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A propos BÉRUBÉ, 84 ans, Région Brossard

À PROPOS DE CLAUDE BÉRUBÉ, 84 ans.

« Mes jeunes années ! » Quelle belle chanson!

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Le 18 mai 2026

Mes jeunes années courent dans la montagne
Courent dans les sentiers pleins d’oiseaux et de fleurs
Et les Pyrénées chantent au vent d’Espagne
Chantent la mélodie qui berça mon cœur
Chantent les souvenirs, chantent ma tendre enfance
Chantent tous les beaux jours à jamais finis
Et comme les bergers des montagnes de France
Chantent le ciel léger de mon beau pays

Une chanson de Charles Trenet
chantée par les Compagnons de la Chanson.

J’ai 84 ans. J’ai peu d’années à vivre. Mais j’ai tant d’années à avoir vécu de belles choses. Les souvenirs font immanquablement partie des grands moments de ces années. La nostalgie s’insurge toujours dans le rappel des réussites qui m’ont fait grandir. Les défaites s’amenuisent à contrario à constituer la grande part des oublis.

Les moments où les cellules de mon cerveau occupent mes pensées à entretenir ces souvenirs nostalgiques sont bénis entre tous. C’est un grand avantage de la vieillesse que de pouvoir ouvrir les couvercles des multiples bagages qui recèlent les milliers d’événements qui ont fait l’homme que je suis.

J’avais 10 ans quand j’ai entonné plusieurs rengaines d’entre elles. À 15 ans, à 20 ans, les autres chansons. Incroyable !  Il y a maintenant 65 ans que je n’ai point chanté certaines ritournelles, certains cantiques et certaines chansons à boire. Les paroles suintent ma langue avec encore pleines d’acuités.

Quand j’entonne une rengaine de cette époque avec certains vieux amis, ils se joignent à moi avec autant de plaisirs. Des sourires, des rires, de l’entrain ont toujours émergé lors des soirées familiales quand on a chanté en chœur ces mélodies.

« Mes jeunes années » ! Quelle belle chanson de Charles Trenet, qui a composé un immense répertoire de chansons joyeuses !  Quand on entend ces 3 mots dans le titre, soit Mes belles années avec la si belle mélodie qui les accompagne, on s’empresse d’ajouter les mots suivants, soit « courent dans la montagne, courent dans les sentiers pleins d’oiseaux et de fleurs. »

En fait, les moins des 50 ans ne la connaissent pas. Mais les plus vieux comme moi, oui ! Elle a fait le triomphe de la chansonnette française, il y a 50 ans. J’en ai profité pour écrire sous le titre de ce texte le premier couplet au complet afin que les plus âgés puissent continuer à la fredonner. À part Charles Trenet, elle a été reprise par les Compagnons de la chanson.

Il est impossible de négliger le triomphe international remporté par la chanson « La Mer », interprétée et composée par Charles Trenet, ainsi que par la chanson « Que restera-t-il de nos amours ».

Voici une sélection de titres de chansons des décennies 1940, 1950 et début 1960 : je suis sûr que vous les connaissez toutes et que vous les aimez autant aujourd’hui que vous les avez déjà aimés.

Il suffit de chanter les sons mélodieux d’un air de ces années si lointaines, comme la chanson thème de l’émission de radio Les Joyeux Troubadours qui s’appelle « Le Chant du Réveil rural » pour susciter l’entrain de toutes les personnes présentes.

Pour maintenir le même rythme en frappant sur la table, on enchaîne « Si tous les gars du monde » popularisé par Les Compagnons de la Chanson. Vous gardez assurément en mémoire Ray Ventura et ses Collégiens qui nous entrainaient avec « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux » et « Tout va très bien, Madame la marquise, tout va très bien ». Je suis sûr que je viens d’éveiller de beaux moments. Continuer la lecture

Haro sur ceux qui parlent de l’immigration !

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Le 18 mai 2026

Les statistiques à jour viennent d’être publiées. On y apprend que les femmes dites québécoises donnent naissance à 1,5 enfant alors que le minimum à enfanter pour maintenir le statu quo de la population québécoise devrait être de 2,2 enfants. À ce rythme, la population québécoise de souche est en déclin et se dirige vers une extinction. C’est l’évidence même.

C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à l’immigration pour pallier ce déficit. Une fois de plus, il faudrait que les femmes immigrantes ne suivent pas la tendance québécoise et aient, pour leur part, plus de 2,2 enfants pour combler ce déficit. Cela n’améliorerait en rien la proportion de notre population native, car les femmes immigrantes combleraient le déficit en donnant naissance aux enfants que nous n’aurions pas fait naître. En réalité, elles semblent plutôt se conformer à la tendance occidentale en matière de nombre d’enfants et ne parviendraient pas malgré tout à combler ce déficit.

Cependant, je vais me risquer à aborder un sujet sensible, l’immigration, qui pourrait me valoir d’être qualifié de raciste. Est-ce vrai qu’il vaut mieux se taire ? En particulier si nous faisons partie du peuple hospitalier, comme le soulignent de nombreux immigrants, ou le contraire, comme le pensent plusieurs autres, incluant certains de mes compatriotes. Je m’excuse déjà de passer outre cette recommandation déplaisante pour m’exprimer sur un angle particulier de l’immigration.

Plusieurs nations occidentales, dont la France, qui ont ouvertement accueilli les demandeurs d’asile, s’inquiètent de l’espace plus considérable que ces derniers occupent sur leur territoire. Il est compréhensible que les nouveaux arrivants veuillent rejoindre d’autres compatriotes qui les ont précédés. Ils y retrouvent leur langue maternelle, leur culture d’origine, l’entraide, les services habituels et surtout le bien-être que cela apporte. Bientôt, ils occuperont tout un quartier, puis deux, puis trois. Je m’exprime au futur, mais ces quartiers, que certains appellent « ghettos », existent déjà. Aussi bien en France, en Belgique et en Suède et en parcimonie chez nous aussi. Continuer la lecture

Pourquoi ne pas parler de la mort ? (3)

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9 mai 2026

Ceci est le troisième texte sur la mort.  Les deux premiers textes suivent, après la première partie, de celui-ci. Vous pourrez revenir les lire après avoir terminé la lecture de ce troisième texte sur « après la mort ».  Ce troisième texte raconte ma foi personnelle. C’est mon choix. Je n’exclus pourtant pas les voies proposées par les différentes religions qui ont toutes des propositions intéressantes. Il est évident que je décris mon témoignage à l’intérieur de mon texte.

ET APRÈS ! APRÈS LA MORT !

Nul n’est revenu nous le raconter. Est-ce la fin irrémédiable, comme l’affirment plusieurs éminences et les athées ? Ou est-ce le début d’une nouvelle vie ou de quelque chose de semblable, comme l’enseignent tant de religions ou de philosophes ? Seule notre foi en fera foi.

Le moment est venu de vous livrer dans les lignes qui suivent ma ou mes réflexions. Mon choix. Pas facile. Cela est ma foi, ma spiritualité et ma croyance face à la mort !

Jeune adulte, j’ai pris mes distances de la religion, en fait de toutes les religions, pour de multiples raisons que j’éviterai d’énumérer par un manque d’espace. Comme, par exemple, ne plus croire en tous ces dogmes religieux. Donc, j’ai choisi de raconter ma spiritualité qui m’accorde le libre arbitre et que j’aborde en résumé dans les lignes qui suivent. Bien sûr, il me faudrait un livre avec de nombreuses pages pour ouvrir mon cœur et mon âme. Ne sait-on jamais, en aurais-je le courage ?

