L’épée de Damoclès sur notre tête.

(Ce texte a été écrit avant certains événements mentionnés)

Bravo ! Un succès ! Les Mohawks ont réussi à mettre à genoux les gens du Sud du Canada. Applaudissons !  Il a suffi d’ériger quelques barricades sur les chemins de fer paralysant toute l’économie du Canada. Un gouvernement moumoune et des policiers peureux ont accordé aux autochtones un pouvoir outrancier.

Une compagnie gazière qui installe des tuyaux et la présence de la GRC dans un village ont suffi à légitimer cette action démesurée. Après que les chefs de la bande ont accepté le grand projet, les chefs héréditaires qui ont autorité sur la terre ancestrale en ont décidé autrement, soit 8 chefs sur treize.

Le geste a fait boule de neige. D’autres les ont imités comme les Mohawks de Kanawake au Québec et des activistes civils en guise de soutien. Qu’ils disent !

La technique est bonne pour faire plier les gouvernements, elle servira sûrement d’exemple. Les manifestants aux visages masqués, outre les autochtones, seront les activistes pour le climat de terre.

Une technique  qui jouera un rôle d’épée de Damoclès sur notre tête.

Plus efficace que le blocage de route ou des  défilés en pleine rue. Il suffira de menacer d’ériger un barrage de chemin de fer ou même d’en ériger un. Dorénavant on marchera sur des œufs devant une manifestation qui osera se dérouler de la même façon.

Devant les autochtones, les corps policiers sont paralysés et  évitent d’intervenir. Le syndrome d’Oka !  Un policier est mort. Même l’armée  dut intervenir. Des Warriors américains bien armés se joignirent aux Mohawks de Kanasatake ainsi que ceux de Kanawake. Ce blocus dura plus de deux mois. Ce qui n’arrivera pas dans le cas des activistes civils même s’ils sont masqués comme les Mohawks et autres autochtones.  Les policiers sortiront.

Traversant géographiquement notre long pays, les chemins de fer  sont l’épine dorsale de notre économie.  Un blocus paralyse le transport des marchandises et laisse des séquelles économiques pour de longs mois et même des années.

Les autochtones de Colombie-Britannique viennent de réussir à tétaniser les Canadiens avec ce nouveau moyen. Tellement original qu’ils ont intéressé les Mohawks du Québec sous prétexte de les soutenir.

Il a suffi que le premier ministre du Québec fasse mention des armes d’assaut dans la réserve pour soulever l’indignation des Mohawks. Quand on sait que la contrebande est une activité florissante chez certains d’entre eux, y compris les armes et le casino. Je mentionne certains d’entre eux seulement parce que je ne crois pas que la population de 8,000 habitants s’adonne à la contrebande. Une trentaine de truands suffit pour le faire et pour nourrir un barrage.

Comment un porte-parole des Mohawks peut-il déclarer ne pas être Canadiens ni Américains puisqu’ils ont des territoires outre-frontières.

Comment  peut-il expliquer qu’ils sont exempts de taxes ? Qu’ils profitent de l’assurance-maladie du Québec ?  Qu’ils acceptent les multiples grasses subventions du Canada ? Qu’ils se promènent ailleurs avec le passeport canadien ?

Pourtant tous nos gouvernements ensemble totalisent des milliards de dollars en subventions à l’égard des autochtones.  Des milliards de dollars qui viennent des poches des Canadiens. De ceux-là mêmes privés de services ! De ceux-là mêmes  qu’ils appauvrissent.

Devant le coup de force des autochtones, ne serait-ce pas normal de les priver d’autant de dollars que nous en perdons ?  Le ou les milliards de dollars !

Mais non ! Nous sortirons de ce bourbier en délaissant notre porte-monnaie de quelques millions de dollars supplémentaires. Surveillez bien.

Et ils recommenceront à la première occasion parce qu’un tel coup de force ça marche. Il suffira de nous en menacer seulement. Une épée de Damoclès sur nos têtes ! Et nous plierons comme toujours.

Le syndrome d’Oka deviendra le syndrome du chemin de fer. Cette menace deviendra cette ÉPÉE DE DAMOCLÈS au-dessus de nos têtes.

 

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