Combien de milliards de dollars pleuvent sur les autochtones ?

Nous n’avons qu’à lire et à écouter les nouvelles et les reportages qui concernent les Autochtones pour se rendre compte que les tous les gouvernements regroupés leur attribuent des milliards de dollars.  Soit en argent, soit en subventions, soit en matériaux et en services divers.

Cette assistance représente une cagnotte considérable pour moins de deux millions d’individus répartis à travers le Canada. Au premier abord, je me questionne sur l’utilisation de ces dollars quand les mêmes nouvelles racontent les misères et les conditions de vie très rudimentaires d’une grande partie de cette population.

On ne cesse de parler de pauvreté, de drogues, de suicides, de délinquance, d’agressions de toutes sortes et de violences. Je m’en voudrais de passer sous silence le contrôle mafieux  de la réserve de Kanesatake où il n’y a plus de services de policiers autochtones ou canadiens. Autant de problèmes qui devraient être résolus grâce aux juteuses subventions gouvernementales.

Je garde en mémoire que Stephan Harper avait déjà proposé de connaître les montants attribués à tous les chefs de bandes et à tous les représentants des Autochtones qui voyagent à travers le Canada. Je me souviens du tollé provoqué par les Autochtones eux-mêmes. Ils étaient offusqués par une telle demande. Y en a-t-il qui s’enrichissent aux dépens de la couronne ? À même les sommes dévolues à leurs citoyens ?

Pour recevoir cette assistance, on évalue à un peu plus de 1 800 000 Autochtones au Canada selon le recensement de 2021. Ce qui comprend les Premières Nations, les Métis et les Inuit.

Malgré que ces groupes, que je viens de mentionner, soient représentatifs de l’ensemble de la population autochtone, chacun d’eux est extrêmement diversifié. Cette diversité se reflète dans plus de 70 langues autochtones, dans plus de 600 Premières Nations.

Toujours selon le même recensement, seulement 1 membre sur 9 des Premières Nations, soit 11,1 %, vivait au Québec.

Muni de ces connaissances, ne serait-il pas approprié de connaître le budget réel que le gouvernement du Canada et ceux des provinces s’accordent à eux-mêmes pour administrer cette cause ? Quelle est la rétribution à tous les avocats impliqués, à tous les experts et à tous les fonctionnaires ?

J’ai l’impression que ce sont plusieurs milliards de dollars, combinés, qui sont attribués à soutenir ces peuples, soit une population de moins de deux millions d’âmes. J’en profite pour formuler le souhait de savoir combien de dollars sont distribués par habitant ?  Ai-je raison de présumer que la réponse serait désastreuse, pour ne pas dire astronomique ? Qu’il y aurait suffisamment de sous pour répondre aux besoins les plus élémentaires de ces communautés ?

Comme pourvoir d’eau potable tous ceux et celles qui vivent dans des réserves éloignées et arides ! En tenant compte que beaucoup d’entre eux et d’entre elles demeurent à proximité des centres urbains profitant de l’eau potable.

En 2021, 801 045 Autochtones peuplaient de grands centres urbains, d’au moins 100 000 habitants. Cependant, on comptait 420 885 membres des Premières Nations résidant dans de grandes agglomérations urbaines, ce qui représentait 40,1 % de la population totale des Premières Nations.

Je suis favorable à toute assistance qui leur est apportée. Je ne conteste pas le soutien pertinent. Car les peuples autochtones ainsi que leurs communautés, leurs cultures et leurs langues existent depuis des temps immémoriaux sur les terres maintenant englobées sous le chapeau du Canada et, en ce qui nous concerne, du Québec.

Outre cette considération, je ne peux accepter que l’assistance apportée, qui me semble outrancière, soit consacrée à d’autres fins auxquelles elle est destinée comme le bien-être et le mieux vivre des deux millions d’humains concernés. Il me semble au premier coup d’œil que nous soyons devant un échec.

CLAUDE BÉRUBÉ

 

CLIQUEZ sur ACCUEIL pour lire d’autres textes de l’auteur.

 

CLIQUEZ ICI pour retourner à l'ACCUEIL.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *