À propos de CLAUDE BÉRUBÉ

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Claude Bérubé est un retraité âgé de 74 ans. Il réside dans la région de Drummondville. Tout au cours de sa longue vie, il fut très impliqué dans sa communauté et une carrière dans la presse régionale à tous les échelons. Cette activité lui a donné une expérience dans le monde de la communication, autant comme journaliste, éditeur,  que propriétaire.

Son incursion dans le journalisme de tourisme lui a permis de voyager dans une centaine de pays.

Sa passion pour la voile l’a dirigé à l’âge de 57 ans vers une croisière sur son voilier tout autour de la mer des Caraïbes pendant 8 ans, flirtant avec les rives d’une trentaine de pays.

Sa retraite lui permet de faire du bénévolat avec Centraide, de donner des conférences et d’écrire deux livres, l’un sur son aventure à la voile sous le titre Le Choc des vagues, (Ce livre est en quête d’éditeur) et l’autre, À 72 ans, moi aussi j’ai un mot à dire (Dont il question en page principale de ce blogue).

Ce blogue s’insère dans la continuité de ce livre où Claude Bérubé veut donner la parole aux vieux et démontrer que ce n’est pas du radotage. Tout en touchant l’actualité, il aime bien transmettre les nobles valeurs.

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10 réflexions au sujet de « À propos de CLAUDE BÉRUBÉ »

  1. la double nacionalite, c’est aussi une double responsabilite, et non soient pas dupe, les personne qui ont, font face aussi de plusiers descriminations.

  2. Je vous lis sur le Huffington Post (étant moi-même une blogueuse invitée du HuffPost). J’aime beaucoup votre plume, Monsieur Bérubé. Je découvre aujourd’hui votre blogue. J’aime beaucoup votre dernier texte: Les enfants post-texto.

    Mon mari et moi, nous sommes des mordus d’informatique et de tout ce qui va avec. Nous en savons sûrement plus qu’un vendeur de Future Shop. Nous sommes des « geeks », comme on dit dans le nouveau vocabulaire de notre époque. Nous habitons avec ma mère, 70 ans, qui n’a (évidemment) pas notre penchant et pour qui nous avons beaucoup d’affection. Elle a un (très) archaïque téléphone portable – pour ne pas dire un dinosaurophone (un cadeau de notre part, à une certaine époque) et ne veut pas changer pour quelque chose de plus récent. Elle avoue volontiers qu’elle aime recevoir nos textos quand elle s’éloigne de nous et se sent rassurée de pouvoir en envoyer en cas de pépin quand elle prend la route toute seule. Nous tentons depuis des années de lui faire apprécier la technologie intégrée (l’appareil photo, la prise de vue vidéo, le GPS (car elle en aurait bien besoin), etc.). Pas moyen de lui faire changer de téléphone. Quand on lui pose la question: « Pourquoi ne veux-tu pas changer de téléphone portable? » Elle répond : « Au moins, celui que j’ai, je sais comment il fonctionne! » – C’est la simplicité qu’elle veut, alors que nous, nous aimons la complexité. Idem pour la télévision. Depuis qu’elle sait comment enregistrer ses soaps de l’après-midi et les regarder à l’heure qu’elle veut, elle est bien contente d’avoir la « télé compliquée », mais il ne faut pas lui en demander davantage. Mon mari et moi, nous pensions qu’il s’agissait d’une question de génération car sa mère a la même mauvaise volonté d’apprendre à utiliser ces « maudites machines » que la mienne. Si je réussis à faire asseoir ma mère devant une tablette graphique, je lui ferai connaître votre blogue.

    Pour en revenir à votre texte… Il est vrai que l’évolution a été rapide dans ce domaine. A t-on vraiment besoin de toute cette technologie pour mieux vivre en société ? Certainement pas ! Nous vivons dans une société d’hyper communication, or nous n’avons jamais été aussi indifférents les uns des autres… et nous sommes les premiers à regretter ce désastreux dommage collatéral.

