Les pourboires sont-ils encore les bienvenus ?

À la fin d’un repas, j’additionne les deux taxes du repas qui totalisent tout juste 15% et j’ajoute le pourboire qui aussi compte pour 15%, soit des arrhes de 30% en surplus du prix de mon repas.  Va pour les taxes. Mais, je tique sur le pourboire parce qu’on m’a apporté l’eau, pris ma commande et servi mon assiette. Et dire qu’on m’invite plus fréquemment à consacrer dorénavant 20% pour le pourboire. Pourquoi ?

Depuis les nombreuses années de ma vie, j’ai assisté à l’évolution du pourboire. Je me souviens de ce temps où je laissais la petite monnaie laissée après le paiement de ma facture. Il est évident que le serveur n’y voyait pas là son salaire, mais un complément pour boire une bonne bière en compagnie de ses confrères sans hypothéquer son salaire, Lire la suite

La « diversité » est-elle loin de nous façonner un meilleur pays ?

La mode vient de lancer le terme de « la diversité » au premier rang du développement de notre société. Si l’on remet son éligibilité en cause, on devient aussitôt « raciste », soit l’accusation la plus lapidaire que je connaisse.

Le gouvernement fédéral sous la houlette de Justin Trudeau a abandonné le terme du « multi-culturalisme » pour s’approprier celui de la « diversité ». Trudeau veut créer un Canada où les multiples cultures immigrantes peuvent s’y établir et conserver leurs acquis d’origine, à condition de parler la langue soit française ou soit anglaise. Ce concept donnera au Canada l’allure d’une courte- pointe culturelle. Courte pointe formée de ghettos ! Voilà le multiculturalisme canadien ! Lire la suite

( 3e texte).  Une nouvelle résidence pour les vieux jours.

Nous voilà déjà le19 septembre et je souhaite que mes lecteurs habituels soient encore devant leurs ordinateurs pour lire ce troisième et dernier texte hebdomadaire sur ce sujet. Une si longue absence est impardonnable ! La vérité est que je n’avais pas pondu un seul texte depuis… le 11 avril. Imaginez quatre mois de pages blanches où la vie a rempli mes journées d’activités et d’émotions intenses.

Il vous est facile de retrouver les deux premiers volets qui ont abordé la vente de la maison et la saga du déménagement au bas de cette page. J’entreprends dans ce troisième volet la découverte de notre résidence pour nos vieux jours. Voici donc la suite

                    Où serons-nous dans 5, 10,15 ou 20 ans !

Diane et  moi avons donc choisi à nos corps défendants de joindre la cohorte des vieux qui se réunissent dans des résidences « sans âme » pour profiter de multiples services communautaires et fuir l’isolement. Quand je dis « sans âme », je fais référence à notre touche personnelle qui a empreint notre précédente maison d’une sérénité de l’âme. Lire la suite

( 2e partie)  Le grand déménagement en « résidence ».

Nous voilà déjà le 12 septembre et je souhaite que mes lecteurs habituels soient encore devant leurs ordinateurs pour lire ce deuxième texte hebdomadaire. Une si longue absence est impardonnable ! La vérité est que je n’ai pas pondu un seul texte depuis… le 11 avril. Imaginez, depuis la semaine passée, cela faisait quatre mois de pages blanches où la vie a rempli mes journées d’activités et d’émotions intenses.

OÙ SERONS-NOUS DANS 5, 10, 15 OU 20 ANS ?

Il vous est facile de retrouver la première partie de ce texte pour mieux comprendre les aléas de la suite. Je terminais ce premier texte du 5 septembre par les mots qui suivent. « Une histoire à suivre. » Voici donc la suite. Lire la suite

(1er texte.) Où serons-nous dans 5, 10, 15 ou 20 ans ?

