Le 26 octobre 2026.
Notre gouvernement est élu avec seulement 28% des électeurs (soit 25% de la population du Québec). Le Parti québécois gouvernera le Québec avec un appui tellement faible que, devant une telle présentation, devant une telle évidence, il est nécessaire de changer le mode de scrutin.
Quand 28% des électeurs accordent 59 sièges sur 127 (46%) au vainqueur, et qu’avec 13% des électeurs, un parti comme la CAQ n’en obtient aucun, est banni de l’Assemblée nationale et participera à aucun des travaux.
La formule délinquante à suivre pour un parti est de réunir dans un nombre restreint de comtés ses appuis et d’y remporter ainsi les sièges nécessaires
LES PROPORTIONNELLES REVIENNENT À L’ORDRE DU JOUR.
Déjà, les ardents supporteurs d’un autre mode de scrutin, qui s’appelle les PROPORTIONNELLES, reviennent à la charge pour convaincre l’Assemblée nationale de choisir ce mode de scrutin. La formule consiste à octroyer à un parti politique un pourcentage de sièges correspondant au nombre de votes récoltés.
À cette récente élection, sous l’égide des Proportionnelles, le Parti québécois n’aurait remporté que 28% des sièges, soit 22 sièges et la CAQ 10 sièges. Ainsi, tous les partis auraient participé équitablement, mais minoritairement, à la gouvernance du Québec. Un mécanisme compatible à cette nouvelle constitution se blottit au cœur de la formule du projet des Proportionnelles.
J’ai été fasciné par cette formule quand il en fut question et élaboré il y a plusieurs années. Je l’ai analysée et étudiée, car elle est plus complexe. J’en suis venu à la conclusion que cette idée était plus favorable aux partis politiques qu’aux citoyens, surtout aux petits partis. À la lumière des expériences ailleurs dans le monde, la gouvernance qui regroupe plusieurs idéologies est intéressante, mais n’est pas propice à la réalisation de grands projets, comme nous en avons accompli et réalisé au Québec et qui ont nourri la fierté des citoyens.
Je crois que la formule actuelle possède de belles et de mauvaises facettes et que corriger les mauvaises lui donnerait une allure respectable. Continuer la lecture