeau ne s’occupe pas des plus vulnérables : les ainés

Cette semaine, je publie un communiqué publié par les six grandes associations représentant près de 150 000 personnes âgées réunies au sein de la COALITION POUR LA DIGNITÉ DES AÎNÉS (CDA). Cette armée de vieux se désole de voir que le gouvernement ne s’engage pas davantage afin que la qualité de vie des aînés plus vulnérables ne s’améliore tangiblement

COMMMUNIQUÉ.

Justin Trudeau a annoncé, pour les personnes de 75 ANS ET PLUS, l’envoi unique d’un chèque de 500$ cet été et la bonification de 10% des prestations de la Sécurité de vieillesse dès l’été 2022.

La COALITION s’explique difficilement pourquoi ces sommes ne s’adressent qu’aux personnes âgées de 75 ANS ET PLUS seulement. « Nous nous expliquons très mal l’entêtement du gouvernement à ne pas accorder aux 65 ans et plus la même dignité qu’aux 75 ans et plus », a indiqué le porte-parole de la COALITION. Lire la suite

Pis, Claude, qu’est-ce que tu fais de bon ?

Jean-Guy m’a demandé la semaine dernière : « Pis, Claude, qu’est-ce que tu fais de bon ? » Que répondre à cette question quand on est un retraité de près de 80 ans. « Bah, pas grand-chose, toujours la même chose qui constitue la vie d’un retraité. » Je ne suis pas un golfeur qui continue sa routine sportive jusqu’à un grand âge. Pourquoi me poser cette question ? 

Il me reste deux activités bénévoles qui ne demandent pas de grandes actions. Je siège à un comité qui analyse l’éthique de quelques projets de recherches. À tous les deux mois.  Puis, je siège au Comité d’urbanisme de ma petite municipalité toutes les deux semaines. J’entretiens mon blogue qui m’exige un texte par semaine. J’ai commencé périodiquement à écrire ma biographie comme le propose Janette Bertrand. J’aime écrire, cela me passionne.

Je m’assois sur mon tracteur pour tondre mon gazon deux fois la semaine. Je donne un coup de main à Diane pour certains travaux. Je passe de nombreuses heures à la lecture de livres et réfléchir. Une activité fascinante.

Pis, la télévision occupe mes temps de loisirs. J’oubliais, je fais une sieste tous les jours. Pis je flâne.  Et je dois subir des tests médicaux et visiter mon médecin de telle sorte qu’on m’opérera la hanche dans quelques jours. Je sais que la récupération prendra six semaines remplies d’exercices. Ouf ! Une retraite peu exigeante. Lire la suite

Le tunnel de Québec : l’œuvre d’un chef visionnaire.

Je suis favorable à la présence du tunnel comme troisième lien à Québec. Au risque d’être vilipendé pour ma prise de position,  je le vois comme la vision d’un chef à l’image de François Legault. Et voici pourquoi.

Le Taj Mahal, les Pyramides.
Il a même fallu des millions d’esclaves pour construire le Taj Mahal en Inde et les pyramides en Égypte. Et que dire du dépouillement de la population. Ces œuvres monumentales constituent des attractions touristiques qui déplacent des milliards de  voyageurs pour les admirer même s’ils sont l’œuvre de mégalomanes et le travail de millions d’esclaves. D’une durée millénaire.

La tour Eiffel, la Maison de l’opéra à Sydney, etc.
La tour Eiffel qui est l’effigie de Paris est issue d’objections venant d’adversaires qui la trouvaient trop laide et trop dispendieuse. Que pensez de la Maison de l’opéra devenu l’effigie de la ville de Sydney qui a connu son lot de détracteurs ? Et le Corcovado de Rio au Brésil ? Tous ces blasons onéreux dont la construction a soulevé les invectives des plus conservateurs des citoyens. Lire la suite

Un projet de société : l’amour de la langue française.

Né en 1941, j’aurai vécu 80 années en septembre prochain. J’aurai vécu toutes ces années turbulentes qui ont façonné toute la culture française et surtout la langue française. Sous l’emprise des Anglais et de leur langue, il a fallu peiner avec un tel acharnement pour se libérer de ces liens de dépendances.

Que de démonstrations parfois violentes sur la voie publique ont permis de faire des gains stratégiques. Il fallait baragouiner la langue anglaise entre nous, les français, pour avoir un travail subalterne parce que les patrons anglais l’exigeaient. Un phénomène qui semble revenir.

Du joual au franglais.
On avait baptisé de « joual » ces mots qui colorent la façon de parler le français comme « Chu ben icitte asteure » et de « franglais » qui abâtardit notre langue avec des  mots empruntés de l’anglais « bumper, brake, windshield, boardwalk, street, parker son char, remplir le sink de vaisselle » au lieu des mots dits français. Notre langue française en avait pris un coup. Lire la suite

VIVE LES VIEUX ! selon STÉPHANE LAPORTE.

 On a tout faux. Les aînés ne sont pas derrière nous. Ils sont devant nous. Les aînés ne sont pas notre passé. Ils sont notre avenir. Ils sont déjà rendus là où l’on s’en va. Ils nous ont devancés. Ils ont marché avant nous. Parlé avant nous. Dansé, chanté, aimé, volé, gagné, avant nous. Trahi, chuté, perdu avant nous, aussi.

▪︎ Ce ne sont pas les derniers. Ce sont les premiers. Ce sont nos Neil Armstrong. Nos découvreurs. Nos pionniers. Ce que l’on sait, ils nous l’ont appris. Lire, compter, s’intéresser, donner. Ignorer, blesser et prendre, aussi. Selon qui ils étaient sur notre chemin, on peut tout leur devoir ou leur en vouloir pour tout. Ils sont bons ou cons, comme nous. Ou, plutôt, on est cons ou bons, comme eux.

▪︎ Ce qu’ils sont aujourd’hui, c’est ce que nous serons demain. Les crèmes, la chirurgie esthétique et les filtres Instagram n’y changeront rien. On ne rajeunit pas. On vieillit . Tous autant que nous sommes. Les jeunes, aussi. Le temps d’une virgule, ils sont déjà moins jeunes. On vieillit. Chaque seconde de notre vie. Parce que vieillir, c’est vivre. Et mourir, c’est ne plus vieillir.
▪︎ Alors, voulez-vous bien me dire pourquoi, nous qui sommes si remplis de promesses pour l’avenir, sommes si peu préoccupés du sort des aînés ? Ce que nous leur faisons, c’est ce qu’on nous fera. Ce que nous ne leur faisons pas, c’est ce qu’on ne nous fera pas. Si on n’agit pas envers eux par altruisme, agissons, au moins, envers eux par égoïsme. Lire la suite

Les vieilles et les vieux doivent descendre dans la rue.

À 96 ans, quand Janette Bertrand prend la parole, c’est pour mobiliser les vieux. Elle veut les voir prendre la rue. Imaginez. Que dire des États généraux des vieux qu’elle propose afin de savoir et faire savoir ce qu’ils veulent. Il ne faut pas laisser aux élus et leurs gouvernements ainsi qu’aux fonctionnaires devant leurs bureaux le soin de décider du sort des vieux.

Que les vieux prennent leurs vieilles casseroles tout usées et les tambourinent dans la rue comme le font tant d’autres pour faire connaître leurs attentes et leurs besoins ! C’est là une image qui porte à sourire ! Pourtant qui mieux que les personnes âgées peuvent le mieux les comprendre et les connaître ?  Outre ceux qui subissent le sort de la démence, ils sont beaucoup plus nombreux, que dis-je une armée de vieux intelligents et bien articulés qui peuvent s’exprimer sur leurs besoins.

Comme l’affirme Janette Bertrand, il n’y a personne autant que les vieux eux-mêmes pour décrire les services gouvernementaux et sociétaux qui leur siéent. Ils vaquent pour ce faire à leurs occupations quotidiennes, souvent malgré les maux qui les affligent tellement, dans leurs maisons ou appartements. Lire la suite

MON RETOUR

Il y a maintenant quelques semaines où je n’ai pas écris un seul texte. Question de santé. Quand les os font si mal, l’inspiration est absente. Une chirurgie viendra à mon secours. Normal quand on a 79 ans.

 Mais il n’y rien comme une absence aussi longue pour perdre ses lecteurs sans lesquels un blogue ne peut exister. Pour commencer, j’invite ceux qui liront ces quelques à être mes ambassadeurs et d’en aviser les autres et j’essaierai aussi quelques opérations innovatrices de promotions. À moins que vous ayez des propositions à me proposer. Venez à mon secours.

Depuis 2012, j’ai écris 275 textes et j’espère continuer à proposer ma prose et démontrer que les vieux ont des choses à dire. J’essaie toujours d’apporter une vision différente, une vision inspirée par une longue vie. Mais faut-il encore retrouver des lecteurs sinon je me sentirai bien seul.  