Me revoilà après une absence de plus de quatre mois.
Nous voilà déjà le 5 septembre et je souhaite que mes lecteurs habituels soient encore devant leurs ordinateurs pour lire ce texte et les autres à suivre. Une si longue absence est impardonnable ! La vérité est que je n’ai pas pondu un seul texte depuis…le 11 avril. Imaginez plus de quatre mois de pages blanches où la vie a rempli mes journées d’activités et d’émotions intenses.

OÙ SERONS-NOUS DANS 5, 10, 15 OU 20 ANS ?

Quand les vieux atteignent un âge très avancé, la vie se métamorphose en une kyrielle de choix. Je profite de cette occasion pour vous dessiner la mosaïque de projets et de rêves qui nous illuminent.

J’ai 81 ans et ma compagne, 76 ans. Le nombre d’années à vivre qui s’offre à nous diminue allégrement. Serons-nous là dans 5, 10, 15 ou 20 ans ? Les aléas de fin de vie nous réservent bien souvent des jouissances nouvelles, de petits et grands bonheurs qui colorent nos journées et, inopinément, des souffrances indicibles avec lesquelles nous devrons vivre dans la plus grande sérénité. Je pense aux multiples petits malaises quotidiens, souvent souffrants, qui assaillent les vieux. Sans négliger la sénilité et les maladies de fins de vie. Lire la suite

Du nouveau à ce blogue

Du nouveau à ce blogue. Il y a plusieurs semaines que je n’ai pas écrit de textes. La vie a ses impératifs auxquels il faut bien obéir. Pour ceux qui ont la patience de cliquer encore sur cette page et qui lisent ces lignes, voici une nouvelle.

Ce blogue change de nom.

Les insolences d’un ptit vieux

deviendra 

Les réflexions d’un vieux…Claude Bérubé (81 ans)

d’ici quinze jours.

La photo, en somme l’en-tête de la page, changera avec le nouveau titre.

Les textes seront dorénavant des réflexions, des observations sur la vie d’un vieux de 81 ans ou sur la vie des vieux en général.

Vos commentaires seront les bienvenus pour ajouter vos réflexions et observations,

Les textes publiés depuis le début resteront disponibles pour vos reférences.

Je compte sur vous pour faire savoir cette nouvelle à plus de lecteurs possibles afin que ce blogue devienne un rendez-vous pour les vieux et les autres qui s’intéressent aux vieux.

À bientôt.

Claude Bérubé
allo.picasso@hotmail.com

 

 

 

Où seront nous dans 5, 10, 15 ou 20 ans ?

Quand les vieux atteignent un âge très avancé, la vie se métamorphose en une kyrielle de choix. Je profite de cette occasion pour vous dessiner la mosaïque de projets et de rêves qui nous illuminent.

 

J’ai 80 ans et ma compagne, 76 ans. Le nombre d’années qui s’offrent à nous diminue allégrement. Serons-nous là dans 5, 10, 15 ou 20 ans ? Les aléas de fin de vie nous réservent bien souvent des jouissances nouvelles et inopinément des souffrances indicibles que nous devrons vivre avec la plus grande sérénité. Comme la sénilité et les maladies de fins de vie. Lire la suite

Encore faut-il lire les nombreux rapports des commissions !

Que ce soient les partis dans l’opposition et les commentateurs dans les médias, ils réclament tous une autre commission d’enquête sur la gestion de la pandémie de la Covid ! Il y en a eu déjà quatre. Que veulent-ils savoir de plus ? Les rapports cumulent des centaines de pages où l’on retrouve des solutions qui sont le fruit des réflexions des auteurs. Ces derniers ont été choisis en fonction de leur intelligence et de leur réputation à proposer des solutions éclairées.

Je doute que les oppositions et la cohorte des gens de nouvelles prennent le temps de lire des bouquins de 300 pages. Je présume qu’on lit les rapports en diagonale, dans les heures qui suivent leur parution, pour trouver la ligne ou le paragraphe qui fera la nouvelle et le sujet à débattre. Et ce sera fini le lendemain. Pourtant, les auteurs des rapports ont écrit chaque ligne avec d’intenses précautions et consacré des pages et pages à développer des idées qui ont requis 16 mois de travail. Lire la suite

La télévision est-elle encore le miroir de notre société ?