La puissance cosmique !

De plus en plus de personnes, inspirées par de nombreux philosophes, croient en l’existence d’UNE PUISSANCE COSMIQUE, qui peut tendre à diverses facettes. Le philosophe Barack Spinoza (1632 à 1677) a, lui aussi, influencé la spiritualité de plusieurs personnes dont je fais partie avec mes caractéristiques, car ce n’est pas une religion.

Pour Spinoza, DIEU EST TOUT et TOUT EST DIEU. Voilà ce qui a fait naitre la notion spirituelle du PANTHÉISME. En fait, toute la nature est Dieu, car tout le Cosmos, en somme tout l’Univers, est une matérialisation de cette puissance immatérielle.

Donc, si cette puissance cosmique, à qui je donne le nom de Dieu, tout le Cosmos, tout l’Univers, y compris la Terre et ses composantes, dont je fais partie comme vous, sont Dieu. Continuer la lecture

Pourquoi ne pas parler de la mort ? (2)

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2 mai 2026.

Voici le deuxième texte sur ce sujet. À la fin du premier texte, j’ai souligné que je terminerai ce long texte à la fin de ce deuxième. Mais, je rectifie mon tir en affirmant qu’il y aura un troisième texte où j’élaborerai plusieurs réflexions sur la mort et surtout après la mort.

 AIDE MÉDICALE À MOURIR.

Les sondages se sont multipliés pour affirmer que, en général, les répondants n’ont pas si peur de la mort. Comme moi, ils ont plutôt peur de souffrir avant la mort. À mon âge, j’entends beaucoup de commentaires à ce sujet. La souffrance sous toutes ses formes, autant physique que mentale, prend la forme d’un abominable supplice qui provoque cette peur viscérale.

Sans cette souffrance, ils acceptent la mort naturelle grâce aux soins palliatifs. Les soins palliatifs sont généralement vus comme une prolongation de la souffrance moindre et mieux contrôlée grâce à une multitude de pilules et la morphine. Hélas, les soins palliatifs ont une existence plutôt limitée.

Mais la souffrance handicapante, elle, nous incite à revendiquer d’y mettre fin, surtout quand la mort est à la portée.  Voilà pourquoi un nombre important de personnes souhaitent profiter de L’AIDE MÉDICALE À MOURIR. Selon le bureau des statistiques, en majorité, les demandeurs pour l’aide médicale à mourir ont plus de 70 ans.

6200 morts.

Le Québec a compté 6,200 morts dus à cette aide, représentant environ 8 % des 80,450 décès en 2025, sur une population de 9,2 millions d’habitants au Québec. Le cancer est la cause principale. 6,200 morts signifient que le Québec est l’État avec le plus grand nombre de ces décès assistés au monde. Imaginez le HOLÀ qui s’est fait entendre partout sur la planète !

Pour cette raison que je viens de citer, en France en particulier, plusieurs partis politiques viennent de voter contre l’aide médicale à mourir sans connaître l’ABC de cette statistique qui semble si élevée. Ces élus préfèrent donc voir souffrir atrocement leurs concitoyens handicapés parce que ces mêmes députés français ne sont pas eux-mêmes souffrants ou ne connaissent pas intimement une personne qui souffre. Au Québec, on dit MOURIR DANS LA DIGNITÉ. Continuer la lecture

Pourquoi ne pas parler de la mort ? (1)

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22 avril 2026

J’aborde ce sujet de la mort au cours de deux textes. À suivre. Le deuxième sera publié dans une semaine sur mon blogue. Je n’aborde pas ce sujet comme un spécialiste, mais comme tout le monde, comme nous en discutons tous. Il y a ceux qui ont peur de la mort et les autres que les souffrances qui précèdent effraient. Quand on a 84 ans comme moi, les nombreuses années vécues ont été le théâtre de tant de fins de vie.

J’étais un jeune homme quand mon père est décédé. Il n’y avait pas d’incinération ni d’aide à mourir. Je me souviens qu’à cette époque, les morts reposaient dans un cercueil ouvert entouré de parents et d’amis qui se recueillaient et priaient, souvent en groupe, pour inviter Dieu à bien recevoir le défunt.

C’était le rituel des funérailles en ces années-là pour structurer le deuil des vivants. Notre famille se tenait debout tout près du corps de papa. Les invités venaient nous faire l’accolade ou nous serrer les mains pour nous offrir leurs sympathies et condoléances. Ils étaient nombreux. Je regardais fréquemment le corps rigide de mon père. Cela dura pendant deux jours et soirs.

Finalement vint le moment où les officiels du salon funéraire fermèrent le couvercle du cercueil. Moi, qui n’a jamais versé une larme de ma vie, mes yeux se mouillèrent pour laisser le passage à quelques larmes. Papa ne sera plus là dans notre vie quotidienne. ADIEU PAPA. Continuer la lecture

Un personnage qui a une bonne écoute.  

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Lundi , le 13 avril, 2026

Vous connaissez une personne qui a une bonne écoute ? Cette personne que tout le monde recherche pour se confier ou avec laquelle on aime parler parce qu’elle nous écoute. L’art d’écouter consiste à accorder une attention soutenue à ce qu’une personne raconte.  Un phénomène qui m’intrigue suffisamment pour susciter chez moi une réflexion intense pour mieux le comprendre.

L’art d’écouter se métamorphose en ce moment, pour vous, dans celui de lire bien attentivement ce texte et à moi

Cette réflexion m’a permis d’établir deux volets que je vous présente pour en décrire les aléas.

LE PREMIER VOLET.

Dans le premier volet, j’en ai déduit ce que j’ai baptisé et que j’ai défini comme une simple affaire d’oreille par où on écoute, bien sûr, surtout celui de la parole. Continuer la lecture

Se peut-il que le 3e lien soit l’idée d’un visionnaire ?

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25 mars 2026

J’ai commencé à rédiger mon article sur ce blogue le 7 juin 2021 en ces termes : « Je suis en faveur de la construction d’un tunnel comme troisième lien à Québec. Malgré les critiques potentielles pour ma position, je pense que c’est une idée visionnaire que nous propose François Legault. Voici pourquoi. »

C’était en 2021 et nous sommes en 2026 ! Je suis toujours en accord avec ces propos. J’écrirais le même texte avec les mêmes mots.

J’ai toujours apprécié les grands projets des chefs de nation. Vous souvenez-vous de Jean Drapeau souvent vilipendé pour ses projets audacieux ?

Pourtant, sous son impulsion, il y eut A ) la naissance du métro, B ) le succès incomparable de l’exposition universelle baptisée Terre des hommes en 1967, C ) 10 ans plus tard, les Jeux olympiques d’été ont métamorphosé la ville de Montréal et tout le Québec, et je ne voudrais pas oublier D ) la Place des Arts. Que de sommes faramineuses ont été investies pour tous ces événements ! Sans ces réalisations, particulièrement très fustigées à cette époque, que serait le grand Montréal aujourd’hui ?

J’ajoute que l’on connait les péripéties de Robert Bourrassa quand il a donné le signal de départ pour la construction de l’immense barrage de E ) la baie de James.

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D’où vient la violence des jeunes ?

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17 mars 2026

Les nouvelles de cette semaine viennent de rapporter une nouvelle invraisemblable. Au profit d’une ligue de hockey de calibre pee-wee, un jeune de 15 ans a choisi d’officier en tant qu’arbitre. Une belle initiative ! Évidemment, les parents des jeunes joueurs ont occupé les bancs de l’aréna. Une responsabilité qui se justifie adéquatement soit d’assister les joueurs enfants de cet âge.  Mais voilà où le bât blesse.

