Le 28 août 2025
WOW ! Cela fait trois fois que je recommence à écrire ce texte. Je ne suis jamais satisfait du résultat. Je me demande pourquoi je tiens autant à vous l’écrire. Le sujet me trotte dans la tête, mais je n’arrive pas à m’exprimer correctement. Je sens le besoin de vous raconter avec détails toute l’histoire qui entoure mon propos. Cela donne un récit trop développé, trop long, mais qui reflète bien les réflexions qui m’habitent.
Les lecteurs auront-ils le courage de lire ces multiples paragraphes qui décrivent des histoires que les bulletins de nouvelles diffusent à profusion, mais en pièces détachées, en désordre. C’est en recollant les pièces du casse-tête que surgit l’inspiration de ma réflexion. Cette dernière trouvera-t-elle sa justification plausible sans la photo du territoire de son récit.
Quand je m’élance dans sa rédaction, je me perds dans les détails sans fin, enfoui dans les dédales de mes émotions qui explosent. Vous voyez ! Je noircis mon écran de mots inutiles, en ce moment présent, pour vous expliquer le problème que je tente d’extirper de mon cerveau. Si je n’insistais pas à vous expliquer en détail le portrait de ce problème, j’aurais réussi à trouver l’espace nécessaire pour développer mon sujet.
Et je veux traiter de ces pays dirigés par dictateurs qui veulent conquérir leurs pays voisins pour agrandir leur territoire. C’était vrai au moyen-âge et ça l’est encore aujourd’hui. Ce sont les pays voisins dangereux dont il faut se méfier. Lire la suite