Quand on a 80 ans, nos activités performantes se raréfient et le temps que l’on consacre à regarder les émissions de la télévision s’insère aisément dans notre agenda.  Nous devenons des téléspectateurs assidus, et même plus, des critiques éclairés.

On a toujours dit que la télévision, et les médias en général, étaient le miroir de la société. Que ce soit à travers les émissions d’informations, les variétés, les téléséries, les « shows » de chaises où les opinions fusent et les commentateurs de tout acabit qui souvent palabrent sur des sujets qui leur sont familiers, mais en oubliant les faits délictueux, on finit toujours par s’y reconnaître.  V’là la vraie télévision qui projette les images de la réalité dans laquelle on se réinvente et qui dessine notre identité.

Mais voilà que je ne m’y retrouve plus. Ce que je vois à la télévision, c’est une société qui se métamorphose à vive allure en une fresque qui ne ressemble plus à ces 80 ans que je viens de vivre, à tout ce que j’ai appris, à tout ce que j’ai contribué à construire. Lire la suite

Aline, une belle histoire inspirée de celle de Céline.

Je suis allé voir le film Aline au cinéma. Bien sûr que l’histoire est une fiction inspirée de celle de Céline. Il fallait me convaincre que ce n’était pas un documentaire ni un film sur la vie réelle de Céline Dion.

Après une dizaine de minutes, j’avais fait le saut dans le film plein de tendresse et candeur de Valérie Lemercier. On sent l’admiration que porte la réalisatrice et la principale interprète à la grande chanteuse.

Je me suis transformé en un excellent spectateur de cette comédie dramatique. Le film est un bon divertissement et l’on y passe un bon moment. Lire la suite

J’ai été enrégimenté par le racisme systémique.

Le mot » Systémique » est plus fort que le mot Racisme. Ils sont nombreux à se battre pour ce premier mot en oubliant le deuxième mot.

Société Systémique signifie Autorité Systémique ! Je pense au sud des États-Unis quand les Noirs devaient s’asseoir en arrière dans les autobus, quand ils ne pouvaient fréquenter les restaurants des Blancs, quand il y avait deux sociétés, les Noirs et les Blancs, et que l’une était interdite aux Noirs. Surtout, le gouvernement autorisait cette situation. Le racisme « systémique » décrivait bien cette dualité impitoyable.

Je suis né en 1941. Pendant la Deuxième Guerre mondiale. Même avant ma première année scolaire, déjà, on me racontait l’Histoire du Canada.  L’officielle ! Ce livre que les autorités scolaires nous imposaient et que les religieux nous enseignaient avec autorité. Lire la suite

Au secours ! J’ai peur quand j’aurai 85 ans.

J’ai 80 ans. J’avais 55 ans quand j’ai utilisé un clavier d’ordinateur pour la première fois. Pas un PC trop compliqué, mais un Macintosh plus convivial et facile à utiliser. Je voulais quitter ma dactylo pour un appareil qui corrige facilement mes fautes de touches. Imaginez que j’utilisais deux doigts pour écrire un texte et encore aujourd’hui. En fait, aujourd’hui j’utilise tous mes doigts, mais, sans méthode, avec le même résultat. L’ordinateur me sert de dactylo, encore aujourd’hui.

Je n’ai jamais été un être technologique. Comme tous les gens de ma génération.  Contrairement aux jeunes d’aujourd’hui qui baignent dans les appareils numériques et électroniques dès leurs premières années. À tel point qu’ils en sont dépendants.

Outre les courriels, les textes et mon vagabondage sur le web, mes connaissances de toutes les autres possibilités d’un ordinateur sont encore presque nulles. Mon cerveau est en territoire intimidant. Lire la suite

Trudeau pratique l’âgisme.

