Il faut accepter de vieillir et parlons-en !

Le mot « vieux » ne veut pas dire décrépitude ou sénilité. Et pourtant c’est le sens que la société veut bien lui donner. Un aveugle est devenu un non-voyant, un sourd un malentendant et les hôpitaux deviennent des CHU. Un handicapé est nommé une personne à mobilité réduite. Et un vieux est nommé de beaucoup de façons,surtout comme un ‘ainé » en oubliant le mot vieux. Pourquoi a-t-on si peur de vieillir ? Lire la suite

La surpopulation : un autre fléau annoncé.

Le grand débat actuel concerne le réchauffement climatique, la pollution et l’environnement. Il est peu question de la surpopulation de la planète. Pourtant, ce devrait être la plus grande préoccupation de l’heure. Il y a 7,6 milliards d’habitants sur notre globe. Dans cinquante ans, nous serons  près de 10 milliards  et 11 milliards en 2100. Imaginez ! Nous progressons de 70 millions d’êtres humains chaque année. C’est deux fois la population du Canada. Et cela chaque année. 

 Notre production agricole actuelle suffirait à nourrir chaque habitant de la terre s’il y avait une répartition adéquate : c’est-à-dire sans une classe de privilégiés qui trouvent moyen de gaspiller la nourriture au détriment d’une classe d’affamés. Lire la suite

EN BREF. Les partis d’opposition doivent-il toujours s’opposer

Pourquoi les partis d’oppositions doivent-ils toujours s’opposer à toutes initiatives et à tous les projets de loi proposés par le gouvernement ? S’opposer est dans la nature même de tels partis politiques.

Même si le gouvernement présente une bonne loi, ces partis se braquent automatiquement et rendent difficile son application. Plus il y a de partis dans l’opposition, plus elles seront nombreuses les critiques pour assaillir la démarche gouvernementale.

Se peut-il qu’un parti dans l’opposition puisse soutenir une bonne réforme ? Il y a sûrement de bonnes réformes à l’agenda. Lire la suite

EN BREF. Minorité vs majorité

En Ontario, les 549,000 Ontariens de langue française maternelle se sont révoltés bruyamment récemment quand le nouveau gouvernement de la province de l’Ontario a éliminé certains services français ainsi que le projet presque abouti d’une université francophone sur son territoire. Les rangs de cette minorité française se sont resserrés.

Le gouvernement fédéral a promis d’apporter une contribution financière pour soutenir cette minorité à la défense d’une des deux langues officielles du pays. Outre ce demi-million d’Ontariens, selon Statistiques Canada, on y compte près d’un million de « parlants » français ».

Au Canada. Il y a deux langues officielles. L’une est Anglaise et majoritaire et l’autre Française et minoritaire. La minorité française du Canada constitue le foyer de la Lire la suite

EN BREF. Je n’irai pas à Montréal.

Je demeure près de Drummondville et je n’ai plus l’intention d’aller à Montréal cet été et plus tard aussi. Pourtant, il y a tant à y voir.  Que ce soit d’aller s’y promener lors des Francofolies, du Festival de jazz de Montréal, du Festival Juste pour rire et voir les multiples spectacles de calibre international, le Cirque du Soleil,  et la grande revue Mama Mia. Je n’oublie pas les concerts de l’OSM et de l’orchestre métropolitain.  Le vieux Montréal ! Et les musées sont en pleine effervescence. Que dire du Jardin botanique et des nombreux restaurants de haute classe  

Et pourtant, je maintiens ma décision. Montréal est en pleine construction et réparation. Les ponts sont presque tous obstrués. Les cônes orange sont partout sur l’île. Maintes rues sont fermées et les détours les harnachent.

Je ne connais pas assez Montréal pour m’y retrouver. Où vais-je me stationner ? On y réduit sans cesse les espaces de stationnement. Il suffit d’écouter les nouvelles chaque jour pour me convaincre. On ne quitte pas sa région, sise à environ une heure, pour les transports en commun dont je ne connais rien des allées et venues. Bravo pour les gens de Montréal qui y sont à l’aise. Mais la visite, les touristes des régions ne s’y sentent pas bien accueillis.