Vieillir avec panache (Jocelyne Robert)

La revanche des vieux, titre du livre de Jocelyne Robert.
Texte de Silvia Galipeau paru dans la Presse le 24 février 2021

Jocelyne Robert est en feu. Et surtout en furie. Elle publie ces jours-ci un véritable cri du cœur, mûri pendant la pandémie : Vieillir avec panache, mais aussi dignement, et même fièrement. Entretien avec une « vieille personne » qui ne mâche pas ses mots.

Ce n’est pas nous qui le disons (jamais on n’aurait osé !), mais elle. La célèbre communicatrice et sexologue publie en effet ces jours-ci un véritable petit manifeste pour en finir avec les euphémismes, néologismes et autres litotes qui enrobent, camouflent et tournent surtout autour du pot, sans finalement rien dire du tout. « Quand on y pense un peu, “personne âgée’’, ça ne veut rien dire, confirme d’emblée la dynamique autrice à la chevelure blanche, tout sourire derrière ses lunettes noires géométriques. On est tous des “personnes âgées’’. Lire la suite

Un sonneur d’alertes ou un délateur.

Quand il  a été question que les policiers traquent les citoyens habiles aux « partys » clandestins réunissant plus de dix personnes, ll fut question de protéger la population de la pandémie qui l’assaille. Mais comment les policiers peuvent-ils savoir que les délinquants sont regroupés dans telle ou telle maison sans qu’un voisin leur signale cette présence.

Il ne fut pas long que les commentaires outrés se fassent entendre. Nous ne sommes pas un peuple de délateurs. Les commentateurs et beaucoup de ceux qui profitent des médias trouvèrent malsain qu’on invite notre bon peuple à dénoncer les hors-la-loi qui outrepassent les règlements sanitaires  qui protègent les citoyens contre un ennemi qui fait rage sur toute la planète soit le virus Covid 19. Lire la suite

Une révolution invisible: le mot nègre selon Dany Laferrière

Le mot fascine par sa composition et cette claquante sonorité qui réveille comme un coup de fouet dans une plantation de canne à sucre ou de coton sur un dos en sueur et musclé. On suppose l’énergie encagée dans ces tranquilles voyelles et consonnes. On ne peut pas entendre ce mot sans se retourner. Il ne convient pas au chuchotement. Et pourtant je connais nombre de chansons haïtiennes, surtout celles qui tiennent leur source du vaudou, où le son devient si doux, si langoureux.

On l’entend dans Gouverneurs de la rosée, le grand classique de la littérature haïtienne, comme le râle d’amour d’une jeune paysanne à son amant. Ce n’est pas seulement un mot qui s’infiltre, de jour et de nuit, dans les conversations ordinaires de la vie quotidienne. Il imbibe toute la littérature haïtienne, les chants sacrés ou populaires, la sculpture, et je dirais aussi la morale, car on parle de «Nègre vertical» pour dire celui qui rejette toute forme d’assujettissement. Lire la suite

Islamophobie, xénophobie et racisme.

« Il serait opportun que le gouvernement du Québec reconnaisse l’existence de l’islamophobie et adopte les mesures nécessaires pour la combattre. Certainement, ça ne voudra pas dire que le Québec est raciste ou islamophobe. Par contre, il y a des racistes et des islamophobes et l’on doit prendre les moyens pour les identifier et les mettre hors d’état de nuire.».

Cette phrase pourrait être dite par François Legault, premier ministre du Québec et pourtant non. Elle est extraite d’un texte de Monsieur Hassam Guillet parue dans la Presse. Il s’y présente dorénavant comme un avocat à la retraite et comme un ingénieur. Lire la suite

Les gérants d’estrade : « On aurait dû faire « çi » ou « ça ».

Le premier ministre François Legault a conquis l’enthousiasme des citoyens lors de son élection à la tête du jeune parti politique soit la Coalition Avenir Québec pour sa ténacité lors de l’adoption de la loi 21 sur la laïcité, la réforme scolaire, les Maisons des aînées, une nouvelle structure économique, etc., et par sa prise en charge à l’improviste de la plus grande pandémie et son virus, la Covid 19.

À peine au pouvoir,  il a toujours plusieurs projets d’importance sur sa table de travail, qu’il a dû mettre  de côté pour se consacrer à temps plein à l’affrontement d’une tempête planétaire dont il ignorait l’ABC. Lire la suite

Le bilinguisme, une anglicisation perverse.