Les élections fédérales gambadent à l’horizon. Les personnes âgées de 75 ans et plus ont reçu, il y a deux semaines, un chèque ou un paiement de 500 dollars de la part du gouvernement pour ne pas dire de Justin Trudeau. Ça sent les cadeaux d’élection. C’était les réfrigérateurs dans le temps de Duplessis. Ce qui me chicote c’est le choix de l’âge. Pourquoi 75 ans ?

La vieillesse commence à 65 ans. La retraite, l’âge où on cesse de travailler, l’âge où le gouvernement fédéral distribue la pension de la vieillesse, les émoluments pour la sécurité de la vieillesse et le supplément pour les plus pauvres. À moins de recevoir une généreuse pension d’entreprise, à moins d’avoir engrangé de profitables économies, les revenus des vieux consistent en la maigre pension qui permet tout juste de survivre. Et cela se passe à 65 ans. Lire la suite

Me voilà de retour devant mon clavier.

Voilà un mois et demi que je n’ai pas touché au clavier de mon ordinateur, que je n’ai pas écrit un seul texte. L’inquiétude qui me tenaille, c’est la présence toujours fidèle de mes lecteurs. Face à l’absence de nouveaux textes, je crains que mes lecteurs habitués à y trouver un nouveau texte chaque semaine aient finalement opté à oublier de feuilleter « Les insolences d’un p’tit vieux ». D’ici quelques jours, mes textes y trouveront à nouveau l’habitude de leur publication.

Le 1er juillet, chirurgicalement, un orthopédiste m’a installé une prothèse métallique pour remplacer une hanche usée par les nombreuses années. La prothèse ne cause aucun malaise, mais son installation à travers les muscles et tendons est la source de maux et douleurs qui durent plusieurs semaines. La physiothérapie sera aussi une source de malaises puisqu’il m’aura fallu plusieurs semaines pour réapprendre à mon corps, soit ma hanche, à bouger normalement. Les exercices sont nombreux et douloureux. Et me voilà six semaines plus tard à écrire ces mots pour  justifier mon absence.

Je croyais au début que ma convalescence me donnerait l’opportunité d’écrire des textes et de lire tous ces livres qui paressaient dans les antres de mon ordinateur. Comment lire et écrire quand la douleur incessante nuit à la concentration ? Je n’ai pas parcouru une seule page de mes livres et je n’ai pas  écrit une seule ligne durant cette convalescence. Maudite douleur. Mes exercices ont occupé beaucoup mon temps. Pour le reste, je me suis contenté de devenir un boulimique des Jeux olympiques grâce aux images et propos familiers de la télévision. Et me voilà de retour devant cet écran blanc qui n’attend que ces mots que je vous écris.

Dans les jours qui suivront, mes textes reprendront la route. Il me reste à souhaiter retrouver mes lecteurs, ceux-là qui  n’auront pas lu ces phrases. Comment leur faire savoir que je suis de retour, en boitant ?

Puis-je compter sur vous qui me lisez en ce moment pour le faire savoir et me conseiller sur les moyens que je dois prendre pour en faire la promotion ?

 

Quel sort est réservé aux vieux dans les résidences pour les aînés ?

Alors que les différentes associations et certains spécialistes proclament que les vieux devraient vivre au milieu de la société en présence des enfants. Ce sont les mêmes qui préconisent les maisons bi-générationnelles.

Et pourtant un sondage de la firme Léger rapporte que 94% des personnes âgées se disent satisfaites de leur résidence pour personnes âgées et 91 la recommanderaient à un ami. Il s’agit évidemment des résidences pour aînées qu’on appelle les RPA.

Pour soutenir l’affirmation du début et les statistiques mentionnées dans ce texte, les séniors préfèrent se regrouper entre eux sans les enfants, se payer des logis fort onéreux et se visiter.