Pourtant chaque année, malgré mon âge avancé, je visite les grandes villes en touriste avec moins d’appréhension. Pourtant, il y a tant à voir dans ma métropole.

 

EN BREF. La mode inspirée des tribus

J’ai eu l’opportunité de visiter bien des pays. Mon côté globetrotteur s’y rassasiait à volonté.  J’ai toujours particulièrement été fasciné par l’exotisme  qui enrobe les tribus que je rapportais  grâce  à mon appareil photographique. Chaque tribu montre son identité par des bijoux, des costumes, des tatouages.

Pour beaucoup, c’est là des questions de beauté, pour d’autres des raisons de traditions, de cérémonies, d’identifications militaires, et de multiples usages.  Plusieurs conservent souvent le tout pour des cérémonies touristiques que je captais avec mon appareil photographique.

À mes retours au Québec, j’ai toujours été amusé de voir la mode adoptée par mes concitoyens.  Ce fut l’anneau dans le nez comme les indigènes  des tribus visitées. Je me souviens d’avoir photographié dans un abri de paillasse, une femme décorée avec cet anneau. Et que dire des sourcils transpercés, des nombrils et des lèvres.

Ajoutons à cette nomenclature, les tatouages qui ont adopté le mot anglais de « tattoo ». J’ai surtout vu les tatouages faits à la peinture végétale et non gravés dans la peau. Jamais vu autant de tatouages sur un même corps. Les tatoués parlent d’identité. Quelle identité ?

Je me questionne sur l’inspiration des gourous de notre mode. Quelle sera la mode des générations à venir ? Il suffit de visiter les aborigènes les moins civilisés.

La solitude de ma mère.

Ma mère est décédée à l’âge de 96 ans. Dans une institution.

Elle priait pour que Dieu vienne la chercher. Elle était très lucide, mais le corps l’était moins. Outre sa hanche qui ne la soutenait plus, elle nécessitait une attention constante comme pour manger. Elle souffrait de solitude. Elle qui avait été active toute sa vie, entourée par la famille et ses amis, elle participait à plein d’activités communautaires. Elle a été autonome très longtemps et vivait dans une résidence privée.

 Je me souviens, elle avait 85 ans, et m’avait confié qu’elle souffrait de solitude, qu’elle souhaitait que Dieu vienne la chercher. Ses amies étaient décédées. On ne pouvait imaginer combien chaque décès lui avait causé un immense chagrin. Un deuil foudroyant. De telle sorte qu’elle se retrouvait seule. Les journées à végéter dans sa chambre lui paraissaient atrocement longues. Sa vue ayant faibli, la lecture et la télévision, ses dernières amies, lui avaient faussé compagnie. Lire la suite

-Hé Claude, tu pars en vacances ?

-Mais non, je pars en voyage !

Parce que je suis un vieux retraité de 77 ans, je me considère toujours en vacances. Même si je cumule quelques activités de bénévolat  et divers passe-temps comme la lecture. Quand je pars en voyage, je quitte mes longues vacances pour découvrir d’autres cieux. Inutile vous dire qu’au retour, épuisé, et la tête pleine d’informations, je replonge dans mes vacances quotidiennes de retraité.

Je m’explique. Avoir un horaire d’activités plus parsemées comme trois conseils d’administration à tendances sociales, écrire des textes comme celui-ci et pour mon blogue, faire de petits travaux sur mon terrain et  à la maison, profiter de temps libres pour lire de grands polars ou des livres plus sérieux, flâner allégrement, voilà un programme de vacancier retraité. Lire la suite

EN BREF. Le scrutin proportionnel mixte

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Il est dans les plans de l’Assemblée nationale de modifier notre mode de scrutin pour les prochaines élections. Je me suis laissé tenter par ce projet où l’Assemblée nationale  serait composée de tous les partis politiques au prorata du pourcentage des votes recueillis. Selon le mécanisme de la proportionnelle, la CAQ ne serait pas un parti majoritaire, mais minoritaire.