Faites-vous partie de la cohorte qui croit à l’essoufflement de la langue française au Québec ?  Ils sont nombreux qui n’y accordent que peu d’intérêt. Un tour d’horizon rapide permet de cibler tellement de petites occasions perverses où la langue française subit des crocs en jambes. Les peaux de bananes s’étalent à l’infini où le français pose les pieds à son grand désarroi. Chaque fois, il perd l’équilibre et s’occasionne  des blessures qui le feront souffrir longuement à petites doses.

Au diable les allégories, commençons par le bilinguisme. Maîtriser plusieurs langues est un atout, donc le bilinguisme est un atout. Quelle richesse que le bilinguisme ! Et pourtant il faut s’en méfier. Une  peau de banane. Lire la suite

NOS MEILLEURS VŒUX MALGRÉ TOUT.

Quelle résilience que cette terre ! Elle en a connu des désastres depuis sa naissance. La nature a l’habitude de s’auto flageller, de se détruire jusque dans ses abysses. Mais, elle a su  comment se régénérer aisément au cours des millénaires. Comme ses habitants qui ont affronté des guerres civiles et mondiales, des bombes même atomiques, de multiples pandémies comme la lèpre, la grippe espagnole pour ne nommer que celles-là. Et que dire de la plus terrible que nous vivons en ce moment ?

Durant les cataclysmes, l’esprit de la fête s’infiltre à l’intérieur des êtres et nourrit avec optimisme les pensées qui risquent d’être autrement démoralisantes.  Malgré le rétrécissement  des fêtes de Noël et du Jour de l’an, les festivités continueront à s’inventer autour d’une table réduite, par les télétransmissions et par les émissions festives de la télévision.

Nous, mon épouse et moi, nous persévérons à vous offrir nos vœux d’amour, de santé, de paix, de prospérité et de jours meilleurs.

JOYEUX NOËL et BONNE ANNÉE.

                                                                                                Claude  et  Diane….

Le ministre Pierre Fitzgibbon, ce mal aimé.

Il est ministre de l’Économie et de l’Innovation.  Au cœur même de tout ce qui grenouille dans les couloirs du gouvernement au chapitre du monde des affaires. Il a pour tâche de réaliser les aspirations économiques du premier ministre, soit d’enrichir le Québec et les Québécois à l’égal de l’Ontario grâce à de grandes entreprises prospères qui génèrent de hauts salaires.

Pour atteindre cette ambition, François Legault devait convaincre aussi nombre de gens d’affaires à succès prêts à réduire leurs revenus attrayants pour les remplacer par une mission passionnante au service de l’État. Lire la suite

Plusieurs me demandent comment je me suis rendu à 100 ans?

Non !  Je ne suis pas encore centenaire. J’ai 79 ans. Il me faut encore une bonne vingtaine d’années avant d’atteindre cet âge vénérable. Mais, j’ai croisé un centenaire plein de vie qui préfère marcher avec sa canne et qui discute avec un esprit si vivace. Sa fille Ethel Price et son gendre Jean-Guy Moreau, ses proches aidants, lui ont suggéré de répondre à la question qui coiffe ce texte. Je lui cède mon blogue cette semaine afin que vous profitiez de l’expérience de vie d’un centenaire.
Je laisse donc la parole à monsieur James W. Price.

Mes chers amis, je divise mon texte en plusieurs thèmes.

En tout premier lieu, c’est l’aspect santé : Est-ce une question héréditaire? De fait, ma mère Emma a vécu 99 ans et ma sœur jumelle Florence 97. Quelle chance de recevoir Lire la suite

Les médias en danger.

 

Il n’y a pas si longtemps l’actualité faisait la une avec la fragilité de la survie des médias. On se souvient des 10 millions de dollars que le gouvernement provincial avait investis dans pour faciliter le passage au numérique des six quotidiens Capitale. Le gouvernent Legault attribua 500,000 $ au Journal Le Devoir pour la même raison. Une coopérative bien subventionnée avait pris la relève des six quotidiens qui devinrent peu après des hebdomadaires vendus à la copie. Aux dernières nouvelles, on apprend qu’ils vont aussi vendre des abonnements électroniques.

À écouter les mémoires présentés en Commission parlementaire, les solutions passent par différentes nouvelles taxations du public et des géants du web, des crédits d’impôt pour payer les salaires et de multiples subventions des gouvernements. Plein de moyens pour combler le gouffre sans pour autant arrêter l’hémorragie de la perte de revenus.
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Les « vieux » vont-ils enfin descendre dans la rue ?