Vous souvenez-vous de cette émission d’Enquête diffusée par Radio-Canada où un grand nombre de résidents se plaignaient du service désastreux qu’ils recevaient dans ces résidences sans compter des augmentations de prix fréquents. Plusieurs autres sources ont ajouté leur malaise comparant l’attitude tellement restrictive et sanitaire des administrateurs durant la pandémie. Confinés pendant une si longue période dans des appartements souvent petits, ils se seraient crus dans une prison, ont-ils clamé. Lire la suite

Justin Trudeau ne s’occupe pas des plus vulnérables : les ainés

Cette semaine, je publie un communiqué publié par les six grandes associations représentant près de 150 000 personnes âgées réunies au sein de la COALITION POUR LA DIGNITÉ DES AÎNÉS (CDA). Cette armée de vieux se désole de voir que le gouvernement ne s’engage pas davantage afin que la qualité de vie des aînés plus vulnérables ne s’améliore tangiblement

COMMMUNIQUÉ.

Justin Trudeau a annoncé, pour les personnes de 75 ANS ET PLUS, l’envoi unique d’un chèque de 500$ cet été et la bonification de 10% des prestations de la Sécurité de vieillesse dès l’été 2022.

La COALITION s’explique difficilement pourquoi ces sommes ne s’adressent qu’aux personnes âgées de 75 ANS ET PLUS seulement. « Nous nous expliquons très mal l’entêtement du gouvernement à ne pas accorder aux 65 ans et plus la même dignité qu’aux 75 ans et plus », a indiqué le porte-parole de la COALITION. Lire la suite

Pis, Claude, qu’est-ce que tu fais de bon ?

Jean-Guy m’a demandé la semaine dernière : « Pis, Claude, qu’est-ce que tu fais de bon ? » Que répondre à cette question quand on est un retraité de près de 80 ans. « Bah, pas grand-chose, toujours la même chose qui constitue la vie d’un retraité. » Je ne suis pas un golfeur qui continue sa routine sportive jusqu’à un grand âge. Pourquoi me poser cette question ? 

Il me reste deux activités bénévoles qui ne demandent pas de grandes actions. Je siège à un comité qui analyse l’éthique de quelques projets de recherches. À tous les deux mois.  Puis, je siège au Comité d’urbanisme de ma petite municipalité toutes les deux semaines. J’entretiens mon blogue qui m’exige un texte par semaine. J’ai commencé périodiquement à écrire ma biographie comme le propose Janette Bertrand. J’aime écrire, cela me passionne.

Je m’assois sur mon tracteur pour tondre mon gazon deux fois la semaine. Je donne un coup de main à Diane pour certains travaux. Je passe de nombreuses heures à la lecture de livres et réfléchir. Une activité fascinante.

Pis, la télévision occupe mes temps de loisirs. J’oubliais, je fais une sieste tous les jours. Pis je flâne.  Et je dois subir des tests médicaux et visiter mon médecin de telle sorte qu’on m’opérera la hanche dans quelques jours. Je sais que la récupération prendra six semaines remplies d’exercices. Ouf ! Une retraite peu exigeante. Lire la suite

Le tunnel de Québec : l’œuvre d’un chef visionnaire.

Je suis favorable à la présence du tunnel comme troisième lien à Québec. Au risque d’être vilipendé pour ma prise de position,  je le vois comme la vision d’un chef à l’image de François Legault. Et voici pourquoi.

Le Taj Mahal, les Pyramides.
Il a même fallu des millions d’esclaves pour construire le Taj Mahal en Inde et les pyramides en Égypte. Et que dire du dépouillement de la population. Ces œuvres monumentales constituent des attractions touristiques qui déplacent des milliards de  voyageurs pour les admirer même s’ils sont l’œuvre de mégalomanes et le travail de millions d’esclaves. D’une durée millénaire.