Les parents, au lieu d’encourager les joueurs, ont décidé de vilipender l’arbitre de quinze ans qui en était à sa première prestation. Les insultes, les vociférations, et les sacres les plus tonitruants à l’égard de l’adolescent ont boucané l’air de l’aréna.  

À tel point que la sœur de l’arbitre téléphona à ses parents pour raconter l’atmosphère qui y régnait et réclama leur présence, inquiète pour la violence manifestée à l’égard de son jeune frère. Les parents avisèrent les policiers de la situation.

Finalement, ils arrivèrent et aidèrent le jeune arbitre à quitter le stade, craignant pour sa sécurité et le raccompagnant jusqu’à sa résidence.

Une histoire incroyable, mais pas isolée. J’imagine l’imaginaire des tout jeunes joueurs devant l’attitude de leurs parents face à l’autorité de la confrontation sportive, un jeune de 15 ans complètement désemparé. Imaginez une simple partie de hockey pee-wee.

Je me souviens d’un texte que j’ai écrit il y a un an. Je décrivais la violence d’écoliers, même de 4 ans, envers leurs professeurs. Pour les plus âgés, c’étaient des bureaux fracassés sur celui de l’enseignant, des tomates sur l’adulte, des hurlements de jeunes loups, et des insultes au-delà de l’imaginaire.

 Des histoires ? Loin de là ! Ce sont les professeurs à travers la province qui l’ont raconté. Bien sûr qu’ils ont téléphoné aux parents pour leur raconter les événements initiés par leurs enfants. En général, les parents se sont désintéressés des prouesses de leurs progénitures. Ils exigeaient que les professeurs se préoccupent davantage d’éduquer les enfants à l’école. Quels rôles chacun doivent-ils assumer ? Devrait-on considérer l’instruction comme une affaire parentale, et l’enseignement comme une tâche réservée aux éducateurs ? Continuer la lecture

Il n’y a pas que la langue,  il y a d’abord la culture.

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20 février 2026

On attribue à la langue française une vocation entière et importante. On veut que les immigrants adoptent cette langue au Québec. Que les entreprises affichent en français les textes sur la devanture de leurs bâtiments. Mais la langue, cela ne suffit pas. On doit intéresser les immigrants, les entreprises et pourquoi pas, surtout notre jeunesse à connaître TOUS LES ASPECTS DE LA CULTURE QUÉBÉCOISE ET SON HISTOIRE. En se rappelant que la langue française, elle, fait partie intégrante de la culture.

Enfin, cette culture.

À quoi ressemble cette fameuse culture, celle que l’on confond avec justesse à l’identité. En fait, la culture québécoise est l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matérielsintellectuels et affectifs , qui caractérisent la société québécoise. La culture québécoise englobe les arts, la littérature, les mœurs, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances collectives des Québécois. Ce n’est pas tout, car il faut souligner que notre alimentation, surtout s’inscrit à notre culture.

La québécitude.

On appelle québécitude ce qui appartient à cette culture. Il est impératif d’apprendre l’histoire du Québec et l’évolution de notre peuple, qui découlent principalement de la culture française et catholique des premiers arrivants européens dans la vallée du Saint-Laurent au dix-septième siècle, à tous les immigrants et particulièrement à notre jeunesse.

En plus des emprunts aux cultures autochtones que nous avons faits, l’immigration de nombreux ressortissants des îles britanniques, comme les Anglais, les Écossais, les Gallois, puis les Irlandais sont venus et se sont intégrés en ce nouveau pays, emportant un bagage culturel anglo-saxon et celte au sein de la culture et la langue populaire de l’époque.

Au XXe siècle, plusieurs vagues d’immigration, comme les Italiens, les Chinois, les Haïtiens, les Espagnols, les Juifs, les Grecs, les Portugais et les Arabes se sont succédé et ont apporté de nouveaux traits distinctifs à la culture québécoise naissante.

Les élites culturelles francophones, ecclésiastiques et nationalistes québécoises ont longtemps contribué à la conservation et à la survivance de notre culture et spécialement à la langue française face à la mer anglophone des États-Unis et du Canada qui enclavent le Québec. C’est surtout après 1960, depuis la Révolution tranquille, que le gouvernement du Québec s’est doté d’une politique linguistique. La langue officielle du Québec est maintenant le français. Continuer la lecture

Vite le champagne ! Célébrons et valorisons la vieillesse

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9 Janvier 2026

Vous souvenez-vous de vos trente ans ?  Moi, quand j’avais 30 ans, j’étais un tout jeune homme animé du désir de tout changer. Ma génération était en plein cœur de la Révolution tranquille.  Je trouvais ‹ VIEUX ›, mais ‹ Ô Combien VIEUX ›, les gens de 60 ans…et même de 50 ans. Je déplorais leur conservatisme, c’est-à-dire leur attachement à des valeurs passées, surtout dépassées aux yeux de ma génération d’alors.

‹ TASSE-TOI PÉPÈRE ! LAISSE NOUS FAIRE ! NOUS ALLONS BRASSER LA CAGE ! › Toutes les nouvelles idées, toutes nouveautés étaient bienvenues comme étant LA seule solution. C’était l’heure d’une révolution, une Révolution tranquille.

Nous étions INVINCIBLES ! Nous étions AUDACIEUX ! Nous étions CONVAINCUS de pouvoir la réaliser ! Et surtout D’AVOIR RAISON !

Maintenant, âgé de 84 ans, j’appartiens à la génération des VIEUX SCHNOUKS, des VIEILLARDS qui regardent les jeunes « flos » : ces jeunes INVINCIBLES ! AUDACIEUX ! CONVAINCUS DE TOUT POUVOIR RÉALISER! Et surtout D’AVOIR RAISON !

Et je me demande ce qu’il va leur arriver. Je les trouve indisciplinés, non persévérants, branchés en permanence sur leurs appareils électroniques, avec peu de considérations pour les Vieux. Bien sûr que je prêche pour ma paroisse. Ce n’est plus comme dans mon temps…et c’est tant mieux comme ça. Continuer la lecture

CÉLÉBRONS LA VIEILLESSE ET VIVONS LE TEMPS PRÉSENT !

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Janvier 2026

Combien de fois, m’interpelle-t-on en disant : « QUOI DE NEUF, CLAUDE,» ? Je reste pantois. Que répondre ? À mon âge, J’AI DÉJÀ 84 ANS, il me reste qu’un si petit nombre d’années à vivre que les rêves et les projets n’occupent plus une place prédominante. Le futur est restreint. Six mois, un an, cinq ans, dix ans ou 12 ans, comme ma mère qui est décédée à 96 ans.

Bien sûr qu’il y a des riches en très bonne santé, malgré l’âge, qui projettent des voyages et des croisières avant qu’il soit trop tard. À mon âge, j’ai vécu un nombre incalculable d’années où j’ai réalisé tant de rêves et de projets qui ont façonné la personne que je suis aujourd’hui. Tant de coachs de vie et de philosophes n’ont cessé de nous inviter à vivre le temps présent.

Pourtant, je me suis nourri de la performance à concevoir et à réaliser des projets et des rêves inscrits au calendrier des jours et des années futures. Chaque jour, je pensais aux lendemains. Une vie riche de réalisations qui m’ont fait grandir et dont je suis fier. Que de joies et de peines, que de succès et d’échecs, que d’émotions remplies de promesses et d’autres, démotivantes, que d’amour, et de ressentiments ! Que dis-je ? Une vie performante. Quelle belle vie! 

