SOIS HEUREUX, DISAIT LE GRAND SAGE TIBÉTAIN (épisode 2)

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Le 12 octobre 2026

« Êtes-vous très heureux, plutôt heureux, plutôt malheureux ou très malheureux ? », c’est en ces mots que commençait le premier épisode sur le Bonheur.  À vous d’aborder la lecture de la suite, soit le deuxième et dernier épisode, dans les lignes qui suivent.

 Dans son ouvrage « LE BONHEUR POSSIBLE », Robert Blondinécrit ceci : « Les personnes heureuses sont celles qui accordent de l’importance, dans leur vie quotidienne, aux éléments essentiels plutôt qu’aux aspects superficiels, à l’être plutôt qu’aux possessions, à l’utile plutôt au plaisir, au durable plutôt à l’éphémère, au suffisant au lieu du trop, au nécessaire plutôt qu’au superflu. En d’autres termes, elles satisfont leurs besoins plutôt que de combler leurs désirs.

QUI SONT LES GENS HEUREUX ?  Où qu’ils soient sur la planète, les gens heureux de la période de l’Antiquité à aujourd’hui possèdent plusieurs caractéristiques communes, dont celles qu’il vient de citer.

 Au début des années 80, l’auteur Robert Blondin a rencontré 2 000 personnes heureuses à travers le monde.  Ce qui devint une série radiophonique et un livre, tous deux palpitants.  Toutes ces personnes interrogées partageaient des particularités similaires à divers degrés.  Pour la plupart d’entre elles, la quête du bonheur constituait un cheminement qui donne du sens à l’existence.  Bien qu’il soit souvent parsemé d’obstacles. 

J’en viens à la conclusion que le bonheur est un état de bien-être, une harmonie et un équilibre entre les différentes valeurs et vertus qui habitent l’intérieur de l’homme.  Valeurs et vertus qu’il faut cultiver pour mener une existence épanouissante : sa spiritualité, ses capacités intellectuelles, son goût pour les loisirs, son engagement dans les activités sportives, son dévouement envers les autres, ses relations amoureuses, sa vie familiale, l’alimentation saine de son corps, son civisme irréprochable, son attachement aux valeurs humaines, éthiques et morales, son travail acharné, ses compétences sociales et civiques, ainsi que sa pratique de la méditation introspective.  Toutes des vertus indissociables de la nature même du bonheur. Continuer la lecture →

L’ANXIÉTÉ : la maladie du siècle.

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Les jeunes comme les vieux sont victimes de la maladie du siècle, soit l’ANXIÉTÉ. En fait, même les adultes en sont aussi les victimes. Mais, qu’est-il arrivé pour qu’une large partie de la population ingère ces pilules pour lutter contre ce sentiment de nervosité, d’inquiétude ou de malaise. On peut décrire l’anxiété comme une forme de souffrance ou un dysfonctionnement spécifiquement liés à l’ANGOISSE, au STRESS, à la PEUR et qui altère la performance.

Les statistiques démontrent que 15 % de la population en est atteinte. La réalité est certes différente, car on est face à une consommation de pilules tellement astronomique pour les troubles anxieux que le nombre de consommateurs amplifie cette statistique.

Que les médecins prescrivent les médicaments reliés à l’anxiété aux jeunes du niveau primaire du système éducatif, nous sommes devant un phénomène nouveau qui ne trouve pas une explication plausible. Quoique pas si nouveau.

Est-ce la pratique des jeux vidéo qui invitent les jeunes à la sédentarisation plutôt qu’à la pratique des jeux et du sport extérieur et qui est à la source de ce trouble mental ? La CONCENTRATION et les troubles de la MÉMOIRE en décrivent bien les conséquences. Mais, il y a aussi la PEUR et les STRESS.

L’anxiété provoque-t-elle l’indiscipline qui fait son apparition dans les classes et qui donne bien du fil à retordre aux enseignants ? Peut-on expliquer les problèmes qui assaillent le sommeil de nos jeunes par la pratique tardive des jeux vidéo et s’ajoutent à l’apparition du trouble de l’anxiété ? Continuer la lecture →

AS-TU DEUX SECONDES POUR M’ÉNERVER ?  

Comme je suis un retraité depuis plusieurs années, la télévision occupe les nombreux temps morts de la journée, surtout de la soirée. Il suffit de regarder les émissions de télévision pour avoir sa dose d’énervement. Un simple jeûne de quelques jours du petit écran, pardon ! maintenant, on doit dire du grand écran, pour s’apercevoir combien sa production flirte avec nos nerfs.

Je m’empresse de le démontrer au fil des lignes qui suivent.  Deux aspects du visionnement de sa programmation me suffiront à prouver que mes observations sont justes et appropriées. D’une part, la vitesse si rapide des coupures des images ne peut qu’énerver l’auditoire. D’autre part, la présentation continuelle des mauvaises nouvelles et la nature de bien des émissions suffisent à engendrer un stress continuel et une anxiété quotidienne.

Tout ça pour chatouiller le petit nerf vulnérable. Continuer la lecture →