La tour Eiffel, la Maison de l’opéra à Sydney, etc.
La tour Eiffel qui est l’effigie de Paris est issue d’objections venant d’adversaires qui la trouvaient trop laide et trop dispendieuse. Que pensez de la Maison de l’opéra devenu l’effigie de la ville de Sydney qui a connu son lot de détracteurs ? Et le Corcovado de Rio au Brésil ? Tous ces blasons onéreux dont la construction a soulevé les invectives des plus conservateurs des citoyens. Lire la suite

Un projet de société : l’amour de la langue française.

Né en 1941, j’aurai vécu 80 années en septembre prochain. J’aurai vécu toutes ces années turbulentes qui ont façonné toute la culture française et surtout la langue française. Sous l’emprise des Anglais et de leur langue, il a fallu peiner avec un tel acharnement pour se libérer de ces liens de dépendances.

Que de démonstrations parfois violentes sur la voie publique ont permis de faire des gains stratégiques. Il fallait baragouiner la langue anglaise entre nous, les français, pour avoir un travail subalterne parce que les patrons anglais l’exigeaient. Un phénomène qui semble revenir.

Du joual au franglais.
On avait baptisé de « joual » ces mots qui colorent la façon de parler le français comme « Chu ben icitte asteure » et de « franglais » qui abâtardit notre langue avec des  mots empruntés de l’anglais « bumper, brake, windshield, boardwalk, street, parker son char, remplir le sink de vaisselle » au lieu des mots dits français. Notre langue française en avait pris un coup. Lire la suite

VIVE LES VIEUX ! selon STÉPHANE LAPORTE.

 On a tout faux. Les aînés ne sont pas derrière nous. Ils sont devant nous. Les aînés ne sont pas notre passé. Ils sont notre avenir. Ils sont déjà rendus là où l’on s’en va. Ils nous ont devancés. Ils ont marché avant nous. Parlé avant nous. Dansé, chanté, aimé, volé, gagné, avant nous. Trahi, chuté, perdu avant nous, aussi.

▪︎ Ce ne sont pas les derniers. Ce sont les premiers. Ce sont nos Neil Armstrong. Nos découvreurs. Nos pionniers. Ce que l’on sait, ils nous l’ont appris. Lire, compter, s’intéresser, donner. Ignorer, blesser et prendre, aussi. Selon qui ils étaient sur notre chemin, on peut tout leur devoir ou leur en vouloir pour tout. Ils sont bons ou cons, comme nous. Ou, plutôt, on est cons ou bons, comme eux.

▪︎ Ce qu’ils sont aujourd’hui, c’est ce que nous serons demain. Les crèmes, la chirurgie esthétique et les filtres Instagram n’y changeront rien. On ne rajeunit pas. On vieillit . Tous autant que nous sommes. Les jeunes, aussi. Le temps d’une virgule, ils sont déjà moins jeunes. On vieillit. Chaque seconde de notre vie. Parce que vieillir, c’est vivre. Et mourir, c’est ne plus vieillir.
▪︎ Alors, voulez-vous bien me dire pourquoi, nous qui sommes si remplis de promesses pour l’avenir, sommes si peu préoccupés du sort des aînés ? Ce que nous leur faisons, c’est ce qu’on nous fera. Ce que nous ne leur faisons pas, c’est ce qu’on ne nous fera pas. Si on n’agit pas envers eux par altruisme, agissons, au moins, envers eux par égoïsme. Lire la suite

Les vieilles et les vieux doivent descendre dans la rue.

À 96 ans, quand Janette Bertrand prend la parole, c’est pour mobiliser les vieux. Elle veut les voir prendre la rue. Imaginez. Que dire des États généraux des vieux qu’elle propose afin de savoir et faire savoir ce qu’ils veulent. Il ne faut pas laisser aux élus et leurs gouvernements ainsi qu’aux fonctionnaires devant leurs bureaux le soin de décider du sort des vieux.

Que les vieux prennent leurs vieilles casseroles tout usées et les tambourinent dans la rue comme le font tant d’autres pour faire connaître leurs attentes et leurs besoins ! C’est là une image qui porte à sourire ! Pourtant qui mieux que les personnes âgées peuvent le mieux les comprendre et les connaître ?  Outre ceux qui subissent le sort de la démence, ils sont beaucoup plus nombreux, que dis-je une armée de vieux intelligents et bien articulés qui peuvent s’exprimer sur leurs besoins.