Mon titre est racoleur évidemment. Simplement pour attirer votre attention. Pourtant, j’aimerais tant que ce soit une action qui se réalise vraiment. Il y a tellement de groupes et groupuscules qui descendent dans la rue pour une promenade avec banderoles, pancartes et slogans au menu.

Les sujets sont multiples et cherchent soient à faire connaître au public leurs demandes ou faire pression sur les gouvernements. Que ce soit pour le futur de la terre, pour lutter contre les changements climatiques, que ce soit pour réclamer de meilleures conditions de travail, que ce soit pour la santé mentale, pour célébrer les homosexuels,  les sujets sont multiples et infinis.  Il y a tant de gens prêts à manifester dans les rues pour n’importe quel sujet. Il y a les abonnés, surtout chez les jeunes. Lire la suite

Trump prépare un coup d’État.

Me voilà dans le troupeau des « conspirationnistes  ». Voilà les ingrédients que je mets dans la mijoteuse du complotiste pour justifier le coup d’État de Trump. À deux mois de la cérémonie de l’intégration du nouveau président des États-Unis et de la passation des pouvoirs soit le 20 janvier 202, Trump congédie son secrétaire d’État à la Défense.

Imaginez ! Il s’agit de celui qui ne lui a pas obéi en ne lançant pas les soldats de l’armée  contre les manifestants pro-Biden dans les rues. Il le remplacera par un autre ministre d’État qui le favorise en lui conseillant de ne pas démissionner de sa présidence. Tout cela à un mois de la passation des pouvoirs. Premier indice qu’il ne démissionnera pas.

Il congédie le directeur de la CIA et celui du FBI.  Tiens ! Tiens ! Lire la suite

Les desseins stratégiques cachés de Justin Trudeau.

Le premier ministre du Canada a pris douze jours pour réagir à la décapitation d’un professeur français, Samuel Paty, par un intégriste radical  islamiste. Ce professeur dans le cadre de son enseignement, avait montré les fameuses caricatures de Mahomet afin que ses élèves sachent de quoi il parlait. Le président français s’est engagé aussitôt à combattre le virus islamique rampant en France.  Devant les menaces terroristes, Macron a déclaré : « Nous ne céderons rien ».

Du côté de Justin Trudeau.

Ce n’est que douze jours plus tard, que Trudeau, au nom de la liberté d’expression, a finalement dénoncé cet attentat terroriste, mais  en prônant  qu’on réduise la tension pour ne pas attiser les flammes.  Interrogé sur le droit de dessiner Mahomet, Justin Trudeau a affirmé qu’il supportait  la « liberté d’expression, mais qu’elle avait des limites ». Comme si liberté et limites pouvaient se côtoyer dans la même phrase. Lire la suite

Les CHSLD, les descendants de nos anciens hospices.

Que sont les CHSLD dans les faits sinon d’offrir un milieu de vie aux adultes qui ne peuvent demeurer  dans leur milieu naturel de vie en raison de leur perte d’autonomie, telle que définie dans la loi.  La même définition pour les hospices qui sont  les ancêtres des CHSLD. Le rôle des hospices consistait à recevoir les vieillards démunis ou atteints de maladies chroniques. 

On envoyait papa ou  grand-papa à l’hospice. En ce temps-là, les vieillards avaient 70 ans. La vie était moins longue et on passait moins d’années à l’hospice. On y allait pour mourir.

Dans les faits, une personne devrait aller dans un CHSLD pour « guérir »  et non pour mourir comme dans les hospices  de l’époque. Lire la suite

Apprendre à lire les rides !

Apprendre à lire les rides !  Quelle belle métaphore !  Certaines personnes lisent les lignes de la main pour ausculter l’avenir, d’autres lisent les rides du visage pour comprendre le passé, la vie et les humains.

Parce qu’il faut des années pour en déchiffrer l’alphabet.  Les jeunes sont plutôt des analphabètes, illettrés, dans ce domaine, car il faut des ans et des décennies pour en déchiffrer les nuances. 

Bienheureux les lettrés, car ils auront accès à l’opulente bibliothèque de l’âme humaine.

Pourquoi un jeune de 40 ans, trouvera laide une femme de 70 ans avec des rides, alors que moi, à 79 ans, je la trouverai belle et séduisante ?

Pourquoi sont-ils si nombreux ceux-là qui veulent effacer leurs rides, qui ne cherchent qu’à camoufler leur vieillissement et leur âge ?  Pourquoi effacer les traces de leur vie ? Lire la suite

Les autochtones doivent se prendre en main.

