Pourquoi ne pas parler de la mort ? (3)

Mis en avant

9 mai 2026

Ceci est le troisième texte sur la mort.  Les deux premiers textes suivent, après la première partie, de celui-ci. Vous pourrez revenir les lire après avoir terminé la lecture de ce troisième texte sur « après la mort ».  Ce troisième texte raconte ma foi personnelle. C’est mon choix. Je n’exclus pourtant pas les voies proposées par les différentes religions qui ont toutes des propositions intéressantes. Il est évident que je décris mon témoignage à l’intérieur de mon texte.

ET APRÈS ! APRÈS LA MORT !

Nul n’est revenu nous le raconter. Est-ce la fin irrémédiable, comme l’affirment plusieurs éminences et les athées ? Ou est-ce le début d’une nouvelle vie ou de quelque chose de semblable, comme l’enseignent tant de religions ou de philosophes ? Seule notre foi en fera foi.

Le moment est venu de vous livrer dans les lignes qui suivent ma ou mes réflexions. Mon choix. Pas facile. Cela est ma foi, ma spiritualité et ma croyance face à la mort !

Jeune adulte, j’ai pris mes distances de la religion, en fait de toutes les religions, pour de multiples raisons que j’éviterai d’énumérer par un manque d’espace. Comme, par exemple, ne plus croire en tous ces dogmes religieux. Donc, j’ai choisi de raconter ma spiritualité qui m’accorde le libre arbitre et que j’aborde en résumé dans les lignes qui suivent. Bien sûr, il me faudrait un livre avec de nombreuses pages pour ouvrir mon cœur et mon âme. Ne sait-on jamais, en aurais-je le courage ?

La puissance cosmique !

De plus en plus de personnes, inspirées par de nombreux philosophes, croient en l’existence d’UNE PUISSANCE COSMIQUE, qui peut tendre à diverses facettes. Le philosophe Barack Spinoza (1632 à 1677) a, lui aussi, influencé la spiritualité de plusieurs personnes dont je fais partie avec mes caractéristiques, car ce n’est pas une religion.

Pour Spinoza, DIEU EST TOUT et TOUT EST DIEU. Voilà ce qui a fait naitre la notion spirituelle du PANTHÉISME. En fait, toute la nature est Dieu, car tout le Cosmos, en somme tout l’Univers, est une matérialisation de cette puissance immatérielle.

Donc, si cette puissance cosmique, à qui je donne le nom de Dieu, tout le Cosmos, tout l’Univers, y compris la Terre et ses composantes, dont je fais partie comme vous, sont Dieu. Continuer la lecture

MON BILLET D’UN JOYEUX NOËL.

Mis en avant

25 décembre 2024

Le 25 décembre, c’est la fête de JÉSUS. Et pourtant, ils sont nombreux ceux qui n’honorent plus la naissance du rédempteur, qui ne pratiquent plus les rites de la religion chrétienne-catholique et qui continuent de fêter ce NOËL, même si ce n’est que commercialement ou familialement.

Je suis de ceux-là. Depuis l’âge de 20 ans, je recherche intensément une autre structure religieuse qui convienne davantage à ma quête spirituelle. Sans succès en scrutant l’Islamisme, le Judaïsme, le Taoïsme, le Confucianisme, le Bouddhisme et tant d’autres.

Néanmoins, je considère Jésus comme l’un des grands philosophes de l’Histoire et non comme un membre de la Sainte Trinité, l’invention du roi Constantin en l’an 300. Je ne crois pas à tous ces miracles que lui attribuent ceux qui veulent le déifier. J’assimile surtout ses enseignements philosophiques que recèle le Nouveau Testament. C’est en l’honneur de JÉSUS, ce philosophe, que j’aime bien FÊTER NOËL ce 25 décembre. Continuer la lecture

On ne sait pas ce qu’il y a après la mort.

Mis en avant

8 septembre 2024

À une émission de télévision récente, une invitée confia qu’elle est UNE ACCOMPAGNATRICE DE FIN DE VIE. J’ignorais que cette profession existe aujourd’hui avec toute la formation adéquate et requise.

Le talent et la compassion doivent entourer les personnes appelées à accompagner tous ces êtres humains dont la vie tire à sa fin. Il ne suffit pas qu’elles soient à l’écoute de la personne qui est à l’agonie, mais qu’elles sachent tenir les propos rassurants et suggérer UNE VISION BIENHEUREUSE, PLUS OPTIMISTE ET PLUS JUSTE DE LA MORT. Elles doivent aussi savoir prodiguer les soins appropriés et palliatifs.

Une grandeur d’âme doit insuffler cette vocation qu’on attribuait dans le passé, et encore aujourd’hui, à des bénévoles.

Que de propos intimes elle a écouté. Elles sont multiples, les appréhensions en face de la mort. LA PEUR en anime certains et UNE FÉLICITÉ enrobe les autres. Curieusement, ceux et celles qui ont entretenu des valeurs religieuses et aspiré à une vie qu’ils souhaitent paradisiaque après la mort font curieusement partie de ceux et celles qui appréhendent la peur. Pourtant, ces derniers devraient faire partie de la cohorte qui caresse l’espoir et anticipe une hâte joyeuse d’atteindre cette destinée.

Il y a aussi ceux et celles qui font appel à L’AIDE À MOURIR. Après plusieurs années, cette démarche offre au patient le choix de son heure pour mourir. L’invitation à la famille et aux amis est faite à assister à ses derniers moments de vie. Les conversations avec ses invités sont empreintes de joies et d’humour. L’expérience nous apprend que la personne concernée démontre une paix, une quiétude et une sérénité. Continuer la lecture