Commentaires EN BREF.

 

PLUS ON EN PARLE, PLUS JE DÉBARQUE.
J’étais favorable à l’idée des élections proportionnelles. Mais on parle de réduire le nombre de comtés. On passerait de 125 à 80. On élirait donc 80 députés avec des comtés surdimensionnés, surtout en régions. Les partis nommeraient les 45 autres députés non élus selon les résultats des partis. Ce seront des supers et supra comtés qui engloberont les 80 comtés. Imaginez que des députés de partis opposés représenteront la même capitale comme Rimouski.

Imaginez aussi l’éloignement des électeurs de leurs députés dans les régions plus éloignées du Québec. Ce qui ne sera pas le cas dans les grandes villes. Les votes n’ont pas la même valeur démocratique dans tous les comtés selon la dimension des comtés. Villes vs régions. Dire qu’on proclame  «quand chaque vote compte ». Loin de la vérité.

Chaque parti a son programme. Il suffit de constater leurs comportements à l’heure actuelle pour imaginer les palabres entre eux lorsqu’il n’y aura plus de gouvernement majoritaire. Il faudra des coalitions.

Je reviendrai mieux documenté sur le sujet des « proportionnelles ». Plus on en parle, plus je débarque.

 

UNE SUBVENTION DE 5$MILLIONS À DES MILLIARDAIRES.
Charles Sirois est ce milliardaire co-fondateur de la CAQ avec François Legault. Il  est aussi propriétaire du Château Ste-Anne du Mont-St-Anne. Il vient de recevoir d’Investissement-Québec une subvention de 5$millions pour des rénovations et la mise en place d’un Parc aquatique. Il y investit 18$millions.

Pourquoi les hommes d’affaires qui investissent ont-ils absolument besoin d’une subvention pour réaliser un projet. On dirait que ça vient automatiquement.  Que représentent 5$millions pour un milliardaire ? Ce n’est que l’argent de la petite caisse. C’est gens qui prône la libre entreprise et qui sont candidats à l’évasion fiscale sucent inutilement  les mamelles de l’État. Je comprends qu’il y a des programmes ouvert à tous, mais une petite « gène », quand on est milliardaire, ne ferait pas de torts.

De toute façon, on sait que le Québec est le plus grand « subventionneur » au Canada. Le premier ministre François Legault devrait convaincre ses amis et aviser ses ministres. Investissement-Québec risque de devenir la mamelle.

 

QUAND UNE COMMISSION SCOLAIRE ANGLAISE LANCE UN CONTESTATION À LA LOI 21.
Bien sûr, nous savons tous que la Commission scolaire English Montreal a refusé la subvention fédérale de contestation. Bien sûr, elle utilisera les fonds scolaire à cette fin. Comment une commission scolaire peut-elle contester une loi aucunement linguistique ?

Il s’agit d’une loi qui déclare la laïcité du gouvernement et interdit le port religieux ostentatoire seulement pour les officiers en état d’autorité comme les juges et les professeurs. Mais la loi grand père exempte les employés actuels. Cette loi semble ne toucher que peu de personnes. Seulement ceux à venir.  C’est tout un canon pour tuer une mouche. À moins que cette institution ne sert que les dessins de d’autres.

 

 

 

L’art de se tirer dans le pied.

J’assistais à une réunion. Nous étions six autour de la table. La discussion tourna vers la programmation de Netflix. À part moi, ils étaient tous abonnés à cette chaîne. Ils palabraient sur les meilleures émissions, les meilleures séries, invitant chacun l’autre à découvrir leurs préférences.

Je leur demandai s’ils connaissaient les excellentes émissions sur les chaînes généralistes. Ils me dirent ‘’NON’’ puisque leur temps de télévision était entièrement consacré à suivre les excellentes séries offertes par Netflix. À part un seul, qui dévorait District 31, tous ne regardaient que Netfix et ignoraient que les 20 émissions les plus regardées à la télé généraliste sont des productions créées au Québec.

Si les Québécois regardent globalement avec autant de frénésie ces 20 émissions, c’est qu’elles sont bonnes, qu’ils s’y reconnaissent culturellement. Quant à ceux qui dépendent de Netflix, ils s’américanisent. Et il n’y a pas que Nelflix qui produit d’excellentes séries dramatiques. Nos auteurs avec peu de moyens réussissent à pondre des œuvres de grands calibres. Lire la suite