Pourquoi mes vieux jours devraient-ils être la continuité de cette performance épuisante ? Pourquoi ma vieillesse ne me procurerait-elle pas la découverte d’une autre facette de la vie et de la mienne, par surcroît ? Pourquoi ne pas adopter les enseignements qu’ont préconisés tant de coachs de vie et tant de philosophes ?

Soit de vivre le temps présent. Comme ce qui suit. De vivre les « aujourd’huis » et pas les « lendemains » ! De ressentir chaque geste qu’on pose ! De découvrir l’art de flâner ! De prendre le temps de réfléchir sur la vie ! De prendre aussi le temps de philosopher sur le sens à donner à l’existence ! De lire tous ces livres qu’on n’a pas eu le temps de parcourir ! De se réjouir des moments agréables avec sa famille et des amis ! De sociabiliser avec d’autres personnes à découvrir ! De jouir de bons repas ! De profiter de spectacles enrichissants et passionnants ! Continuer la lecture

La surpopulation de la planète : le pire fléau du futur.

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22 décembre 2025.

Je considère que la SURPOPULATION de la planète sera LE PIRE FLÉAU DU FUTUR. Je vous livre pour commencer mon propos une grande quantité de statistiques sur le sujet dans les prochaines lignes. Par la suite, je vous livrerai mes commentaires basés sur l’information concernant l’évolution effarante d’êtres humains qui habiteront le globe terrestre.

EN 2019, il y a 6 ans, alors que la population sur la planète atteignait déjà les 7,6 MILLIARDS D’ÊTRES humains, j’écrivais déjà dans ce blogue que la surpopulation était en voie de devenir plus dangereuse que les autres dérèglements de la nature comme le réchauffement climatique, comme la pollution et comme l’environnement sous tous ses aspects. Déjà à cette époque, j’écrivais que la surpopulation devait être sans conteste LA PLUS IMPORTANTE PRÉOCCUPATION DE L’HEURE.

À moins de 6 années plus tard, les tableaux officiels affichent qu’aujourd’hui, EN 2025, nous sommes 8,142 MILLIARDS d’êtres humains soit une augmentation D’UN DEMI MILLIARDS de plus à y vivre. Même si, contrairement, nous avons l’impression générale qu’on ne donne plus préséance aux naissances dans plusieurs pays.

Les statisticiens prédisent que, DANS 50 ANS, soit en 2075, nous serons 10 MILLIARDS d’individus à peupler la planète et 11 MILLIARDS EN 2100. Nous ajoutons 70 MILLIONS d’êtres humains chaque année. Ce montant équivaut à deux fois la population du Canada. Et cela chaque année

Imaginez qu’en 1950, il y a peine 75 ans, nous étions seulement 2,5 MILLIARDS d’habitants à habiter le globe terrestre. Continuer la lecture

La souveraineté du Québec survivra-t-elle ?

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15décembre 2025

Aujourd’hui, je vous écris un texte plus long que d’habitude. Je compte sur votre indulgence pour que vous preniez le temps de la lire en entier. J’y fais appel à vos souvenirs.

Je me souviens du 30 octobre 1995. C’était le grand référendum avec un résultat près du « kif-kif ». Les deux options, le OUI et le NON, étaient nez à nez, soit 49,4% et 50,6% à 0,5 % du 50% nécessaire. Soit la moitié de 1%. Une presque victoire pour le clan du OUI ! Je tiens à souligner cette participation record de 93,25% des votants. Du jamais vu ! Seuls 54,258 votes séparaient les deux options. Imaginez 49,4% en faveur du OUI.

 On sait que s’il n’y avait pas eu la magouille si peu honnête du clan fédéraliste, ça y était! Le OUI du référendum l’aurait emporté. Le peuple québécois aurait vécu une suite de son histoire tout à fait différente.

Une telle participation et un tel résultat auraient dû augmenter les ardeurs des souverainistes jusqu’à un autre plébiscite. Au contraire, ce fut la débandade. Comme si la presque défaite signifiait l’abandon. Je n’ai jamais compris ce comportement indolent après une si petite défaite.

Le premier ministre Parizeau déclara que  « DES votes ethniques et l’argent ont contribué à cette défaite ». Des journalistes ont rapporté qu’il avait dit « LES votes ethniques… »  J’avais clairement entendu « DES », mais l’utilisation de « LES » a provoqué un tollé. Parizeau démissionna.

À ce moment-là, je préparais une grande aventure à la voile. Je quittai le Canada en 1998 pour y revenir 8 ans plus tard. En 2006, j’ai vécu le « choc du retour » à maints aspects, y compris à l’égard du climat politique et du voile migratoire. Une absence de seulement 8 ans ! J’avoue que c’est long malgré tout.

Incroyable ! Des ténors connus et respectés du PQ fustigeaient déjà leur parti et sa déviance. J’en fus surpris et je réalise la vérité de mes propos du début de ce texte, soit l’indolence à la suite à cette défaite.

Au sein du PQ, on ne parlait que de stratégies pour la reconquête du pouvoir et de structure. On cherchait à promouvoir la souveraineté du passé. Les querelles intestines minaient l’image du parti au sein de la population. On croyait que trouver et couronner un chef prestigieux, jeune de préférence pour rajeunir l’image du parti, signifierait un nouveau départ.

On discutait d’indépendance sans raconter le « pourquoi’ ». De nombreuses démissions importantes au sein du parti ont coloré le paysage. Le parti était dorénavant l’important et non le projet. Continuer la lecture

1995 ! Avons-nous perdu ou gagné le référendum ?

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9 décembre 2025

Je réponds à cette question en m’expliquant dans le texte qui suit.

Pourquoi ne pas commencer par un petit rappel de ces deux référendums ? Par la suite, j’expliquerai mes réflexions sur les voies du futur. Je me permets d’abord de raconter les grandes lignes de cette épopée dans les lignes qui suivent, question de raviver les souvenirs.
En 1980 s’est tenu le premier référendum sur l’indépendance du Québec. Le résultat de ce scrutin démontra que 40% des électeurs votèrent en faveur de la souveraineté-indépendance du Québec. Par contre, 60% choisirent le camp opposé favorable à conserver le statu quo, soit le fédéralisme canadien.

Le premier ministre René Lévesque reconnut alors la défaite devant une foule de partisans réunie dans un aréna. Il termina son allocution en disant que l’enthousiasme de la foule semblait lui dire : À LA PROCHAINE FOIS ! Ce qui provoqua une ovation du tonnerre qui fit oublier la défaite du jour en promettant un autre rendez-vous semblable.

15 ans plus tard, en 1995, se tint un deuxième référendum sur la même question, mais cette fois sous la houlette d’un autre premier ministre, soit Jacques Parizeau, en compagnie de Lucien Bouchard et de Mario Dumont. 96% des votants se prévalurent de ce droit de vote. Un nombre record inusité. Cette fois, 49,5% votèrent en faveur de l’indépendance et 50,5% préférèrent conserver leur affiliation fédérale actuelle avec le Canada. Malgré la maigre différence, le système démocratique accordait la victoire au fédéralisme canadien et la défaite aux indépendantistes québécois.