Imaginez les dossiers chauds dans l’actualité sous cette nouvelle formule où le parti de la CAQ doive négocier les modalités  de la Laïcité et de l’Immigration avec les partis de l’opposition afin de soutirer les votes nécessaires pour leur adoption.

Le comportement actuel aussi enfantin des partis de l’opposition en exigeant des modifications formelles et opposées rendraient insignifiantes ces deux lois.

Ma tentation favorable à la Proportionnelle mixte vient d’être échaudée à la vue du spectacle dégradant qui se déroule actuellement.

Je préfère un système qui permette un gouvernement majoritaire malgré des faiblesses dans la représentation. La gérance d’un tel État en serait facilitée.

Comment de grandes réalisations  comme la Baie James, la fondation du Ministère de l’Éducation, la nationalisation de l’électricité et la loi 101 auraient-elles vu le jour, et dans quel état, en faisant confiance à la Proportionnelle mixte ?

EN BREF. La laïcité. Pourquoi devenir enseignants ?

On n’a jamais su et on ne le saura jamais.  Combien y a-t-il d’enseignantes musulmanes au Québec qui portent le voile ?  Quand le gouvernement a voulu le savoir, des holà surgirent. De telle sorte qu’on ignore s’il y en a 50, 100, 200 ou 500.  Si elles sont peu nombreuses, pourquoi tout ce débat comme s’il en a 500. S’il y en a 500, pourquoi autant de musulmanes voilées choisissent-elles l’enseignement comme carrière ? Quantité de réponses peuvent s’imposer. Comme ! Si elles sont 50, rien à redire. Si elles sont 500,  le pourquoi s’impose. Où veut-on en venir ? Combien seront elles dans trois ou cinq ans ? Veut-on banaliser le voile envers la prochaine génération ? Une théorie de complot qui peut s’immiscer ? Y a-t-il une réponse à cette question.

Évidemment, tant et aussi longtemps qu’on gardera le silence sur le nombre de ces enseignantes, tant et aussi longtemps toutes les théories sur l’importance et le pourquoi de la crise s’équivaudront.  Malheureusement.

 

EN BREF. La laïcité. Et les enfants là-dedans !

Le débat sur la laïcité met en vedette deux clans. D’une part, celui qui se préoccupe du sort de quelques enseignantes musulmanes voilées; celui qui ignore le prosélytisme de la situation et qui nie haut et fort que les enfants soient vulnérables à la vue de cet uniforme ostentatoire.  Même Gérard Bouchard demande des preuves de cette vulnérabilité.

Et l’autre clan qui y voit une atteinte évidente à la vulnérabilité  des enfants; que l’élève qui voit une musulmane voilée à longueur de journée ne peut que provoquer un questionnement et une banalisation de ce vêtement religieux et ostentatoire.

Il suffit d’avoir de nombreuses années à son crédit pour savoir et observer comment tout uniforme qui suscite  le respect provoque chez l’enfant un désir de mimétisme.  Combien d’enfants ne rêvent-ils pas  de devenir un pompier, un policier, un médecin, un  facteur à la vue d’un costume.

En 1950, il y avait 50,000 religieux avec soutane et barrette;  et les religieuses avec robe-tunique noire, coiffe, capine avec cornette et voile.

Ils étaient nombreux qui rêvaient de porter l’uniforme austère catholique qui appartenait au patrimoine religieux.

Les candidates et candidats étaient nombreux à cette époque. Oui, les costumes et uniformes ont un attrait évident. Oui, le voile a un ascendant religieux. Le mimétisme des jeunes les rend vulnérables.

 

 

Monsieur Legault, l’Histoire montre qu’il faut garder le fort.

« Racistes, nazis, xénophobes, islamophobes, antisémites, dictateurs, intolérants, ignobles, la liberté de religion, le voile, c’est mon choix, etc. »  Les pancartes arborent ces multiples slogans repris par la foule. Un maire a même parlé de « nettoyage ethnique ». Quand on lit et regarde les médias, on a l’impression d’une guerre civile.

