LES ÉLECTIONS PROPORTIONNELLES : PFIOU !

Mis en avant

Le 23 octobre 202

Notre gouvernement est élu avec seulement 28% des électeurs (soit 25% de la population du Québec). 

Quand 28% des électeurs accordent 59 sièges sur 127 (46%) au vainqueur, et qu’avec 13% des électeurs, un parti comme la CAQ n’en obtient aucun, est banni de l’Assemblée nationale et participera à aucun des travaux.

La formule délinquante à suivre pour un parti est de réunir dans un nombre restreint de comtés ses appuis et d’y remporter ainsi les sièges nécessaires.

Le Parti québécois gouvernera le Québec avec un appui tellement faible que, devant une telle présentation, devant une telle évidence, il est nécessaire de changer le mode de scrutin.

LES PROPORTIONNELLES REVIENNENT À L’ORDRE DU JOUR.

Déjà, les ardents supporteurs d’un autre mode de scrutin, qui s’appelle les PROPORTIONNELLES, reviennent à la charge pour convaincre l’Assemblée nationale de choisir ce mode de scrutin. La formule consiste à octroyer à un parti politique un pourcentage de sièges correspondant au nombre de votes récoltés.

À cette récente élection, sous l’égide des Proportionnelles, le Parti québécois n’aurait remporté que 28% des sièges, soit 22 sièges et la CAQ 10 sièges. Ainsi, tous les partis auraient participé équitablement, mais minoritairement, à la gouvernance du Québec. Un mécanisme compatible à cette nouvelle constitution se blottit au cœur de la formule du projet des Proportionnelles. Continuer la lecture →