Haro sur ceux qui parlent de l’immigration !

Mis en avant

Le 18 mai 2026

Les statistiques à jour viennent d’être publiées. On y apprend que les femmes dites québécoises donnent naissance à 1,5 enfant alors que le minimum à enfanter pour maintenir le statu quo de la population québécoise devrait être de 2,2 enfants. À ce rythme, la population québécoise de souche est en déclin et se dirige vers une extinction. C’est l’évidence même.

C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à l’immigration pour pallier ce déficit. Une fois de plus, il faudrait que les femmes immigrantes ne suivent pas la tendance québécoise et aient, pour leur part, plus de 2,2 enfants pour combler ce déficit. Cela n’améliorerait en rien la proportion de notre population native, car les femmes immigrantes combleraient le déficit en donnant naissance aux enfants que nous n’aurions pas fait naître. En réalité, elles semblent plutôt se conformer à la tendance occidentale en matière de nombre d’enfants et ne parviendraient pas malgré tout à combler ce déficit.

Cependant, je vais me risquer à aborder un sujet sensible, l’immigration, qui pourrait me valoir d’être qualifié de raciste. Est-ce vrai qu’il vaut mieux se taire ? En particulier si nous faisons partie du peuple hospitalier, comme le soulignent de nombreux immigrants, ou le contraire, comme le pensent plusieurs autres, incluant certains de mes compatriotes. Je m’excuse déjà de passer outre cette recommandation déplaisante pour m’exprimer sur un angle particulier de l’immigration.

Plusieurs nations occidentales, dont la France, qui ont ouvertement accueilli les demandeurs d’asile, s’inquiètent de l’espace plus considérable que ces derniers occupent sur leur territoire. Il est compréhensible que les nouveaux arrivants veuillent rejoindre d’autres compatriotes qui les ont précédés. Ils y retrouvent leur langue maternelle, leur culture d’origine, l’entraide, les services habituels et surtout le bien-être que cela apporte. Bientôt, ils occuperont tout un quartier, puis deux, puis trois. Je m’exprime au futur, mais ces quartiers, que certains appellent « ghettos », existent déjà. Aussi bien en France, en Belgique et en Suède et en parcimonie chez nous aussi. Continuer la lecture

Les tatouages et les barbes : la grande mode !

Mis en avant


Dans ma trentaine, soit des années au-delà de 1970, j’ai porté la barbe-collier même si ce n’était pas la grande mode. Cependant, la mode très en vogue à ce moment-là consistait en une chevelure longue, des barbes-colliers importantes, les pantalons aux couleurs vives et les souliers aux couleurs assorties.

J’ai succombé à ces modes. Les cheveux longs, mais bien coupés, ont orné ma tête. En sus, autour de mon cou, un collier unique aux pierres malachites vertes,  retenant un médaillon à l’effigie des dessins précolombiens de l’Amérique du Sud, rapporté lors d’un voyage, ne manquait pas d’éclat. Je me souviens de mon pantalon vert forêt et de mes souliers de la même couleur.

Bien sûr, la mode était généralisée comme toujours, car tout le monde embarquait.  Elle était voyante ! Mais je réussissais à me distinguer. Elle ne durait à peine quelques années. Deux ou trois ans.  Pour être remplacée par une autre. Continuer la lecture

Le Code Québec : démystifier les paradoxes des Québécois.

En mentionnant les paradoxes des Québécois, en voici quelques-uns :

Pourquoi sommes-nous si heureux, mais critiquons-nous autant ? – Pourquoi aimons-nous tant discuter, mais évitons-nous les vrais débats ? – Pourquoi sommes-nous si préoccupés d’environnement, mais de si grands pollueurs ? –
Continuer la lecture