Ça brasse au Québec en ces jours. Le projet de loi sur la laïcité de l’État touche des nerfs bien sensibles. Le débat où se confrontent les idées a pris une tournure de guerre de tranchées. Les invectives virevoltent par médias interposés. Les réseaux sociaux servent d’armements guerriers. Les manifestations sont constituées de fantassins aux mille pancartes qui suivent des leaders derrière l’immense banderole aux inscriptions immenses pour satisfaire la soif des médias. Lire la suite

Le poisson d’avril a plus d’une histoire.

Quelle est l’origine du célèbre poisson d’avril ?  Il y en a tellement qu’on ne sait plus à quels saints se vouer. En ce qui nous concerne, il s’agit du poisson en papier que l’on colle dans le dos d’un collègue ou d’un tour pendable qui provoque le rire ou d’autres émotions plus proches de la surprise. Lire la suite

Comment faire survivre la souveraineté. Pourquoi pas le PQ aussi !

Je me souviens du 30 octobre 1995. C’était le grand référendum avec un résultat près du kif-kif. Les deux options, le OUI et le NON étaient nez à nez soit 49,4% et 50,6% à 0,5 % du 50%. Une presque victoire pour le clan du OUI ! Sans oublier une participation record de 93,25%. Du jamais vu ! Seulement 54,258 votes séparaient les deux options. Une population divisée et déchirée !  Une telle participation aurait dû  augmenter les ardeurs des souverainistes jusqu’à un autre plébiscite. Lire la suite

Pourquoi les compétiteurs de SNC-Lavalin sont-ils les bienvenus au Canada ?

Je me souviens de ces années où je naviguais sur la mer des Caraïbes. Les navigateurs mouillaient l’ancre devant la belle ville de Carthagène. Belle occasion pour tisser des amitiés avec nos semblables. La navigation et la météo meublaient nos premières conversations puis on partageait nos vies et nos expériences.

Comme voisins, il y avait Patrick et son épouse sur leur grand trimaran. C’est comme ça que j’appris qu’avant sa retraite, il travaillait pour une des plus grandes entreprises françaises. Lire la suite

Comment 2754 multimilliardaires font-ils pour dormir profondément chaque nuit ?

Selon OXFAM, les 26 personnes les plus riches dans le monde possèdent autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité. Le fossé entre les plus riches et les plus pauvres ne cesse de se creuser. Une injustice qui aura des conséquences dangereuses pour l’équilibre du monde

 Une nouvelle oligarchie, une nouvelle aristocratie et une nouvelle bourgeoisie sont en train de s’installer versus la mondialisation. Et les insurrections populaires risquent d’être plus nombreuses et dangereuses. L’Histoire est très volubile à ce sujet.

 Les chefs de grandes entreprises deviennent plus puissants que les chefs des nations. Par leurs décisions, ils peuvent appauvrir, d’un seul coup, tout un pan entier, la vie d’une population entière. Lire la suite

Drummondville : une longue ovation pour SLAV revisité.

D’un seul élan, à la fin de la représentation de Slav, les spectateurs se sont levés pour acclamer durant de longues minutes Betty Bonifassi et sa troupe. Pendant une heure et demie, je fus concentré sur le spectacle et je n’ai point vu le temps passé.

Comme je n’ai pas vu la première version, je ne peux qu’imaginer les modifications apportées. La version remaniée de Slav m’a plu comme un spectacle original. Je ne suis pas un spécialiste. Je ne vous livre que les impressions d’un simple spectateur. Lire la suite

La face cachée de l’entrepreneuriat.

Haro sur le baudet ! N’est-ce pas l’expression exacte pour décrire l’euphorie des blâmes foudroyants à l’égard de la débâcle de certains entrepreneurs vedettes. La réprobation populaire a fait l’actualité. Les médias ont exploité le filon. Les déboires de ceux qu’on appelle les dragons sont étalés sur la place publique. Comme si c’était la rançon de la gloire. Haro sur le baudet !

 De quoi décourager les entrepreneurs en devenir ! Il est évident que tu y risques ta chemise !  Le parcours à succès des Beaudoin avec Bombardier et Desmarais avec Power Corporation a été parsemé de revers importants, même avec le risque de tout perdre. Lire la suite

Vieillir en beauté, c’est le froment du bonheur.

