Aline, une belle histoire inspirée de celle de Céline.

Je suis allé voir le film Aline au cinéma. Bien sûr que l’histoire est une fiction inspirée de celle de Céline. Il fallait me convaincre que ce n’était pas un documentaire ni un film sur la vie réelle de Céline Dion.

Après une dizaine de minutes, j’avais fait le saut dans le film plein de tendresse et candeur de Valérie Lemercier. On sent l’admiration que porte la réalisatrice et la principale interprète à la grande chanteuse.

Je me suis transformé en un excellent spectateur de cette comédie dramatique. Le film est un bon divertissement et l’on y passe un bon moment.

Aline, c’est l’histoire d’un conte de fées : celui d’Aline Dieu, une jeune Québécoise dotée d’une voix en or qui deviendra une des plus grandes chanteuses du monde. Le film nous raconte plusieurs moments marquants de la vie et la carrière d’Aline : la dernière d’une fratrie de 14 enfants, cette dernière que sa mère ne désirait pas, mais qui accepta sous l’influence insistante du curé.

La carrière de ce quatorzième enfant commença lors de sa première audition dans le bureau de celui qui deviendra son impresario, Guy-Claude Kamar, et plus tard son mari.

Une dizaine de personnages étaient interprétés par des comédiens québécois à l’accent neutre. Chacun d’eux a créé un personnage bien campé. Le rôle du gérant d’Aline était joué par Sylvain Marcel tel un René Angélil. La mère d’Aline, incarnée par Danielle Fichaud, était d’une telle authenticité qu’elle a volé la vedette du film. Il fallait la voir aviser l’impresario qu’il n’était pas le prétendant qu’elle souhaitait pour sa fille. Un vieux « snook », divorcé, n’était pas le prince charmant qu’elle convoitait pour sa princesse.

L’accent de Valérie Lemercier ne m’a pas dérangé, bien au contraire. Quel accent voulaient entendre les multiples critiques ? C’était l’accent du personnage du scénario soit Aline et non celui de Céline.

J’ai été fasciné par la voix de la chanteuse qui interprétait celle de la diva du film. Il était surement difficile de rendre une voix du calibre d’une chanteuse internationale. Ce n’était pas la voix de Valérie Lemercier qui ne sait pas chanter. Mais celle de Victoria Sio. Choisie parmi 50 voix. J’ai écouté un entretien de cette chanteuse où elle racontait tout le travail qu’a exigé son interprétation pour qu’il soit fidèle et non pas une parodie. Une réussite que j’applaudie. Il fallait entendre la chanson difficile All by myself et la version féminine de Ordinaire de Charlebois à la toute fin sous les traits de Valérie Lemercier.

Un bémol : la scène où plusieurs personnages se sont évertués à dire « Votican » au lieu de « Vatican ». Une scène déplacée.

Pis, il y a sœur de Céline Dion, Claudette, qui a fait une folle d’elle en critiquant le film à la télévision. Elle souhaitait un documentaire sur la famille Dion ou un film racontant la vraie vie de Céline Dion. Partout ce long métrage est cité comme une fiction inspirée de la vie de Céline. Les faits ne sont pas toujours exacts car il s’agit d’une histoire fictive intelligemment racontée par Valérie Lemercier en s’inspirant du conte de fée de Céline et de son succès planétaire.

Contrairement à son affirmation comparant sa famille aux « bougons », elle ne tient pas la route. La maison originale des Dion était fort jolie et d’époque. Et dire que la presse locale et internationale a attribuée cette affirmation à la famille Dion et non à la seule sœur Claudette.

Je suis sûr que Céline ne commentera pas ce film pour ne pas contredire sa sœur. En ce que me concerne, le film m’a plu.

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Une réflexion au sujet de « Aline, une belle histoire inspirée de celle de Céline. »

  1. Salut Claude cela fait du bien de te lire a nouveau .Tes commentaires sur Aline corresponds a ceux que j’ai entendus un peu partout …

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