UNE DÉFAITE QUI PRIT L’ALLURE D’UNE VICTOIRE À MES YEUX. En comparant le résultat avec le référendum tenu quinze ans plus tôt, le clan des indépendantistes passait de 40% à presque 50%. Quelle belle augmentation ! Et ce fut l’inverse pour les fédéralistes dont le score subit une baisse équivalente, soit en passant de 60% à 50%.

Un tel résultat aurait dû fouetter le clan des indépendantistes et donner lieu à un enthousiasme supérieur au scrutin de 1980. La déprime de la défaite s’abattit devant ce 0,05% sous le fameux 50% qui leur enleva la chance d’obtenir leur indépendance. Et un mince demi de 1% favorisa le clan adverse, leur accordant une presque victoire dont ils s’enorgueillirent à profusion. En n’oubliant pas que plus de 60% des Québécois, dits de souche, avaient choisi le OUI. Continuer la lecture

Un virtuose du piano vient de m’émerveiller !

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Le 23 novembre 2025.

Les prouesses et les performances des meilleurs athlètes au monde lors des Jeux olympiques m’ont toujours fasciné. Je ne suis pas un spectateur des sports en général, mais je deviens un adepte enthousiaste devant les exploits sportifs à la télévision des élites dans les diverses disciplines.

Mon admiration est sans bornes devant l’accomplissement et l’excellence d’êtres humains. Je me sens privilégié de scruter les hauts faits sportifs d’individus qui ont osé pousser leur entrainement à la quintessence et la perfection de leur art.

Mon émerveillement embrasse aussi le domaine artistique, que ce soit les instruments musicaux, la voix, la peinture, la danse, l’écriture, la sculpture, sans négliger les multiples sciences, l’astronomie et tant d’autres domaines. Que d’heures j’ose consacrer à mon envoutement devant l’atteinte de l’excellence d’individus à la suite d’un entrainement sans faille.

Je viens de quitter un concert donné par un virtuose du piano devant les vieux de la Résidence Soleil à Brossard. Cet athlète du clavier vient d’éblouir musicalement l’assistance dans ce salon où je m’étais assis dans un confortable fauteuil à deux pas du piano à queue.  Quel enchantement.

Ce champion des notes du piano s’appelle Jean-Philippe Sylvestre. Un petit gars de Ste-Julie qui a reçu les plus hautes distinctions décernées par le Conseil des arts du Canada et de l’Orchestre symphonique de Montréal. Ce jeune prodige s’est déjà produit sur les scènes mondiales les plus prestigieuses. Continuer la lecture

Un grand sage a dit : SOIS HEUREUX !

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17 novembre 2025


Le philosophe bien nommé de la France, ARNAUD DESJARDINS, a fréquenté fréquemment les vieux sages des hautes montagnes, LES MAITRES TIBÉTAINS. Nul doute que ces séjours dans ces lieux mystiques ont apporté à ses connaissances si judicieuses un éventail de découvertes intellectuelles qui ont mené ses disciples à venir sur le chemin de la sagesse.

C’est un sage indien, SRI SWAMI PRAJNAPAD, dont les rencontres fréquentes ont souvent été citées dans un des bouquins de Arnaud Desjardins qui nous a nourris de sa réflexion éclairante. Dans son livre à grand succès, dont le titre est évocateur, « POUR UNE VIE RÉUSSIE, UN AMOUR RÉUSSI », l’auteur nous livre une question qu’il a posée au Sage avant de le quitter. « Je voudrais que Swamiji, à défaut d’un « mantra », me donne une formule qui résume tout son enseignement en quelques mots ». Le sage lui a répondu qu’il lui donnera la formule juste avant son départ soit dans quelques jours. Ce n’est qu’à ce moment-là du départ que Swamiji l’a regardé et lui a dit assez solennellement, mais en souriant, en anglais : « Be happy, Arnaud »! Ce qui signifie : « SOIS HEUREUX, ARNAUD ».

Ce sont là que quelques mots si simples, pourtant si inattendus, qui ont bouleversé le philosophe français, qui croyait même qu’être heureux c’était très profane et une notion évidente.

Imaginez ! Escalader les plus hautes montagnes du Tibet, à la rencontre d’un gourou sublime et respecté pour partager les connaissances les plus ultimes et, après plusieurs jours d’échanges, entendre prononcer de la bouche de Swamiji un commandement aussi étonnant. Et si simple.

À moins d’être envahi par une grande anxiété qui nous enjoint aussi d’une grande tristesse, nous proclamons tous être animés par un bonheur, du moins par de PETITS BONHEURS, suffisamment pour être heureux. Continuer la lecture

La vieillesse : c’est vivre le moment présent.

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12 novembre 2025

Il y a deux semaines, il y avait à la télévision autour d’une table un panel de vieux qui palabrait sur la vieillesse. Parmi eux, LISA FRULA, une personnalité bien connue du monde de l’hôtellerie, affirmait avec éloquence que, malgré ses 76 ans, elle déteste être cataloguée comme « vieille » et refuse de se considérer comme une vieille personne. Elle expliquait son propos en témoignant son ambition de continuer à nourrir sa vie de projets. « Le jour où je n’aurai plus de projets je me considérerai comme vieille », disait-elle. Elle associait la vieillesse à un statut quo, à une continuité, dans ses activités, et non à l’évocation de son âge.

Tous les participants autour la table évoquaient mille et une raisons pour ne pas s’inscrire au palmarès des « vieux ».

À l’exception du comédien GASTON LEPAGE, encore actif, et surtout bien connu pour ses parties de pêche, de chasse et sa passion de piloter un petit avion, qui avouait être honoré de se qualifier de « vieux », un qualificatif « honorable » à ses yeux et une façon respectable de couronner une longue vie riche de réalisations glorieuses et de reconnaître un passé digne des bienveillances les plus prometteuses. Continuer la lecture

Nous votons les députés, pas les chefs.  

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Le 2 novembre 2025

J’ai écrit un long texte pour élaborer en détail les aléas de mon propos que ce titre veut signifier. Je le trouve trop explicatif et lourd à parcourir. Trois heures à noircir les pages blanches pour ensuite les effacer, recommencer à neuf et me retrouver encore une fois devant de nouvelles pages blanches. C’est là un défi incontournable. Un défi, que doit relever, à quelques reprises, l’auteur de ce blogue, qui est… moi. Alors, abordons encore une fois ce sujet qui m’accapare, en priant le seigneur de m’inspirer avec plus de justesse cette fois. Je me concentre une fois de plus à la recherche des mots justes qui donneront vie à l’expression de ma pensée. Les voilà !

 

Quand nous allons voter dans l’urne lors de la journée de l’élection et que nous inscrivons notre choix par un X sur le bulletin, nous désignons le candidat que nous espérons voir devenir le député de notre comté.

NOUS NE VOTONS JAMAIS POUR UN CHEF DE PARTI OU UN FUTUR PREMIER MINISTRE. Que nous aimions un chef plutôt qu’un autre, nous n’apposons pas notre X devant son nom, puisque son nom n’apparaît pas sur ce bulletin qu’on nous a présenté. Nous avons entre nos mains la liste des candidats pour notre comté, dont le nom de celui que nous espérons voir devenir NOTRE DÉPUTÉ et qui nous représentera à l’Assemblée nationale.

Il est donc important de choisir LE MEILLEUR parmi les noms qui y apparaissent. Car c’est lui, le gagnant de cette liste, qui négociera les besoins du comté, les besoins des Conseils de ville, les besoins des associations et bien souvent les besoins particuliers des citoyens, donc… nous.

Nul besoin de souligner qu’il est improductif de marquer de son X le nom d’une mauviette, d’un individu qui ne possède pas les qualités pour assumer cette tâche que je viens de décrire et dont dépend la démocratie.

