Québec est le champion des subventions aux entreprises

Pourquoi les entreprises ont-elles autant besoin de subventions gouvernementales pour fonctionner ?  Les capitalistes qui critiquent la lourdeur et les décisions sociales des gouvernements sont les premiers à réclamer des subventions, des prêts ou des crédits d’impôt. Que soit pour couvrir des pertes ou s’associer à des programmes.

Certaines entreprises ont même un département ou une personne pour découvrir les programmes disponibles. Il est aberrant que ces tenants de la libre entreprise soient aussi gourmands des dollars de l’État alors qu’ils en réclament la réduction de sa taille. Ce sont ces mêmes entreprises choyées qui abreuvent l’État avec parcimonie les impôts sur leurs profits ou transfèrent ces dits profits dans des paradis fiscaux. Lire la suite

Les vieux doivent cesser de se taire et profiter des tribunes.

Moi aussi, dans la vingtaine, j’ai été un jeune animé du désir de tout changer lors de la décennie charnière de 1960.  Je trouvais alors « outrageusement vieux » les gens de 60 ans…et même de 50 ans.  La voie d’évitement, la voie de service, me semblait toute désignée pour eux.  Je déplorais leur conservatisme, c’est-à-dire leur attachement à des valeurs passées, surtout dépassées aux yeux de ma génération.  Toute nouvelle idée, toute nouveauté étaient « LA » solution.  C’était l’heure d’une révolution, une Révolution tranquille.  Nous étions invincibles !  Audacieux !  Convaincus de pouvoir la réaliser !  Et surtout d’avoir raison !  Lire la suite

Les choix qui s’offrent aux nouveaux arrivants

En écoutant le débat s.concernant les langues que doivent parler les immigrants ainsi que l’apprentissage des us et coutumes locaux, je me suis souvenu de mes multiples pérégrinations autour du globe.  Être le seul blanc qui se promène au cœur d’une population visible au langage incompréhensible, aux us et rituels si différents et à l’alimentation aux antipodes de la mienne, a suffi à m’immerger dans un stress inconfortable.

J’imagine aisément  le stress qui immerge l’immigrant qui arrive sur notre sol au cœur d’une population visible à ces yeux. Il ne comprend ni la langue française, ni anglaise.  Il ne lit aucune enseigne.  Seuls les sourires le réconfortent.  Tout le malaise qui l’étreint est supportable à la pensée de la liberté qui l’attend. Lire la suite