J’ai bien hésité avant d’écrire ce texte. Il touche tant de sujets frileux. Je risque de m’attirer bien des reproches quant à la connaissance des Premières Nations et des faits ignobles dont ils ont été victimes. Pourtant, l’opinion que j’ai depuis qu’on les appelait les Sauvages, puis les Indiens et finalement les Autochtones. J’en ai entendu « des rouges et des pas vertes » à leur sujet au cours de ma longue vie de 79 ans. Je ne suis pas un expert, loin de là.  Je fais donc appel à mon droit d’aînesse.

Les 10 nations autochtones et la nation inuite représentent environ 1 % de la population du Québec et sont réparties dans 55 communautés autochtones. Incluant les Inuits, ils sont environ 100,000 habitants.

Au Canada, incluant le Québec, ils sont environ 1 million 700 mille habitants. Soit 5 % de la population canadienne.

Les autochtones font beaucoup de bruit en ces temps à la suite de la mort indigne d’une des leurs dans un hôpital de Joliette. Et de la mort choquante et violente de deux enfants dans une réserve. Mais aussi, à la suite des multiples commissions d’enquête Lire la suite

Suis-je un citoyen de deuxième classe, car je n’ai qu’une seule nationalité ?  

Tiens, les Italiens peuvent voter au Canada pour élire le nouveau président d’Italie. Les Français ont fait de même pour élire leur président !  Les Libanais itou !  Et plusieurs autres. Parce qu’ils ont la double nationalité, ils peuvent le faire. En fait, ils votent pour le premier ministre du Canada, celui du Québec et celui de leur autre pays.

Et moi, dans tout ça ?  Pourquoi se fait-il que les « habitants de souche traditionnelle », comme moi, sans double passeport, soient DES CITOYENS DE SECONDE CLASSE ?  Pourquoi les nouveaux citoyens ont-ils eux le droit à deux et même trois nationalités ? Pourquoi sont-ils agrémentés d’autant de passeports !  Alors que moi, je n’ai aucun accès à ce privilège à moins d’épouser une femme d’une autre nationalité !  Si privilège, il y a !

Pour un rattachement entier et sincère à une culture nationale, ne faut-il pas devenir un membre à part entière de cette nation ?  Une adhésion volontaire !  Faire un choix !  Quel qu’il soit !  Oui, choisir !  Comment démontrer sa fidélité…à plusieurs États en même temps ? Lire la suite

Netflix, un danger pour notre culture.

Outre la promesse de Netflix d’investir des millions en production au Canada incluant les productions françaises au Québec, on ne parle que de miettes. Outre le fait que Netflix refuse de percevoir les taxes normales, fédéral et provincial, de la consommation, il faut porter une attention particulière au comportement de nos concitoyens dans l’utilisation de Netflix.

La fréquentation de ce média par les Canadiens et les Québécois en particulier pose un problème encore plus important. Ils sont  des millions à s’être abonnés à ce canal qui offrent des productions de calibres internationales surtout américaines en plusieurs langues.

À un point tel que les usagers deviennent dépendants de cette offre. Ils sont des milliers à avoir annulé le câble par manque de temps pour écouter la télévision traditionnelle et ses productions locales. Y compris les bulletins de nouvelles qu’on remplacera par les réseaux sociaux. Lire la suite

Les autres victimes de la Covid 19.

La pandémie du coronavirus n’a pas fait que des morts, des malades et des handicapés. Évidemment, il n’y a pas eu seulement des éclopés sanitaires. Elle a aussi jeté son dévolu sur des activités économiques. Que ce soit Air Transat, Air Canada ou Bombardier, en somme l’aéronautique et ses sous-traitants sont dans une impasse financière. L’avenir des emplois connexes est aussi précaire.

Non seulement les grandes industries, le télétravail est en train de détruire, d’étouffer le centre-ville de Montréal. Les tours à bureaux sont étrangement vides. En somme, les clients des boutiques sont à la maison et font leurs achats en ligne. Le désastre économique pointe un large éventail économique.

Au-delà de ces grandes entreprises, je pense aux petits entrepreneurs qui ont risqué leurs avoirs et leurs emprunts de toute une vie à bâtir un petit commerce. Tous les jours, un petit restaurant ferme ses portes. Ils sont nombreux les restaurants qui ont souhaité remonter la pente grâce aux terrasses extérieures. Mais voilà que le temps froid pointe le nez donnant un coup de Jarnac à ces terrasses. Lire la suite