NOUS SOMMES LES ÉLECTEURS. Nous sommes à la base de cette structure idéale que l’on nomme LA DÉMOCRATIE. Continuer la lecture

ENFIN LA SAINTE PAIX !  PEUT-ÊTRE ?

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Le 20 octobre 2025

Je ne peux pas ne pas aborder ce sujet en ces temps immémoriaux, même si de gros doutes envahissent mon cerveau. Surtout quand je vois le maître du monde, DONALD TRUMP, recevoir les hommages de tous les chefs d’État, comme dans le film LE PARRAIN. Un grand cérémonial sans fin que diffusait en grande pompe la télévision du Canada. Puis ce discours triomphaliste sans fin du dictateur américain, aussi retransmis par la télévision de l’État canadien.

Vous comprenez que j’aborde la journée de LA LIBÉRATION DES OTAGES  (1) par le Hamas terroriste palestinien (j’inclus les morts) et DU CESSEZ-LE-FEU (2) pour mettre fin au véritable carnage de la bande de Gaza, sans négliger les 67,000 Palestiniens morts sous le feu impitoyable de l’armée israélienne. Il s’en fallut peu qu’on sorte le champagne et les cigares.

C’était là 2 DES 20 ÉTAPES du PLAN DE PAIX ourdi par l’équipe de Donald Trump et soumis aux deux belligérants. Un plan de paix signé en l’Égypte voisine par une imposante et servile délégation internationale, surtout une délégation du monde arabe. Les deux belligérants vont-ils se soumettre aux 18 autres étapes que propose de plan de paix ?

Surtout QUE LA TROISIÈME ÉTAPE consiste à désarmer le Hamas. Ce dernier acceptera-t-il de laisser tomber les armes et, d’autre part, l’armée israélienne acceptera-t-elle de quitter le territoire de la bande de Gaza ? Si l’un refuse, l’autre fera de même. Et le plan de paix connaîtra une dissolution sans conteste. Continuer la lecture

5 critères pour un couple durable et réussi.

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Le 13 octobre.

Nous possédons tous des livres de chevet qu’on lit avec intérêt et réflexions. Parmi ceux-là se trouve un livre plus pertinent que j’ai feuilleté occasionnellement pendant de nombreuses années, soit « POUR UNE VIE RÉUSSIE, UN AMOUR RÉUSSI ». Je veux bien vous en livrer quelques notions.

L’auteur ARNAUD DESJARDINS, un regretté philosophe célèbre en France, a séjourné une quinzaine de fois en Asie. Chaque fois pour côtoyer les maitres tibétains, hindous, zen, soufis et particulièrement un maitre nommé SRI SWAMIJI. Il en a rapporté une documentation importante, dont des propos pertinents pour son livre.

Plusieurs passages agrémenteront le texte qui suit. Arnaud Desjardins explique le sens du titre qui coiffe son livre de la façon suivante. « Une vie réussie ne doit que peu à la réussite, que celle-ci soit professionnelle, mondaine et financière, mais à une vie heureuse et comblée par l’amour, entre autres ! »

La désinvolture avec laquelle, en nos jours, on se marie, on divorce, et pourquoi ne pas ajouter qu’on vit ensemble sans se marier, puis on change de partenaire souvent et se sépare encore et encore, nous révèle que nous vivons dans un monde que nous ne pouvons pas considérer comme la norme du comportement humain.

Comment être surs que nous ne nous trompons pas ? Sommes-nous faits l’un pour l’autre ? Ce n’est sûrement pas par les émotions ou la brève fascination amoureuse qu’on repère la réponse. Il ne suffit pas de « baiser » ou de « faire l’amour » comme on dit allégrement. Continuer la lecture

La grande phobie de la télévision : LE MARMONNAGE DES COMÉDIENS.

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Le 3 octobre 2025

Ils sont nombreux les comédiens dont on ne comprend rien de leur texte. ILS MARMONNENT. ILS SUSURRENT. Ils n’articulent pas les mots de leurs personnages. On recule la cassette pour réécouter, mieux entendre et surtout pour mieux comprendre ce qui sort de leur bouche. INUTILE ! Ce phénomène touche surtout les jeunes comédiens, mais certains vieux ont aussi traîné cette lacune tout au long de leur carrière. Quoiqu’en général, les anciens prononcent mieux les propos de leurs personnages.

Dois-je interpréter ce constat du MARMONNAGE en ciblant une nouvelle approche des écoles de théâtre ? Pour faire plus naturel! Est-ce possible ? Je ne voudrais pas commencer la nomenclature de tous ceux et celles que je nomme les marmonneux.

Tout d’abord, je veux mettre en évidence LUDIVINE REDING. Elle s’est d’abord fait connaitre dans la série télévisée intitulée LA FUGUEUSE, puis elle a joué dans plusieurs autres séries, dont STAT. Je ne comprends pas que les réalisateurs continuent de faire appel à ses services alors qu’on ne saisit pas ses répliques et pas un traitre mot de ce qu’elle raconte. On dit « qu’elle marmonne entre les dents ». Ils sont nombreux dans cette catégorie.

Et je souligne aussi MAGALIE LÉPINE-BLONDEAU. Je me souviens d’elle lorsqu’elle incarnait un personnage central dans la série DISTRICT 31. Je me plaignais déjà de son marmonnage. Puis, il n’y a pas longtemps, j’ai regardé sur l’antenne d’ICI TÉLÉ de Radio-Canada le film SIMPLE COMME SYLVAIN, dans lequel elle incarne l’un des deux personnages principaux. Les deux amoureux de ce film ont tellement susurré de mots inintelligibles que ce visionnement m’est apparu pénible et peu intéressant. Je ne comprends pas que ce film ait remporté le lauréat du César du MEILLEUR FILM ÉTRANGER au Festival de Cannes. Que la réalisatrice ait été ovationnée longuement, cela m’inquiète que tous ces spectateurs présents aient bien tout compris, à moins qu’il y ait eu des sous-titres. Est-ce possible que la cinéaste ait voulu cette situation ?

Suis-je un cas unique avec un problème d’ouïe ? Continuer la lecture

Une nouvelle civilisation de barbus.

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Le 25 septembre 2025

Durant mes 84 années passées, que de « MODES » j’ai vues et parfois adoptées ! Chaque décennie innove. Chaque décennie apporte ses couleurs et formes que les citoyens adoptent allégrement. « ON APPELLE CELA LA MODE », et pourquoi pas les modes. Généralement, cela ne dure que l’espace d’une décennie pour laisser la place à une nouvelle.

Les designers et couturiers créent chaque année les modes vestimentaires qui sont adoptés par les vedettes qui deviennent les influenceurs auxquels se ligue la panoplie de consommateurs. Je me souviens des jambes de pantalons, portés par tous, qui s’élargissaient à la base et qu’on avait baptisées la « mode éléphant ».  Je me souviens de ces souliers verts qui s’adaptaient aux pantalons verts pour les hommes, et que dire des femmes dont les robes s’allongeaient et se réduisaient aux humeurs des couturiers.

Les mêmes couleurs et tissus habillaient toute une civilisation. Les femmes ont porté des talons hauts et aiguilles à la mode pour ensuite adopter les bottes. Les multiples couleurs de cheveux et de lèvres devinrent des normes de beauté. Les hommes ont adopté les cheveux longs pendant quelques années, puis les cheveux courts, sans oublier les colliers-bijoux les plus hétéroclites autour du cou.