Je viens de mettre la main sur un texte-poème signé par nul autre que Félix Leclerc. Évidemment, il est excellent et correspond à ma vision de la vieillesse. Je vous le livre donc pour que vous puissiez le délecter et y réfléchir.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur,

Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure.

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur,

Car à chaque âge se rattache un bonheur. Lire la suite

Les proportionnelles : lettre à Jean-Pierre Charbonneau.

Cher monsieur.

Puisque vous êtes un des principaux promoteurs d’une élection à la proportionnelle mixte compensatoire, je vous adresse cette missive. Je me suis laissé convaincre par votre texte dans la Presse de décembre 2016. (Que je jojns, cliquez ICI.) J’ai aussi plongé dans la lecture de textes appropriés comme le texte d’Alec Castonguay dans l’Actualité et le dossier très élaboré du Mouvement Démocratie nouvelle qui en fait une étude sérieuse et la promotion. Sans oublier quelques professeurs universitaires comme Louis Massicotte.

Après discussion avec des amis, je me suis rendu compte que peu de gens en parlent et en savent suffisamment. La transparence et le débat populaire ne sont pas à l’agenda.  Pourtant, ce sera la plus grande décision politique à réaliser à brève échéance. Lire la suite

Pu de vieux

 

C’est dans Huffington Post que j’ai récupéré le texte qui suit signé par Bianca Longpré. Il correspond tellement à ce que je pense que j’aurais aimé l’écrire moi-même.  L’auteur, humoriste elle même, est l’épouse d’un humoriste célèbre. Elle a écrit un livre et se décrit avant tout comme une maman. Puisque ce texte est mon coup de cœur, je vous l’offre dans les lignes qui suivent.

Parce que les vieux nous rappellent les Noëls d’antan, eux qui savent bien que les cadeaux ne valent rien et que seuls les souvenirs traversent le temps.

Ma famille ne compte plus de vieux et c’est triste.

Mes grands-mères sont décédées, les grands-pères aussi. Les vieilles tantes et les vieux oncles sont aussi allés les rejoindre. Le paradis est rempli de vieux et mes partys des Fêtes sont beaucoup trop jeunes.

Et quand je dis vieux, ne te méprends pas, je n’insulte personne. Être vieux n’est pas une insulte ni un défaut. Je sais que je vais recevoir des pierres, mais la vieillesse, c’est être vieux et vieille. Le problème est qu’on comprend mal le terme. Comme si c’était laid et moche d’être vieux. Lire la suite

Bravo les contraventions !

— Je ne l’avais pas vu !
— C’est la première fois que je fais ça
— Vous étiez cachés, c’est une trappe à « tickets » !
— Je n’ai pas tué personne.
— Vous n’avez rien d’autre à faire ? Il y a pourtant de vrais criminels (un classique).

Voilà les récriminations usuelles pour se justifier, implorer la clémence de l’agent ou contester une contravention.  Bien sûr que nous sommes pris en flagrant délit en contrevenant à la législation ou à la réglementation.

« Les gens ont toujours une excuse pour se justifier, et ils veulent toujours qu’on leur laisse une chance ». Lire la suite

La nostalgie, ce n’est pas de la tristesse.

Les décorations de Noël commencent à faire partie de notre décor. Ainsi que les chansons de circonstances. Déjà la plupart d’entre nous pensent aux festivités qui s’approchent. Tant de souvenirs agréables de Noëls refont surface et nourrissent une nostalgie pleine de joie qui pavoisera cette période.  Beaucoup de spectacles de Noël affichent déjà « complet ». Pour d’autres, une tristesse mélancolique  les emplit à cause des arrière-goûts  désagréables ou la solitude traditionnelle qui les accable.  Lire la suite

Hébergement pour aînés: le paradis est au Danemark

En fouinant dans mes archives, j’ai mis la main sur un texte de 2011 publié dans la Presse sous la plume d’Ariane Lacourcière à son retour du Danemark. Un sondage auprès des vieux démontrait alors qu’ils sont les plus heureux au monde. Le Canada se classait 6e dans ce sondage et la France au 25e rang. La Suède et la Norvège suivaient le Danemark. C’était en 2011, et je présume que la situation est toujours la même. Lire la suite

L’obsession de la jeunesse éternelle !

