Le 11 juin 2026
Si je vous disais que, lors de la présentation de ces deux spectacles au théâtre Manuvie de Brossard, soit ceux d’Adamo et de Michel Fugain, tous les sièges sans exception avaient trouvé preneur. Comme on dit, ils se produisaient à guichets fermés. Sans aucun doute qu’une histoire d’amour entre ces artistes et le public local se poursuit toujours et se manifeste par une vague d’admiration qui se renouvelle à chacun de leurs passages. Ce n’est pas l’effet du simple hasard. Un professionnalisme de bon aloi se dégage de ces deux artistes qui ont appris au cours de leurs longues carrières que le don d’eux-mêmes à profusion envers ce public exigeant était un gage de fidélité.
SALVATORE ADAMO.
Il porte un habit bien seyant avec une cravate. Il a 82 ans. Il chante en articulant bien. Une belle attitude qui nous permet de bien comprendre les paroles de ses chansons. Il en compte bien près d’un millier. Sans compter celles qui traînent au fond d’un tiroir. Il est engagé, les textes sont éloquents et pleins de poésie. Toujours des mots justes. J’aurais aimé composer les belles phrases qu’il nous offre enveloppées par autant de mélodies seyantes et bien soutenues que nous livre son orchestre qui l’accompagne à travers le monde. Tous des musiciens qui s’accommodent de plusieurs instruments et qui savent comment habiller les belles chansons d’ADAMO
Réentendre ses succès : Tombe la neige, Vous permettez Monsieur, Mes mains sur tes hanches, Inch’Allah et, bien sûr, C’est ma vie est un plaisir renouvelé duquel personne ne veut se priver! Bien souvent, l’assistance se transforme en chorale. Ses œuvres sont tellement connues et aimées. Continuer la lecture