En fait, la mode changeante a costumé des nations entières pour une période dans le temps au grand plaisir des entreprises vestimentaires et de produits cosmétiques qui ont engrangé et engrangent encore aujourd’hui des profits mirobolants. Continuer la lecture

L’anxiété, le grand malaise du siècle.

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15 septembre 2025

Sur la planète Terre, il y a plus de 8 milliards d’êtres humains qui doivent lutter contre les maladies, surtout les maladies mentales. En fait, on ignore la population exacte, car il est difficile de faire le décompte dans les zones rurales. Certaines organisations ajustent ce nombre autour de 12 milliards d’individus qui habitent la planète. Ils y extrapolent tous ces habitants-là qui vivent loin des compagnies de sondages.

En 2050, on peut déjà évaluer, par certains comptages plus ciblés, une population totale et probable se situant entre 10 et 15 milliards d’individus. Comment réussira -t-on à faire cohabiter une telle foule ? Comment les nourrir et les soigner ? Comment éviter qu’ils s’entretuent pour survivre ?

Je cite à nouveau mon titre et ma prémisse du début de ce texte concernant le malaise du siècle, soit l’anxiété et l’angoisse. Les compagnies pharmaceutiques ne réussissent pas à ce jour à produire suffisamment de médicaments anxiolytiques pour combattre ce fléau. Ce sont ces mêmes médicaments qui, à leur tour, occasionnent déjà d’autres troubles secondaires qui s’ajoutent aux multiples appréhensions qui hantent la santé mentale.

L’humanité entière doit être tellement malheureuse pour engendrer fatalement avec appétit les symptômes de l’anxiété et ainsi enrichir goulument les compagnies pharmaceutiques, qui peinent à produire les pilules concernées et prescrites par les prolifiques médecins. Continuer la lecture

La vieillesse : c’est vivre le moment présent.

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6 septembre 2025

Il y a deux semaines, il y avait à la télévision autour d’une table un panel de vieux qui palabrait sur la vieillesse. Parmi eux, LISA FRULA, une personnalité bien connue du monde de l’hôtellerie, affirmait avec éloquence que, malgré ses 76 ans, elle déteste être cataloguée comme « vieille » et refuse de se considérer comme une vieille personne. Elle expliquait son propos en témoignant son ambition de continuer à nourrir sa vie de projets. « Le jour où je n’aurai plus de projets je me considérerai comme vieille », disait-elle. Elle associait la vieillesse à un statut quo, à une continuité, dans ses activités, et non à l’évocation de son âge.

Tous les participants autour la table évoquaient mille et une raisons pour ne pas s’inscrire au palmarès des « vieux ».

À l’exception du comédien GASTON LEPAGE, encore actif, et surtout bien connu pour ses parties de pêche, de chasse et sa passion de piloter un petit avion, qui avouait être honoré de se qualifier de « vieux », un qualificatif « honorable » à ses yeux et une façon respectable de couronner une longue vie riche de réalisations glorieuses et de reconnaître un passé digne des bienveillances les plus prometteuses.

En les écoutant, que de réflexions ont germées dans mon cerveau. Est-il possible que je me situe au milieu de ces philosophies opposées ? Sont-elles si opposées ? En fait, l’expression du qualificatif « honorable » pour enrober le mot vieux, me semble attirante. Continuer la lecture

Le danger éminent des pays voisins.

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Le 28 août 2025

WOW ! Cela fait trois fois que je recommence à écrire ce texte. Je ne suis jamais satisfait du résultat. Je me demande pourquoi je tiens autant à vous l’écrire. Le sujet me trotte dans la tête, mais je n’arrive pas à m’exprimer correctement. Je sens le besoin de vous raconter avec détails toute l’histoire qui entoure mon propos. Cela donne un récit trop développé, trop long, mais qui reflète bien les réflexions qui m’habitent.

Les lecteurs auront-ils le courage de lire ces multiples paragraphes qui décrivent des histoires que les bulletins de nouvelles diffusent à profusion, mais en pièces détachées, en désordre. C’est en recollant les pièces du casse-tête que surgit l’inspiration de ma réflexion. Cette dernière trouvera-t-elle sa justification plausible sans la photo du territoire de son récit.

Quand je m’élance dans sa rédaction, je me perds dans les détails sans fin, enfoui dans les dédales de mes émotions qui explosent. Vous voyez ! Je noircis mon écran de mots inutiles, en ce moment présent, pour vous expliquer le problème que je tente d’extirper de mon cerveau. Si je n’insistais pas à vous expliquer en détail le portrait de ce problème, j’aurais réussi à trouver l’espace nécessaire pour développer mon sujet.

Et je veux traiter de ces pays dirigés par dictateurs qui veulent conquérir leurs pays voisins pour agrandir leur territoire. C’était vrai au moyen-âge et ça l’est encore aujourd’hui. Ce sont les pays voisins dangereux dont il faut se méfier. Continuer la lecture

Le grand rêve de devenir Canadien.

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9 août 2025

Aux États-Unis, il y a le rêve américain. Au Canada, y a-t-il un rêve canadien? Y a-t-il ce patriotisme qu’on retrouve dans tant de pays ? Il en existe pourtant un sur le territoire du Québec. Le Canada est divisé en provinces et territoires du Grand Nord. Ceux-ci établissent beaucoup de lois qui leur sont spécifiques qui protègent leurs propres caractéristiques. On est fier d’être Québécois, Albertain, Terre-Neuvien, Ontarien, Autochtone et ainsi de suite.

Devant les prémisses absurdes de ses tarifs de douanes qu’impose le grand chef américain DONALD TRUMP, MARK CARNEY s’est fait élire premier ministre du Canada en présentant ce pays comme un grand pays capable d’affronter ce mégalomane. Avec lui, fini les divisions provinciales et territoriales. Il souhaite initier de grands projets canadiens, favoriser les relations commerciales entre les provinces et territoires et de stimuler le patriotisme pan canadien.

Il propose de construire un pipeline pour acheminer le pétrole de l’Alberta d’est en ouest, de faire circuler l’électricité d’est en ouest, de soutenir toutes les ententes interprovinciales, de permettre aux travailleurs d’accéder à des fonctions partout au Canada sans les restrictions actuelles, et de réunir plus fréquemment les premiers ministres des différentes régions du Canada pour favoriser des consensus Pan canadiens.

Ce nouveau premier ministre du Canada semble vouloir reconnaitre la spécificité francophone et culturelle du Québec, les présences francophones dispersées sur tout le territoire canadien, ainsi que les droits fondateurs des peuples autochtones. Toutes ces particularités constituent des éléments dynamiques de la mosaïque canadienne. Continuer la lecture

Les œuvres québécoises sont de qualités.

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Le 4 août 2025

Bien sûr, à mon âge de 83 ans, le temps libre est notre disposition et les activités quotidiennes sont moins nombreuses. Donc, nous regardons la télévision un peu plus qu’avant et elle devient un accessoire indispensable pour être informé, mais aussi pour être diverti. Le nombre de canaux accessibles est effarant.

Dans les faits, je réalise que je regarde principalement trois canaux et que j’y trouve mon intérêt. Il s’agit de Radio-Canada, Télé-Québec et TVA. Ces trois stations produisent et présentent des émissions de haut calibre qui rivalisent avec les téléviseurs de la planète. J’exclus, il va sans dire, la programmation estivale qui regorge d’émissions remâchées parmi les plus ordinaires.  Mais, durant la grande saison, le choix offre des soirées divertissantes, car les émissions sont bien construites et font appel à des artistes de grands talents dont le Québec regorge.

