Faire l’amour, est-ce cela l’Amour ? Oh que non ! (Épisode numéro DEUX)

Mis en avant

Le 27 septembre 2026

J’ai commencé ce sujet sur « Faire l’amour » dans le premier épisode que j’ai publié sur le blogue de la semaine dernière. Et voici la suite.

Je lisais un livre du philosophe Arnaud Desjardins soit « POUR UNE VIE RÉUSSIE ». Évidemment, cette vie réussie inclut le vrai Amour, le sujet que j’ai commencé à écrire dans ces pages la semaine dernière. Continuons. Ce philosophe a toujours glané des réponses auprès des grands maîtres bouddhistes dont plusieurs sont reclus en Inde et au Tibet dans les hautes montagnes.  Là où les plus grands penseurs, depuis des millénaires, trouvent refuge.  À l’un deux, le plus célèbre, Swami Prajnanpad, il demanda de lui confier les critères pour la réussite d’un couple, pour savoir si deux êtres sont faits l’un pour l’autre, si leur union les conduira au bonheur ET NON à la souffrance, aux brouilles, à ces amours agitées et meurtries.  Le maître lui répondit qu’il y en avait cinq.  Lisez lentement :

VOICI LES CINQ CRITÈRES.

1 – LE SENTIMENT D’ÊTRE DEUX COMPAGNONS.  Les meilleurs amis.  Croître.  Grandir.  S’épanouir ensemble.  Progresser ensemble.  Qui se comprennent.  Ne pas se sentir seul.  Une amitié durable.

2 – SE SENTIR À L’AISE.  Tout est aisé.  Tout est facile.  Relation non conflictuelle.  Une seule âme.

3 – DEUX NATURES QUI NE SONT PAS TROP DIFFÉRENTES.  Il faut une possibilité d’association, d’imbrication, de complicité. Soulignons que la passion sexuelle et amoureuse ferme les yeux sur l’incompatibilité, la différence, en somme ne tient pas compte de ce critère.  Cependant, il est possible que des natures différentes réussissent à avoir une passion intense, mais la relation de ce couple dissemblable risque fort d’être brève.

4 – CONFIANCE COMPLÈTE ET FOI EN L’AUTRE.  J’ai la certitude que l’autre ne peut pas me faire de mal.  La jalousie, ce poison, ne doit pas prendre racine.  Se méfier des blessures et trahisons passées qui érigent des craintes en palissades.

5 – UNE FORTE IMPULSION À RENDRE L’AUTRE HEUREUX.  Prendre soin de l’autre.  Comme pour la fleur du p’tit Prince.  Le don de soi.  Il faut avoir le goût de donner à l’autre, ce que l’autre désire véritablement recevoir.  Il ne faut pas un don de soi…égoïste, car on ne donne pas que pour se faire plaisir.  On donne seulement ce qui convient et fait plaisir à l’autre.  Soit une forte impulsion à rendre l’autre heureux.

Un couple qui répond aux normes de ce tableau a toutes les chances de réussite à portée de la main et une forte présomption de ne pas se tromper.  C’est l’unique façon de savoir s’ils sont faits l’un pour l’autre, et d’éviter le piège de l’illusion.  Nulle part, le grand maître n’a parlé d’amour et de sexualité dans cette présentation.  Étonnant !  Mais il l’a certes voulu intentionnellement. Continuer la lecture →

Faire l’amour, est-ce cela l’Amour ? Oh que non ! (Épisode numéro un

Mis en avant

Le 19 septembre 2026

Oh ! La la !  J’aborde aujourd’hui un sujet où il me faut tellement de pages pour m’exprimer qu’un livre avec de nombreuses pages serait nécessaire. Donc, je plonge. Je me réserve quelques semaines de ce blogue, au moins deux ou trois, pour en faire un résumé acceptable.

« FAIRE L’AMOUR » quelle expression déjantée, employée à toutes les sauces !  Vous rencontrez un homme inconnu ou une femme inconnue, selon le cas, dans un bar ou autre lieu public.  Une heure plus tard, vous êtes dans son lit, ou ailleurs, en train de baiser, de forniquer, d’avoir une relation sexuelle avec cette personne qui vient de surgir dans le décor de votre vie.  La passion sexuelle vous stimule et provoque des orgasmes mémorables. 

Le lendemain, vous affirmerez à vos copains ou copines que « VOUS AVEZ FAIT L’AMOUR » et que vous êtes certain d’avoir rencontré « L’AMOUR DE VOTRE VIE ».  Une « FUSION PASSIONNELLE », déclarerez-vous.  Comme si L’AMOUR n’était qu’un « party » de fesses.  Comme si le désir physique qui assaille le mâle et la femelle pour accomplir la suite du monde, soit la procréation, se substituait à l’Amour.  Toute la flore et la faune de la planète, et de l’Univers doivent s’unir et transmettre la semence séminale pour engendrer et donner une suite à la vie. 

Une histoire qui se répète depuis des milliards d’années et de toute éternité.  Des pulsions de plaisirs irrésistibles sonnent la cloche du réveil pour la séduction et la recréation.  Une façon incontestable pour la nature de s’assurer que la copulation obligatoire se fasse.  Qu’il s’agisse d’un chien autant que d’un humain !  La biologie impose son mécanisme dans le monde animal.  Et même végétal.  De là à qualifier ce désir sexuel comme l’apanage de l’amour, il y a tout un monde.  Au surplus, allons-nous ajouter à notre vocabulaire « faire la haine » ? Continuer la lecture →

BAISER ou FAIRE L’AMOUR, quelle différence ?

Mis en avant

« FAIRE L’AMOUR › quelle expression déjantée, employée à toutes les sauces !  Vous rencontrez un homme inconnu ou une femme inconnue, selon le cas, dans un bar ou autre lieu public.  Une heure plus tard, vous êtes dans son lit, ou ailleurs, en train de baiser, de forniquer, d’avoir une relation sexuelle avec cette personne qui vient de surgir dans le décor de votre vie.  La passion sexuelle vous stimule et provoque des orgasmes mémorables.  Le lendemain, vous affirmerez à vos copains que ‹ VOUS AVEZ FAIT L’AMOUR › et que vous êtes certain d’avoir rencontré ‹ L’AMOUR DE VOTRE VIE ›.  Une ‹ FUSION PASSIONNELLE ›, déclarerez-vous. 

 Comme si l’amour n’était qu’un «  PARTY  DE FESSES ».  Comme si le désir physique qui assaille le mâle et la femelle pour la suite du monde, soit LA PROCRÉATION, se substituait à l’amour.  Toute la flore et la faune de la planète, et de l’Univers doivent s’unir et transmettre la semence séminale pour engendrer et donner une suite à la vie. 

 Une histoire qui se répète depuis des milliards d’années et de toute éternité.  Des pulsions de plaisirs irrésistibles sonnent la cloche du réveil pour la séduction et la recréation.  Une façon incontestable imaginée par la nature pour s’assurer que la copulation se fasse.

Qu’il s’agisse d’un chien autant que d’un humain.  La biologie impose son mécanisme dans le monde animal.  Et même végétal.  De là à qualifier ce désir sexuel comme l’apanage de l’amour, il y a tout un monde.  Au surplus, allons-nous dire ‹ faire la haine › ? Continuer la lecture →