Comme l’affirme Janette Bertrand, il n’y a personne autant que les vieux eux-mêmes pour décrire les services gouvernementaux et sociétaux qui leur siéent. Ils vaquent pour ce faire à leurs occupations quotidiennes, souvent malgré les maux qui les affligent tellement, dans leurs maisons ou appartements. Lire la suite

MON RETOUR

Il y a maintenant quelques semaines où je n’ai pas écris un seul texte. Question de santé. Quand les os font si mal, l’inspiration est absente. Une chirurgie viendra à mon secours. Normal quand on a 79 ans.

 Mais il n’y rien comme une absence aussi longue pour perdre ses lecteurs sans lesquels un blogue ne peut exister. Pour commencer, j’invite ceux qui liront ces quelques à être mes ambassadeurs et d’en aviser les autres et j’essaierai aussi quelques opérations innovatrices de promotions. À moins que vous ayez des propositions à me proposer. Venez à mon secours.

Depuis 2012, j’ai écris 275 textes et j’espère continuer à proposer ma prose et démontrer que les vieux ont des choses à dire. J’essaie toujours d’apporter une vision différente, une vision inspirée par une longue vie. Mais faut-il encore retrouver des lecteurs sinon je me sentirai bien seul.  

Vieillir avec panache (Jocelyne Robert)

La revanche des vieux, titre du livre de Jocelyne Robert.
Texte de Silvia Galipeau paru dans la Presse le 24 février 2021

Jocelyne Robert est en feu. Et surtout en furie. Elle publie ces jours-ci un véritable cri du cœur, mûri pendant la pandémie : Vieillir avec panache, mais aussi dignement, et même fièrement. Entretien avec une « vieille personne » qui ne mâche pas ses mots.

Ce n’est pas nous qui le disons (jamais on n’aurait osé !), mais elle. La célèbre communicatrice et sexologue publie en effet ces jours-ci un véritable petit manifeste pour en finir avec les euphémismes, néologismes et autres litotes qui enrobent, camouflent et tournent surtout autour du pot, sans finalement rien dire du tout. « Quand on y pense un peu, “personne âgée’’, ça ne veut rien dire, confirme d’emblée la dynamique autrice à la chevelure blanche, tout sourire derrière ses lunettes noires géométriques. On est tous des “personnes âgées’’. Lire la suite

Un sonneur d’alertes ou un délateur.

Quand il  a été question que les policiers traquent les citoyens habiles aux « partys » clandestins réunissant plus de dix personnes, ll fut question de protéger la population de la pandémie qui l’assaille. Mais comment les policiers peuvent-ils savoir que les délinquants sont regroupés dans telle ou telle maison sans qu’un voisin leur signale cette présence.

Il ne fut pas long que les commentaires outrés se fassent entendre. Nous ne sommes pas un peuple de délateurs. Les commentateurs et beaucoup de ceux qui profitent des médias trouvèrent malsain qu’on invite notre bon peuple à dénoncer les hors-la-loi qui outrepassent les règlements sanitaires  qui protègent les citoyens contre un ennemi qui fait rage sur toute la planète soit le virus Covid 19. Lire la suite

Une révolution invisible: le mot nègre selon Dany Laferrière

Le mot fascine par sa composition et cette claquante sonorité qui réveille comme un coup de fouet dans une plantation de canne à sucre ou de coton sur un dos en sueur et musclé. On suppose l’énergie encagée dans ces tranquilles voyelles et consonnes. On ne peut pas entendre ce mot sans se retourner. Il ne convient pas au chuchotement. Et pourtant je connais nombre de chansons haïtiennes, surtout celles qui tiennent leur source du vaudou, où le son devient si doux, si langoureux.