    Les utilisateurs de nouvelles technologies sont maintenant trop occupés à texter ou à lire le courrier entrant (et à y répondre tout en marchant), ils ne peuvent plus détecter la détresse de la personne d’un certain âge assise sur un banc public.

    Mon mari et moi, nous avons pour habitude de ranger nos gadgets électroniques par respect pour cette personne et de la saluer. Un « bonjour » n’a encore jamais tué personne. La conversation s’engage tout naturellement car, dans notre famille (autant dans la mienne que dans celle de mon mari) on a toujours eu un respect pour nos aînés. Ils nous en apprennent plus sur la vie que pourraient le faire des « machines » aussi artificiellement intelligentes et perfectionnées qu’elles soient.

    Nous sommes peut-être des exceptions dans notre genre car nous laissons la place à la communication « réelle » avec les autres générations, tout en gardant les pieds sur terre et la tête dans les « bits ».

    Une fan de vos textes publiés sur le Huffington Post
    HeleneCaroline Fournier

  3. Vieux est un qualificatif relatif et souvent fautif voire péjoratif. On est vieux quand on s’imagine vieux.

    Il y a une paire d’années un texan agé de 85 ans se présente à la douane de Ste-Lucie aux Antilles. Il arrivait d’Europe en solitaire.sur son voilier. Au douanier estomaqué il répond « Ben quoi il n’y avait personne d’assez sonné pour embarquer avec moi ».

    Oui Claude je navigue toujours sur Le Large, en solitaire depuis neuf ans. Il faut comprendre que nous ne sommes pas tous assez braves pour vivre au Québec après le début novembre. Noirceur matinale suivie de grisaille qui s’assombrit dans un froid glacial en fin d’après-midi. Il faut être fait fort pour endurer pareil traitement. J’avoue manque de motivation pour vivre au gris.

    Ben oui je te taquine le terrien. C’est un plaisir de lire ton blogue. Et si jamais tu pense mer et voile tu peux lire ma chronique dans Québec Yachting. Elle est disponible gratuitement en ligne http://www.quebecyachting.ca/

    Amitiés à vous deux

    Michel

  4. A Dorval on appel les ainés :Les Premiers Citoyens ou First Citizens

  5. J’avais oublié de mentionner la région où j’habite. Voilà donc: la belle Montérégie, rive-sud de Montréal.

  6. Bonjour Monsieur,
    Je suis ravie de découvrir votre blog. J’ai un projet professionnel qui rencontre votre engagement. Je souhaiterai échanger avec vous. Suis à Paris. je vous laisse mon adresse mail. Merci de me laisser un message en retour.
    Florence Karras

  7. Auriez-vous l’obligeance de me donner les coordonnées de M. Claude Bérubé, si cela vous est possible. J’aimerais beaucoup entrer en contact avec lui. Il a déjà parlé de moi dans un de ses écrits Encore merci.

    Pardonnez-moi de vous déranger.

  8. Bonjour, ëtes vous le frère de Jeannine Bérubé demeurant sur la rue Lacordaire à Montréal
    la dernière fois que j’ai eu de ses nouvelles c’est la semaine avant Noel
    Ma mère , Lucienne Nadeau, a demeuré sur la rue Dufresne, elle était la soeur de votre mère
    si vous êtes bien le frère de Jeannine, pouvez vous me donner des nouvelles
    merci

  9. Salut Claude
    Quelle chance de me retrouver à la même table ronde que toi pour partager ensemble notre vision des aînés. Je crois qu’une des meilleures routes à prendre, c’est celle qui favoriserait l’autonomie des aînés. J’aimerais bien faire partie de cette banque de conférenciers aînés modèles afin de promouvoir les saines habitudes de vie qui contribuent à l’autonomie des aînés. Celles et ceux qui désirent aller plus de l’avant pourraient se réunir périodiquement en petits groupes d’entraide dont l’objectif pourrait être…Pour mieux réussir ma vie d’ainés

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