Le 11 octobre 2026
«Êtes-vous très heureux, plutôt heureux, plutôt malheureux ou très malheureux », demandait un sondage. Les résultats nous ont fait découvrir que 90 % des personnes ont répondu qu’elles sont très heureuses ou plutôt heureuses… Alors que d’autres enquêtes ont démontré que le taux de consommation médicale, comme les antidépresseurs et les anxiolytiques augmentent de façon vertigineuse, de même que le nombre de suicides et de dépressions. À cela s’ajoute le mécontentement généralisé envers la politique et de certaines attitudes sociales… nous sommes en présence d’une dichotomie.
L’image de la réussite et du bonheur que nous projette la société est telle qu’un « aveu de non-bonheur » équivaut à celui d’avoir raté sa vie.
« Pour moi, le bonheur, c’est le matin quand j’ouvre la fenêtre, que j’entends les oiseaux et que je prends mon café. Quel plaisir ! Quel bonheur ! » me déclare cette jolie personne. Une femme performante qui, tous les jours, dévore la majeure partie des heures de la journée pour sa réussite professionnelle. Ce qui signifie des heures de stress, d’agressivité, de fatigue, d’intrigues et de surpassement.
« Donc, lui dis-je, après ta courte période de bonheur du matin, tu consacres ta journée et de nombreuses heures à un travail que tu juges valorisant, mais qui n’est pas l’essence et ne contribue pas à ton bonheur. Dois-je comprendre que le bonheur n’est pas ta priorité ? » Continuer la lecture