La compétition entre ces trois stations crée parfois des situations inusitées où l’on présente d’excellentes émissions, en même temps, à la même heure. Heureusement, la nouvelle technologie nous invite à enregistrer les grandes émissions en conflit d’horaire et ainsi pour que nous puissions les regarder à des moments plus propices où les programmations sont moins alléchantes.

Il faut avouer que les stations câblées se spécialisent dans des créneaux très ciblés et inscrivent à l’horaire des documents fort intéressants qui rejoignent aussi nos attentes. Encore là, la possibilité de les enregistrer complète un tableau de choix de productions à ma disposition.

Mais il y a… un « mais ». Les grandes stations traditionnelles réservent plusieurs grands bijoux d’émissions à des stations câblées et payantes aux téléspectateurs, à leurs profits, il va sans dire. Je cible ici le « Tout.Tv.Extra » de Radio-Canada, à « Crave » de Bell Canada, qui possède aussi le canal Noovo, à « TVA plus » et « TVA sport », à « Ilico » de Vidéotron et de plusieurs autres. Je passe sous silence les Netflix et autres du même genre. Continuer la lecture

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES

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Le 28 juillet 2025.

Bonjour à mes lecteurs.

Je reçois bien souvent des commentaires à la suite de mes textes hebdomadaires. Alors, aujourd’hui, je vous livre les derniers reçus.

Robert Crawford m’écrit souvent de très courtes réflexions, comme celle-ci à la suite du texte intitulé « LA CERISE SUR LE SUNDAY » :

Cela fait du bien d’entendre ce genre de commentaire positif

Et voici sa courte réflexion à la suite de l’article
intitulé « DÉ-RIDER LES PAGES FRONTISPICES »

Très bien dit.

C’est court mais efficace. Il corrobore mon opinion. Je l’accepte aussi comme un compliment.

Je vous présente aussi ce commentaire de Diane Forcier à la suite de mon texte intitulé « QUAND LES VICTIMES DEVIENNENT TORTIONNAIRES. »

Faut dire que l’attaque du 7 octobre 2023 était d’une grande barbarie et ils devaient savoir qu’il y aurait des représailles. Cependant la réponse d’Israël a dépassé les limites et rien ne laisse entrevoir une fin à ce massacre de civils dont des femmes et des enfants. Ce qui me surprend le plus c’est de voir que les pays arabes refusent d’accueillir les palestiniens. J’aimerais savoir ce qui poussent ces pays à refuser. Oui, Israël aura à répondre de ces crimes de guerre. Espérons que la paix sera de retour bientôt.

Puis encore, Diane Forcier a aussi ajouté cet autre commentaire à la suite de mon texte intitulé « Le BÉNÉVOLAT : LA NOBLESSE DE L’ÂME HUMAINE. »

Depuis, que je suis en chimiothérapie, je fais affaire avec différents services de bénévoles. Que ce soit la popote roulante, le service de chauffeurs accompagnateurs, des bénévoles de l’hôpital ils sont tous d’une grande efficacité. Ils sont très dévoués et très aimables. Je n’ai que des éloges à faire à leur sujet. Il ne faudrait pas oublier le bénévolat des aidants naturels, des membres proches de la famille qui consacrent beaucoup de temps à prendre soin des uns et des autres. Oui, au Québec nous avons beaucoup de groupe d’entraide dans tous les milieux. Je n’ai que de la gratitude envers eux.

Il me reste qu’à les remercier de prendre la peine de m’écrire ces commentaires. J’en profite pour inviter tous mes lecteurs à faire de même. Comme je viens de le faire, je prévois vous les présenter à l’occasion. Je considère que ces commentaires méritent une place privilégiée puisqu’ils font partie intégrante de ce blogue.

Au plaisir de vous lire.

 

 

La cerise sur le Sunday pour les personnes handicapées !

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19 juillet 2025

Diane et moi revenons d’un voyage à OTTAWA. La CERISE SUR LE SUNDAY fut le choix de notre hôtel. Puisque Diane est handicapée et se déplace avec un fauteuil roulant, il est difficile de trouver un hôtel idéal qui pourvoie adéquatement à ses besoins. Bien souvent malgré la publicité inadéquate ! Eh, bien oui ! Enfin ! Nous l’avons déniché !

C’est un HOLIDAY INN EXPRESS sur le boulevard King Edward qui mérite ce grand honneur.

Imaginez ! Une chambre à chaque étage est conçue en tenant compte de ces impératifs. Et cela à un prix très compétitif parmi tous les hôtels à Ottawa.

Nous avons profité d’une chambre d’hôtel un peu plus large qu’à l’habitude pour y permettre la circulation aisée d’un fauteuil roulant, soit manuel ou motorisé.

Voici un autre détail non négligeable, soit la porte de la salle de bain qui doit être suffisamment large pour permettre le passage du fauteuil et convenir à l’intérieur d’un espace compatible à sa mobilité aisée, encore une fois.

Évidemment, des poignées solides doivent être fixées au mur près du siège de toilette. L’architecte devrait avoir conçu l’emplacement de celui-ci près du mur.

Il est évident qu’une personne handicapée ne peut enjamber le bord d’un bain. Diane a pu accéder directement à un banc dont les pieds sont bien fixés à des suces solides au fond du bain. Un tapis antidérapant sur le plancher du bain s’avère indispensable. Sans négliger la présence d’une douche- téléphone pouvant être atteinte par la personne handicapée assise. Une poignée fixée à l’entrée du bain apporte un élément de sécurité.

Au sortir du bain, la personne handicapée doit pouvoir poser ses pieds mouillés sur un tapis absorbant pour l’empêcher de glisser. Son accès à l’évier en fauteuil roulant pour faire sa toilette est un détail à ne pas négliger. Continuer la lecture

Où est-il le paradis terrestre ou le Royaume du bonheur ?

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28 juin 2025

Que de statistiques pour réfléchir sur l’indice du bonheur !

Voilà une question qui ne cesse de nous hanter ! Ce pays existe-t-il ? Il suffit de regarder un film à la télévision qui nous montre des scènes paradisiaques de différents pays pour s’interroger sur la pertinence de notre questionnement. Où est-il ce pays où le bonheur explose ? 0ù est-il ce meilleur pays au monde où les gens sont les plus heureux ! Enfin, sommes-nous prêts à fermer les boîtes pour y déménager nos pénates et nous y installer à demeure ?

Comment calcule-t-on l’indice du bonheur ? Bien sûr, une étude existe, soit le RAPPORT MONDIAL SUR LE BONHEUR. Ce rapport annuel classe le niveau de bonheur de chaque pays en utilisant les réponses des citoyens au sondage mondial de la firme Gallup sur la qualité de vie.

Les chercheurs d’universités comme Oxford, la London School of Economics et UBC utilisent les résultats du sondage mondial Gallup sur la qualité de vie.V

Les individus évaluent leur qualité de vie en répondant à des questions sur leur réseau de soutien social, leur capacité à faire des choix, à prendre des décisions dans leur vie quotidienne, leur niveau de générosité, leur perception de la corruption et les émotions positives et négatives qu’ils ressentent au quotidien. L’indice du bonheur par pays est calculé sur la moyenne des trois dernières années.

IL Y A DEUX PAYS EN PREMIÈRE PLACE. Deux pays qualifiés de « Royaumes du bonheur ».

Ex aequo en première place, on retrouve LE BHOUTAN. Continuer la lecture