L’obsession de la jeunesse éternelle ! Voilà le titre que les médias utilisent le plus pour  décrire le vieillissement au-delà des apparences.  Une obsession qui génère une industrie mondiale de cosmétiques et autres de 425,5 milliards de dollars US.  Les femmes, et beaucoup d’hommes aussi, sont esclaves de la beauté, synonyme de jeunesse. L’obsession d’aujourd’hui consiste à dire que ce qui est jeune est plus beau. Lire la suite

Pour ou contre le crucifix : mon choix.

Y a-t-il un crucifix aussi célèbre que celui qui trône au-dessus du fauteuil du président à l’Assemblée nationale du Québec ? Il soulève les passions les plus vives. 

Il est fustigé par tous les laïques purs et durs, les athées, les indifférents et les opposants à la Charte des valeurs du Québec,  qui souhaitent sa disparition. D’autre part, il est louangé par les catholiques pratiquants de toute nationalité et ceux qui l’associent aux traditions, à l’histoire religieuse, aux racines du Québec et au patrimoine.

Né en 1941, j’ai été élevé au milieu de crucifix les plus divers. Tous les édifices publics et presque toutes les maisons comme la nôtre en affichaient un à l’entrée. Les chapelets au fond de nos poches et les chainettes à notre cou arboraient aussi une croix. Lire la suite

Québec est le champion des subventions aux entreprises

Pourquoi les entreprises ont-elles autant besoin de subventions gouvernementales pour fonctionner ?  Les capitalistes qui critiquent la lourdeur et les décisions sociales des gouvernements sont les premiers à réclamer des subventions, des prêts ou des crédits d’impôt. Que soit pour couvrir des pertes ou s’associer à des programmes.

Certaines entreprises ont même un département ou une personne pour découvrir les programmes disponibles. Il est aberrant que ces tenants de la libre entreprise soient aussi gourmands des dollars de l’État alors qu’ils en réclament la réduction de sa taille. Ce sont ces mêmes entreprises choyées qui abreuvent l’État avec parcimonie les impôts sur leurs profits ou transfèrent ces dits profits dans des paradis fiscaux. Lire la suite

Les vieux doivent cesser de se taire et profiter des tribunes.

Moi aussi, dans la vingtaine, j’ai été un jeune animé du désir de tout changer lors de la décennie charnière de 1960.  Je trouvais alors « outrageusement vieux » les gens de 60 ans…et même de 50 ans.  La voie d’évitement, la voie de service, me semblait toute désignée pour eux.  Je déplorais leur conservatisme, c’est-à-dire leur attachement à des valeurs passées, surtout dépassées aux yeux de ma génération.  Toute nouvelle idée, toute nouveauté étaient « LA » solution.  C’était l’heure d’une révolution, une Révolution tranquille.  Nous étions invincibles !  Audacieux !  Convaincus de pouvoir la réaliser !  Et surtout d’avoir raison !  Lire la suite

Les choix qui s’offrent aux nouveaux arrivants

En écoutant le débat s.concernant les langues que doivent parler les immigrants ainsi que l’apprentissage des us et coutumes locaux, je me suis souvenu de mes multiples pérégrinations autour du globe.  Être le seul blanc qui se promène au cœur d’une population visible au langage incompréhensible, aux us et rituels si différents et à l’alimentation aux antipodes de la mienne, a suffi à m’immerger dans un stress inconfortable.

J’imagine aisément  le stress qui immerge l’immigrant qui arrive sur notre sol au cœur d’une population visible à ces yeux. Il ne comprend ni la langue française, ni anglaise.  Il ne lit aucune enseigne.  Seuls les sourires le réconfortent.  Tout le malaise qui l’étreint est supportable à la pensée de la liberté qui l’attend. Lire la suite