On l’entend dans Gouverneurs de la rosée, le grand classique de la littérature haïtienne, comme le râle d’amour d’une jeune paysanne à son amant. Ce n’est pas seulement un mot qui s’infiltre, de jour et de nuit, dans les conversations ordinaires de la vie quotidienne. Il imbibe toute la littérature haïtienne, les chants sacrés ou populaires, la sculpture, et je dirais aussi la morale, car on parle de «Nègre vertical» pour dire celui qui rejette toute forme d’assujettissement. Lire la suite

Islamophobie, xénophobie et racisme.

« Il serait opportun que le gouvernement du Québec reconnaisse l’existence de l’islamophobie et adopte les mesures nécessaires pour la combattre. Certainement, ça ne voudra pas dire que le Québec est raciste ou islamophobe. Par contre, il y a des racistes et des islamophobes et l’on doit prendre les moyens pour les identifier et les mettre hors d’état de nuire.».

Cette phrase pourrait être dite par François Legault, premier ministre du Québec et pourtant non. Elle est extraite d’un texte de Monsieur Hassam Guillet parue dans la Presse. Il s’y présente dorénavant comme un avocat à la retraite et comme un ingénieur. Lire la suite

Les gérants d’estrade : « On aurait dû faire « çi » ou « ça ».

Le premier ministre François Legault a conquis l’enthousiasme des citoyens lors de son élection à la tête du jeune parti politique soit la Coalition Avenir Québec pour sa ténacité lors de l’adoption de la loi 21 sur la laïcité, la réforme scolaire, les Maisons des aînées, une nouvelle structure économique, etc., et par sa prise en charge à l’improviste de la plus grande pandémie et son virus, la Covid 19.

À peine au pouvoir,  il a toujours plusieurs projets d’importance sur sa table de travail, qu’il a dû mettre  de côté pour se consacrer à temps plein à l’affrontement d’une tempête planétaire dont il ignorait l’ABC. Lire la suite

Le bilinguisme, une anglicisation perverse.

Faites-vous partie de la cohorte qui croit à l’essoufflement de la langue française au Québec ?  Ils sont nombreux qui n’y accordent que peu d’intérêt. Un tour d’horizon rapide permet de cibler tellement de petites occasions perverses où la langue française subit des crocs en jambes. Les peaux de bananes s’étalent à l’infini où le français pose les pieds à son grand désarroi. Chaque fois, il perd l’équilibre et s’occasionne  des blessures qui le feront souffrir longuement à petites doses.

Au diable les allégories, commençons par le bilinguisme. Maîtriser plusieurs langues est un atout, donc le bilinguisme est un atout. Quelle richesse que le bilinguisme ! Et pourtant il faut s’en méfier. Une  peau de banane. Lire la suite

NOS MEILLEURS VŒUX MALGRÉ TOUT.

Quelle résilience que cette terre ! Elle en a connu des désastres depuis sa naissance. La nature a l’habitude de s’auto flageller, de se détruire jusque dans ses abysses. Mais, elle a su  comment se régénérer aisément au cours des millénaires. Comme ses habitants qui ont affronté des guerres civiles et mondiales, des bombes même atomiques, de multiples pandémies comme la lèpre, la grippe espagnole pour ne nommer que celles-là. Et que dire de la plus terrible que nous vivons en ce moment ?

Durant les cataclysmes, l’esprit de la fête s’infiltre à l’intérieur des êtres et nourrit avec optimisme les pensées qui risquent d’être autrement démoralisantes.  Malgré le rétrécissement  des fêtes de Noël et du Jour de l’an, les festivités continueront à s’inventer autour d’une table réduite, par les télétransmissions et par les émissions festives de la télévision.

Nous, mon épouse et moi, nous persévérons à vous offrir nos vœux d’amour, de santé, de paix, de prospérité et de jours meilleurs.

JOYEUX NOËL et BONNE ANNÉE.

                                                                                                Claude  et  Diane….